1941-2021 : BON ANNIVERSAIRE WONDER WOMAN !

Moi aussi.

Ce qui se dégage du visage est complètement différent.

Tori.

Wonder Woman par M. C. Wyman :

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Et Wonder Girl :

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Jim

Plantureuse.

Trop. Je ne suis pas fan. Aussi bien, celle qui pastiche Superman me fait sourire (et je la trouve plutôt jolie), les autres, c’est trop excessif pour moi.

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Ross

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VIDEO GAME :

Wonder Woman fait partie des personnages jouables du jeu Infinite Crisis, sorti en 2015.

Jorge Monreal alias Cocoaspen pour la dernière arrivée à la maison.

Version papier
WW-c0 rewart2

Version en digital
WW-c0 Rewart-digital2

SENSATION COMICS #11 :

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Je n’ai pas beaucoup de comics de Wonder Woman dans ma collection et je n’en ai qu’un datant de l’âge d’or, Sentation Comics #11 (date de couverture : novembre 1942). Je ne sais donc pas si toutes les aventures de cette période sont aussi saugrenues mais celle-ci est quand même assez gratinée.

Concoctée par les créateurs de l’héroïne, William Moulton Marston et H.G. Peter (j’ai vraiment du mal avec les dessins de ce dernier, la composition des cases, les silhouettes aux proportions bizarres…), l’histoire commence par Diana Prince recevant un appel à l’aide de la Reine Desira de la planète Eros. Parce qu’il faut aller vite et qu’il n’y a que 13 pages, une solution est trouvée pour rejoindre Eros en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire : ce sont les corps astraux des personnages qui voyageront à travers l’espace. Wonder Woman emmène avec elle son amie Etta Candy et le soldat Steve Trevor, qui savourait une bonne pipe avant de dormir en pensant à l’Amazone (hummm…).

Sur Eros, les terriens font une drôle de découverte : la société de la planète repose sur un système de prisons pensées pour procurer à ses occupants le bonheur parfait. À l’âge de 15 ans, tous les enfants d’Eros sont donc envoyés en prison, où ils peuvent apprendre, se perfectionner dans tous les domaines et même jouer, le sport le plus prisé étant la « pêche à l’homme ».

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La prisonnière appelée Rebla est devenue la meilleure dans tous les domaines, à tel point qu’elle a été choisie pour régner sur une région qui connaît des troubles depuis quelques temps, Trans Mountania. Rebla se rebelle contre cette décision car elle veut rester en prison. Mais elle ne peut rien y faire et une fois installée à Trans Mountania, elle laisse la situation dégénérer. D’où l’appel à l’aide de la Reine d’Eros envoyé à Wonder Woman…

S’ensuit un combat assez vite expédié, perdu par Wonder Woman et ses troupes. Mais Diana a une idée. Maintenant que Trans Mountania a gagné, elle suggère à Rebla de se faire arrêter par ses propres troupes puisqu’elle est plus heureuse en prison. Mais les geôles sont maintenant gardées par des hommes et Rebla va se rendre compte qu’une prison dirigée par des males est un endroit nettement moins idyllique que celui dont elle avait l’habitude…

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Grâce à Steve Trevor, les femmes sont libérées et l’ordre restauré. Convaincue qu’elle n’est pas faite pour régner, la Reine renvoie Rebla en prison pour qu’elle puisse continuer tranquillement ses expériences. La Reine propose à Wonder Woman le plus grand cadeau qu’Eros puisse lui offrir : une peine de prison (!)…mais bien entendu, l’héroïne décline pour retourner sur Terre avec ses amis !

En effet !
Bon, et la reine qui s’appelle Desira sur une planète qui s’appelle Eros…

Tori.

AMALGAM !

Les années 90 furent particulièrement prolifiques en matière de crossovers, avec un pic en 1996/97. En 1996, Marvel et DC ont organisé l’événement DC vs Marvel, une suite d’affrontements au scénario timbre-poste (et aux dénouements souvent précipités, comme le résultat de celui entre Tornade et Wonder Woman, en faveur de la mutante) qui a débouché sur une idée aussi amusante qu’inégale dans son traitement : "The Amalgam Age of Comics". À la fin du troisième épisode de la mini-série principale, les frères astraux, personnifications des univers DC et Marvel, décident de fusionner leurs dimensions…ainsi que les héros et vilains qui les peuplent. Les lecteurs ont alors pu découvrir la « Terre Amalgam » dans une série de numéros spéciaux.

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Dans l’univers Amalgam, Ororo est devenue Wonder Woman. Le one-shot est écrit et dessiné par un auteur qui connaît bien les deux héroïnes, John Byrne. Et ce numéro spécial fait partie du haut du panier de cette initiative (et il y en a eu, des choses très mauvaises et illisibles dans les Amalgam). À l’exception d’une scène, l’histoire est auto-contenue (pas de cliffhanger qui ne débouche sur rien comme dans d’autres récits).

Byrne oppose l’Amazone au dieu Poséïdon dans une intrigue qui lui permet également de traiter les origines de l’héroïne sans que cela alourdisse l’ensemble. C’est bien fait, la lecture est rythmée et la partie graphique est très agréable (le duo Byrne/Austin fonctionne toujours aussi bien).

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Dans l’univers Amalgam, il y a aussi une Diana Prince. Cette version du personnage a quitté Paradise Island dans sa jeunesse pour parcourir le monde et elle a reçu des bracelets d’adamantium des mains de la Panthère Noire. Diana est tombée amoureuse du Punisher (un amalgame de Frank Castle et Steve Trevor) et le couple a eu un enfant. Mais Diana et Trevor ont fini par se séparer…pour ensuite mettre leurs différences de côté le jour de l’enlèvement de leur enfant par les soldats de Thanoseid…

Encore un Amalgam assez sympathique, avec de bonnes petites idées dans le lieu de l’action et le mélange des personnages. Avec John Ostrander au scénario, on rentre directement dans le vif du sujet et l’épisode est bien ficelé. Et aux dessins, c’est du solide avec un Gary Frank alors dans une de ses meilleures périodes…

Rhoo, souvenirs.

Il y avait thorion aussi.

Deep in the cave

Je me suis refait le crossover le week-end dernier avec les amalgames, c’est fou, comme le fond du panier est parfois maintenant supérieur à ce qui sort.

La mini-série principale, je la trouve plutôt mal écrite, ça ne supporte pas le passage des ans. Il y a de bonnes choses dans les one-shots, je préfère surtout ceux qui ne font pas des tonnes de références lourdes à la continuité de cet univers. Mais pour de bonnes petites lectures comme Super-Soldier ou Amazon, il y a aussi des trucs bien ratés comme JLX Unleashed (où on retrouve aussi la Wonder Woman/Tornade).

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Tu n’avais pas aimé ?

JLX, ça fait partie pour moi des Amalgam mal fichus, oui. Je ne les ai pas tous lus, mais je garde une préférence pour des trucs comme Super Soldier, Amazon, Dark Claw ou même le Dr Strangefate (là, c’est surtout pour les dessins, José Luis Garcia-Lopez + Kevin Nowlan, c’est la classe)…

Je vois.
J’avoue que JLX, j’aime bien car c’est un comics que j’ai lu très jeune, et donc il y a un attachement nostalgique. Et le bordel me donnait envie d’en savoir plus. :smiley:

Le bordel, c’est le bon mot. C’est pour ça que je préfère les Amalgam qui racontent quelque chose à ceux qui essayent de caser le plus de trucs possibles en 22 pages…