1941-2021 : BON ANNIVERSAIRE WONDER WOMAN !

La légendaire saga du « Judas Contract », par Wolfman et Pérez, ou quand les Jeunes Titans (et donc Wonder Girl) rivalisent avec les mutants d’en face :

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Pas le temps de souffler pour les Jeunes Titans, en 1984, avec le lancement de leur deuxième série et le retour de Trigon :

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Les origines de Wonder Girl, version Donna Troy, ont été détaillées par Alexa dans une première partie qui nous dévoile l’imbroglio causé par Bob Haney (qui a utilisé la jeune héroïne non en tant que version juvénile de Wonder Woman, mais en tant qu’équipière différente), puis dans une deuxième partie où il est expliqué que le scénariste Marv Wolfman met les choses au clair.
Ces épisodes ont déjà été évoqués dans la section « rééditions DC », occasion pour moi de remettre mon billet sous les feux de la rampe :

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Wonder Woman dans Justice League of America #140-141, par Steve Englehart et Dick Dillin :

Pour de plus amples informations :

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Wonder Woman dans Justice League of America #142, par Steve Englehart et Dick Dillin :

Pour en savoir plus :

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Il y a tout juste 55 ans débutait la diffusion de la première série Star Trek . L’occasion de ressortir quelques Super-Team Family dans les différents sujets pour marquer le coup (certains ont peut-être déjà été postés plus haut, mais ce n’est pas bien grave) :

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Héhé.
Cool.

Jim

Nous avons déjà évoqué la brochure DC Promotional Comics organisée par Dick Giordano afin de « prêter » les personnages DC à d’éventuels annonceurs :

Les voisins du site superpouvoir se sont eux aussi arrêtés sur l’objet, qu’ils détaillent ici :

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Crayonné de Dick Dillin pour la couverture de Amazing World of DC Comics #11 :

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Original Art Gallery est un catalogue édité par le collectionneur et revendeur Mitch Itkowitz dans les années 1970. Le contenu était composé de reproductions de planches accompagnées d’un commentaire comprenant le nom du dessinateur, le comic duquel la planche était extraite et le prix.

Pour l’édition de 1978, Itkowitz utilise en guise de couverture une illustration de Joe Staton, encrée par Bob Layton, qui présente les membres de la Société de Justice (donc nous sommes sur Terre-2), sous la direction de Hawkman.

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En deuxième de couverture, Itkowitz précise que cette illustration devait servir de pleine page d’introduction pour All-Star Comics #70 (lui-même daté de janvier-février 1978, donc paru à la fin de l’année 1977). Et quand on vérifie, on découvre qu’effectivement, l’épisode s’ouvre sur une scène comparable, mais cadrée autrement :

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Pour un aperçu de la série All-Star Comics, en tout cas dans sa version des années 1970, quelques clics suffisent :

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Dans Sensation Comics #1, daté de janvier 1942, les auteurs détaillent les nombreuses péripéties qui marquent l’arrivée de la Princesse Diana (l’autre) dans le « Monde des Hommes », qu’elle explore après avoir ramené l’aviateur Steve Trevor à bon port.

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Elle découvre la mode féminine en regardant des vitrines, elle arrête des braqueurs de banque, elle se produit sur scène et, surtout, elle fait une rencontre.

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En effet, elle croise le chemin d’une infirmière éplorée, dont le chagrin s’explique tout simplement : son fiancé a trouvé un emploi en Amérique du Sud, mais pour des raisons financières, elle ne peut le rejoindre. N’écoutant que son cœur, Diana donne l’argent qu’elle a gagné sur scène à l’infortunée, et lui emprunte ses lunettes : en effet, notant la ressemblance, elle envisage de prendre la place de l’infirmière afin de rester près de son imprudent aviateur en convalescence. Quant à la jeune femme, qui se prénomme justement Diana, elle pourra utiliser la somme dans le but de rejoindre son promis qui l’attend au loin. Car oui, les deux femmes, en plus de se ressembler, porte le même prénom. C’est ainsi que la Princesse Diana devient Diana Prince.

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Ces péripéties, Robert Kanigher s’en souviendra bien des années plus tard. Dans Wonder Woman #162, il raconte à nouveau cette arrivée dans le monde moderne, reprenant quasiment toutes les séquences.

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Le dessinateur Ross Andru donne à ces actions une touche plus moderne, plus spectaculaire, avec moins de cases et plus de cascades.

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Kanigher et Andru ne reprennent cependant pas la séquence dans laquelle Diana se produit sur scène. L’argent donné à l’infirmière provient d’une récompense accordée après l’arrestation des braqueurs.

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Il est amusant de constater que si Kanigher a officialisé le passage de l’Âge d’Or à l’Âge d’Argent quelques mois plus tôt, dans les dernières pages de Wonder Woman #158, il utilise tout de même l’expression « Golden Age » dans son ouverture d’épisode, et s’appuie sur la vieille version de Moulton, qu’il perpétue. En fait, depuis l’effacement brutal de certains éléments par Kanigher, ce dernier continue cependant à évoquer l’Âge d’Or du personnage, allant même jusqu’à placer l’expression « Comics ‹ Golden Age › returns more dazzling than ever » en haut des couvertures. De plus, il signe de nombreuses histoires connectée à cette période qu’il affirme pourtant révolue, employant l’expression « Golden Age » dans ses introductions, utilisant des super-vilains de Moulton (Doctor Psycho, Giganta) et demandant à Andru de dessiner dans un style renvoyant à celui de Peter (ce qui fait que, dans un même numéro, le visage de Wonder Woman est parfois dessiné de deux manières différentes). Autant dire que, depuis quelques numéros, il règne sur la série un parfum de schizophrénie, la série s’étant débarrassé des vieilleries mais n’ayant pas réussi à amorcer le tournant d’une certaine modernité, que Batman négocie bien mieux à la même époque.

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De même, la grande case dessinée par Andru dans laquelle les deux femmes s’étonnent de leur ressemblance montre cependant deux profils un peu différents, qui normalement ne devraient pas tromper les observateurs.

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Le reste du sommaire est consacré à une confrontation entre Wonder Woman et le Minister Blizzard, un super-vilain créé par Moulton dans Wonder Woman #29, et qui dispose, comme beaucoup d’autres chez DC, d’une arme lui permettant de contrôler la température.

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S’il a une certaine préférence pour le froid, il peut aussi porter certains objets à très haute température. Vilain secondaire venu d’une cité perdue du Pôle Nord, il fera tout de même quelques retours à l’occasion… et nous évoquerons l’une d’elles très bientôt, justement.

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Wonder Woman par Ken Landgraf :

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Et Wonder Girl :

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Wonder Woman par Rick Hoberg :

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La Société de Justice d’Amérique, par Rick Hoberg :

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Il s’agit d’une quadruple page (en fait, deux doubles pages qui se suivent) dressant le portrait de l’assemblée, dans All-Star Squadron #31, daté de mars 1984. Scénario de Roy Thomas, dessin de Rick Hoberg et encrage de Mike Machlan.

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L’épisode contient quelques tours de forces graphiques…

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… dont le moindre n’est pas l’hommage au Spirit d’Eisner en la personne de Midnight, qui ouvre le récit :

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La Société de Justice par Rick Hoberg, commission…

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… et version encrée par Jerry Ordway :

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La Société de Justice, par Arvell Jones et Mike Gustovich :

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Original de la première page de Wonder Woman #269, par José Delbo et Wally Wood :

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Wonder Woman par Kevin West :

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Et Wonder Girl :

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Quatrième de couverture de The Comic Reader #149, octobre 1977, par Tom Sutton :

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Ah ouais, ça publie loin dans le futur, quand même !

Tori.