1941-2021 : BON ANNIVERSAIRE WONDER WOMAN !

Deux planches originales de Wonder Woman #191, par Mike Sekowsky et Dick Giordano :

image

image

Jim

Planche originale de Wonder Woman #250, par José Delbo et Joe Giella :

image

Jim

Planche originale de Wonder Woman #93, par Mike Deodato Jr. :

image

Jim

Couverture de Wonder Woman #235, par José Luis Garcia-Lopez et Vince Colletta :

image

Jim

Planche originale de Wonder Woman: The Hiketeia, par J. G. Jones et Wade Von Grawbadger :

image

Jim

Wonder Woman par Dave McKean :

image

Jim

Une planche originale de Ramon Bernado pour Justice League Task Force #30 :

image

Jim

Pleine page de Wonder Woman #127, par John Byrne :

image

Double page de Wonder Woman #128, par John Byrne :

image

Jim

Une planche originale de Superman vs Wonder Woman, par José Luis Garcia-Lopez :

image

Jim

Planche originale de Mike Vosburg et Dick Giordano pour World’s Finest Comics #248 :

image

Et une planche de la même équipe, pour l’épisode suivant :

Planche originale de George Pérez pour Wonder Woman #18 :

image

Jim

Planche originale de John Byrne et Tom Palmer pour Wonder Woman Annual #6 :

image

Jim

Planche originale de John Byrne pour Wonder Woman #104 :

image

Jim

Planche originale d’Action Comics #600 où John Byrne et George Perez se partagent le dessin :

Action Comics #600 Art by John Byrne and George Perez

Couverture originale de Wonder Woman #191 (1970) par Mike Sekowski (dessin) et Dick Giordano (encrage) :

Original cover art by Mike Sekowsky (pencils) and Dick Giordano (inks) from Wonder Woman #191, November 1970

Pour les plus curieux, voici la page de crédits, qui explique que Byrne a écrit et découpé le récit, et que Pérez y a assuré les finitions.

image

On peut donc penser que les crayonnés de Byrne étaient suffisamment légers pour que son compère les finisse, soit au crayon et à l’encre soit à l’encre seulement, de manière à ce que les deux styles puissent être palpables sans que l’un l’emporte sur l’autre.
Ça permet aussi d’homogénéiser l’ensemble, chacun touchant l’ensemble de la planche (ce n’est pas la formule « Byrne dessine Superman et Pérez Wonder Woman »).
À ce titre, je trouve le résultat très agréable.

Jim

Les Wonder Women alternatives (suite) :

Set in an alternate universe where Wonder Woman is actually the New God Bekka, she searches for Steve Trevor.

J’avais bien aimé ce court-métrage, et été plus déçu par le long : l’esthétique était plutôt chouette de même que l’ambiance (ce qui n’est déjà pas si mal, certes), mais au final le scénario tenait sur un papier à cigarette, et les concepts pour ces visions alternatives y restaient très largement sous-exploitées (à part : oh ! regardez ! c’est edgy !).

Dans cette version, Wonder Woman est donc Bekka, l’épouse d’Orion dans la mythologie de Kirby. Le personnage original avait créé dans le roman graphique The Hunger Dogs (1984), et n’avait, il est vrai, pas fait d’autre apparition que pour un arc du Superman/Batman de Burnett et Nguyen en 2007, dans lequel elle mourait (on était dans les parages des fameux et mal gérés Death of the New Gods de Starlin et « Countdown » au Final Crisis de Morrison).

Dans la version Gods and Monsters, le mariage n’a pas plus tôt été célébré que Highfather, qui avait dû voir l’épisode des Noces Pourpres de Game of Thrones et trouvé ça trop cool, a massacré la moitié des invités, marié compris. Armée d’un épée indestructible avec boîte-mère intégrée, Bekka a fui en direction de la Terre où elle se retrouve donc à faire équipe avec Superman (Zod) et Batman (Kirk Langstrom).

Bon, le hic, c’est qu’une fois ce concept posé à coups de flashbacks, le film n’en fait, grosso modo, rien. Enfin, à part des jolies images.

JLGM__You_said_he_could_live.jpg

JLGM__Bekka.jpg

JLGM__Batman_Superman_Wonder_Woman.jpg

Bonus : Wonder Woman / Bekka par Darwyn Cooke :

Justice_League_Gods_and_Monsters_Wonder_Woman_Vol_1_1_Textless_Variant.jpg

1 « J'aime »

Wonder Woman par Sho Murase :

Wonder Woman by Sho Murase

s5v014o4ogf61