1941-2021 : BON ANNIVERSAIRE WONDER WOMAN !

Une deuxième salve de répliques pourries :

Horripilant, c’est le mot… À côté, Ken le survivant a un doublage presque sérieux ! ~___^

Tori.

Ah, ça, Wertham l’avait bien dit, que les comics c’était trop violent ! :laughing:

Hahahaha
Bien vu.

(Quand je pense que je me concentrais pour éviter la répétition de « réduire ».)

Jim

À l’arrivée de Jenette Kahn chez DC, l’une des stratégies mises en place fut de développer la pagination de certains comic books, en élargissant la gamme des « dollar comics » et en gonflant l’offre sur certains autres, qui passeraient de quarante à cinquante cents mais en offrant plus de récits.
Les annonces furent accueillis de manière mitigée dans la profession. En face, Jim Shooter et sa direction ne semblaient guère inquiets face à une initiative sur la réussite de laquelle ils ne seraient pas prêts à parier. Et en interne chez DC, tout le monde était bien conscient que cela revenait à produire plus, donc à sortir plus de sous, dans un planning plus exigeant, dans l’attente de résultats dont personne n’était sûr. La conséquence immédiate était que l’ensemble de la rédaction avait les yeux rivés sur les chiffres de vente, changeant les formules des séries voire arrêtant certains titres dans une urgence absolue (les problèmes de l’hiver 1977-1978, dont la rigueur a généré des retards à toutes les étapes, que ce soit l’envoi des planches - notamment depuis les Philippines où résidaient beaucoup d’illustrateurs - l’impression, la distribution dans les kiosques, avaient déjà fragilisé une situation tendue).
Donc, la rédaction regarde de près comment le public réagit aux « dollar comics » proposés, afin de voir si la formule prend, et songe à donner ce format à d’autres titres, voire à créer de nouvelles références. Quitte à revenir à un format traditionnel dans le cas où cela ne prend pas.
C’est ce qui se passe pour World’s Finest Comics, qui est alors un « dollar comic », mais dont les ventes se traînent, voire fléchissent. Il est donc prévu de revenir à une formule à trente-deux pages, ne contenant que les aventures du tandem Superman / Batman, sous la direction de Julius Schwartz, et de déplacer les back-ups habituelles (Black Lightning, Green Arrow et Captain « Shazam » Marvel) dans un nouveau titre qui s’intitulerait Five-Star Super-Hero Spectacular (parfois aussi appelé Five-Star Super-Spectacular), selon la formule bien dodue du « dollar comic ».
Wonder Woman rencontrant le succès sur le petit écran, il est envisagé de lui donner une place de choix dans ce nouveau sommaire (elle quitte donc Adventure Comics : raisonnement bizarre, pourquoi ne pas doubler ses aventures, puisqu’elle est populaire ?). Le cinquième larron serait Hawkman, jusqu’à ce que quelqu’un se rende compte qu’un dessin animé Plastic Man est en préparation, attendu à l’automne 1979 sur ABC. L’homme élastique remplace donc l’homme ailé.
Sur le net traîne une version de la couverture du premier numéro envisagée, par Dick Dillin et Dick Giordano, sous une forme un peu bizarre puisqu’on y trouve un collage avec le titre « Four-Star Spectacular », reprise d’une autre série de rééditions évoquée plus haut.

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Bien entendu, les choses ne se passeront pas comme prévu.
En premier lieu, la rédaction décide de changer le titre, qui devient DC Super-Hero Spectacular (l’appellation rappelait peut-être trop le 5 Star Super-Hero Spectacular de 1977 sous couverture de Neal Adams). Ensuite, Hawkman revient dans la danse et Wonder Woman repart dans Adventure Comics. Allez comprendre.
Puis Paul Levitz regarde à nouveau les chiffres de vente. Contre toute attente, World’s Finest Comics, dans sa formule « dollar comic », semble plutôt bien se comporter (comment dit-on, de nos jours ? Ah oui : « un plateau ascendant »). Dans l’urgence la plus totale, il demande au responsable éditorial Jack C. Harris de rassembler le matériel commandé par Julius Schwarz pour World’s Finest ainsi que celui organisé par Ross Andru pour Five-Star, et de remplir à nouveau un World’s Finest en mode « dollar comic ». La nouvelle anthologie est donc annulée.

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De cette mésaventure qui témoigne à mes yeux de la désorganisation complète qui semblait régner chez DC à l’époque, rendue encore plus frénétique par la situation économique difficile, il ne reste que cette couverture de Dillin et Giordano (présentée sans le collage dans Comic Book Implosion de Dallas et Wells), et dont le magazine Back Issue! fera la couverture de son numéro 130.

Jim

Wonder Woman par Rags Morales :

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Jim

Wonder Woman par Tom Fowler :

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Jim

Crayonné d’Adam Hughes…

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…encré par Tim Vigil, Ernie Chan, Atula Siriwardane et Darick Robertson :

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Jim

Wonder Woman par Adam Warren :

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Jim

Wonder Woman par Keron Grant :

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Recherches pour une statuette « Gotham City Garage » :

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Jim

Wonder Woman par Dan Panosian :

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Couverture alternative « steampunk » de Superman / Wonder Woman #5 :

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Couverture de Gotham City Garage #1 :

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Recherches pour des statues :

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Jim

Wonder Woman par Brian Ching :

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Jim

Wonder Woman par Paul Ryan :

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Wonder Girl en couleurs :

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Wonder Woman et She-Hulk :

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Et Power Princess :

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Jim

Spéciale dédicace à Blacki :

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Jim

1 « J'aime »

Elle est de qui celle là ?

Du John Byrne à priori

Voui.

Jim

ouki, je me disais que ça ne pouvait pas être ce Paul Ryan

Faut aussi savoir créer le mystère, parfois.
Et déshabituer le lecteur à tout avoir tout de suite.

Jim

Wonder Woman (et Wonder Girl) version Tim Truman :

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Jim