1941-2021 : BON ANNIVERSAIRE WONDER WOMAN !

Wonder Woman par Sean Philips :

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Et version zombie :

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Couverture blanche de Wonder Woman, peinte par Sean Phillips pour Heroinitiative en 2017 :

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Wonder Woman #50 (daté de janvier 1991), qui contient une histoire écrite par George Pérez et illustrée par Jill Thompson, propose une galerie d’illustrations. On en connaît déjà au moins deux :

Voici les autres.

Brian Bolland :
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Cynthia Martin :

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Linda Medley :

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Kevin Nowlan :

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Adam Hughes :

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Chris Bachalo :

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Matt Wagner :

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Sergio Aragonès :

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Ah le Bacchalo des débuts. Je suis super fan. J’aime bien maintenant, mais c’est moins lisible.

En ce jour anniversaire de Nicola Scott, quelques-unes de ses réalisations :

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Wonder Woman #4

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Wonder Woman #6

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Wonder Woman #10

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Couverture du Wonder Woman #12

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Couverture du Wonder Woman Annual 2017

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Blackest Night #3

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Ernie Chan (qui était né lui aussi un 27 juillet) :

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Wonder Woman version Art Nouveau, par Adam Hughes :

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Jim

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Mike Allred :

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Allez, après celle-ci, voici une deuxième rasade d’Adam Hughes, parce qu’on ne s’en lasse pas :

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Encré par Karl Story :

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Encré par Drew Geraci :

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Jim

Oh la la…

En fait, mahnke lui a piqué sa ww

Hughes est parvenu à imposer une Wonder Woman musculeuse et féminine à la fois, en évitant qu’elle soit laide, caricaturale ou hommasse.
C’est pas le premier à avoir tourné autour de la silhouette féminine athlétique (Kirby avec Sif et Barda, Byrne avec She-Hulk, Miller avec Elektra, mais même lui a quelque peu adouci la musculature, par rapport à Lisa Lyon, le modèle), mais je crois que c’est le premier à avoir réussi une synthèse.
Et fatalement, il a influencé les autres (Yanick Paquette, Phil Jimenez, ou Mahnke, ouais). Ce dernier d’ailleurs renoue avec le physique méditerranéen vers lequel Andru puis Pérez ont lorgné.

Jim

Elektra ?

N etait elle pas maigre avec Miller ?

Cette version de ww est magnifique.

Elle n’est pas lisse, on voit le muscle. Elle n’est pas maigre, elle est affûtée.

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Je ne m en souvenais pas si musclée en effet.

J avais le souvenir qu elle etait tres maigre. Sans seins.

Pas tant que ça.
Un extrait de l’épisode où elle apparaît :

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Un peu plus tard dans la série :

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Une dédicace qui n’est pas datée, mais vu la signature, je dirais première moitié des années 1980 au plus récent :

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Musclée, mais pas particulièrement maigrichonne.

La maigreur est venue après :

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Et les couvertures que montre Soyouz proviennent de la réédition Elektra Saga, qui date de 1989. Mille a changé de signature, il a son « nouveau style », celui qu’on voit sur la couv du TPB Wolverine, et qui sera poussé plus loin encore dans Elektra Lives Again, où pour le coup elle est maigre. Ici, ce n’est pas vraiment le cas : elle est sèche, mais particulièrement musclée.

Jim

J’allais sortir quelques-unes de ces images.

Voilà : affutée.

Ah c est peut être pour ça alors.

Fa, f’est fûr.

Jim

Superbe.

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Ce soir, j aurais bien téléchargé encore !

Au fil de son parcours, Miller se dégage des codes corporels propres au genre super-héros (déjà, dans Daredevil, il explore le corps extrême (Fisk) ou monstrueux (le roi dans les égouts), mais ça reste superficiel). Et je crois que c’est à partir d’Elektra Lives Again qu’il explore le corps non plus comme une représentation de la corruption ou comme un stigmate de la maladie et de la mort, mais aussi, et désormais, comme une physionomie, un type humain. Elektra Lives Again, c’est clairement la rencontre avec Egon Schiele (je suis sûr qu’il connaissait avant, mais là, c’est frappant). Et dans Sin City, il construit des types humains très différents : gros, maigres, musclés, malingres, petits, grands… Et depuis Give Me Liberty, on le voit détourner ses propres codes (pour faire court : ses méchants étaient vérolés et déformés, et là, Martha affronte un beau gosse). Donc Sin City, c’est une espèce d’exercice de style. La peinture de caractères, au sein La Bruyère, devient une peinture des corps, il crée des personnages reconnaissables par leur silhouette : c’est normal et en écho avec cette série en ombres chinoises. Mais ça va peut-être au-delà. C’est peut-être une sorte de déclaration d’amour (ou d’intérêt) pour l’humanité dans son large éventail physique. Un humanisme graphique.

Jim

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