1941-2021 : BON ANNIVERSAIRE WONDER WOMAN !

Pleine page de crédits dans Action Comics #52 (dans le cross-over « The Final Days of Superman »), crayonnés de Scot Eaton…

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… encrage de Wayne Faucher…

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… et version publiée :

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En fait, la continuité DC fonctionne un peu comme un ordinateur avec des grosses remises à zéro (Crisis, Flashpoint/New 52) et des patchs censés corriger des bugs (Zero Hour pour tout ce qui n’allait pas après Crisis, Infinite Crisis qui remet le Multivers et replace la trinité en membres fondateurs de la Ligue) !

Vos échanges sur Schatz sont passionnants à lire les gars en tout cas !

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C’est un peu ça. Avec l’effet générationnel en plus : tu as régulièrement d’anciens fans qui estiment soit que c’est trop compliqué et qu’il faut donner un coup de balai (1986) soit que les idées d’avant étaient quand même vachement sympa et qu’on peut en remettre un brin (années 2000). Sachant que, pour reprendre ta métaphore informatique, certaines mises à jour entraînent des bugs (Hawkman après Crisis), et on se retrouve avec un méli-mélo spatio-temporel qui nécessite des retouches (et renvoie donc aux deux choix possibles évoqués plus haut). Bref, un cercle vicieux.

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Version encrée par Gary Martin :

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En 2006, l’éditeur DC relance la série Wonder Woman avec Allan Heinberg au scénario et Terry Dodson au dessin. L’équipe ne reste que quatre numéros et un Annual (Will Pfeifer assure l’intérim au numéro 5), le temps de faire revenir sur le devant de la scène Diana Prince en agent des services spéciaux.
Dès le numéro 6, c’est la romancière Jodi Picoult qui reprend le scénario, accompagnée par le dessinateur Drew Johnson. Celui-ci réalise une couverture montrant les deux identités de l’héroïne, mais l’illustration sera refusée par la rédaction (en l’occurrence Matt Idelson), qui préférera conserver Dodson au poste de cover artist.

La couverture prévue par Johnson, avec Ray Snyder à l’encrage :

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Et la version publiée, dessin de Terry Dodson, encrage de Rachel Dodson et couleur d’Alex Sinclair :

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Qu’ils ont l’air de vouloir briser avec l’Omniverse et le Linearverse, même si pour le moment j’ai quand même l’impression que la plupart des titres DC sont quand même situés dans une continuité principale et que ce fameux Linearverse où Batman et Superman sont opérationnels depuis la fin des années 30 n’est pas exploité.

J’ai même pas suivi l’affaire, mais je parie que ça fera le même effet de pétard mouillé que l’Hypertime.

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C est certain.

Illustration promotionnelle par Paul Ryan, mettant en scène la Ligue de Justice, années 1990 :

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Je sais pas d’où ça sort…
… mais j’adore !

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Original de Val Semeiks pour la couverture de DC 2000 #1, encrage de Prentis Rollins :

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Ah merci !

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Originaux de Val Semeiks pour The Demon #17… avec notamment la fameuse scène du baiser :

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En 1999 paraît un one-shot surfant sur la popularité de la Ligue de Justice, revenant sur le devant de la scène grâce à Grant Morrison et Howard Porter. Le dessinateur Val Semeiks sera associé à quelques projets autour de l’équipe, avec notamment le cross-over WildC.A.T.s / JLA, mais aussi l’one-shot JLA: Foreign Bodies.

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Écrit par Len Kaminski, le récit raconte comment Kobra cherche à faire de la Lune la tête de pont d’une conquête de la Terre. Il faut donc chasser la Ligue, et pour ce faire, les membres sont hantés par des visions qui mobilisent leurs pires traumatismes. La partie graphique est assurée par Val Semeiks au dessin, Prentis Rollins à l’encrage et John Kalisz aux couleurs.

Voici deux guides couleurs établis par Kalisz, accompagnés de la version publiée (la « séparation », réalisée par le studio Heroic Age) :

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Wonder Woman par Dave Bullock :

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Fife :

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