10 000 LITRES D'HORREUR PURE - Thomas Gunzig (Au Diable vauvert)

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Cinq étudiants, un week-end de détente, un chalet perdu au bord d’un lac. A la nuit tombée, une ombre qui les observe en lisière de forêt. Le cauchemar va commencer… Dans la plus parfaite tradition des slashers, Thomas Gunzig rend un hommage plein d’humour à une sous-culture pour lui fondatrice, dans un roman codé où tout est référence, du plus surréaliste au plus gore.

Thomas Gunzig est né en 1970 à Bruxelles. Nouvelliste et romancier, il a reçu les prix Victor Rossel et Triennal du roman. Il est chroniqueur à la RTBF et co-auteur du biopic sur Dieu interprété par Benoît Poelvoorde, Le Tout Nouveau Testament.

  • Poche : 218 pages
  • Editeur : Au Diable Vauvert (7 février 2019)
  • Collection : LITT GENERALE
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1030702446
  • ASIN : B07GVXBJ1D
  • Dimensions du produit : 16,5 x 1,5 x 11,5 cm

C’est Blanquet qui assure la couverture, également ?
Je ne le connais pas.

Oui.

Je crois que c’est Alex Nikolavitch qui aime bien son travail. Il saura t’en parler mieux que moi.

Jim

Bon, voilà, c’est lu.
Alors c’est pas mal, mais je trouve que ça ne dépasse pas tellement le stade de l’hommage. Les idées lorgnant vers la science-fiction et le fantastique sont pas mal, et le nihilisme de la fin (qui correspond à quelques trouvailles littéraires) est radical et en cela bienvenu, mais ça ne suffit pas, je trouve, à transcender le sujet. Le fait que les personnages, au fond, se détestent, n’est pas réellement exploité, en partie à cause d’une séparation du groupe qui intervient assez tôt dans le récit, trop tôt à mon avis.
Après, et là c’est tout personnel, je ne suis pas fan de cette écriture qui se veut la retranscription d’un langage oral, avec son lot d’expressions faciles et de vocabulaire familier, voire vulgaire. Cela nous amène à trop coller aux personnages, et à ne voir que les plus mauvais côtés, comme dans une promiscuité forcée.

Jim