1961-2021 : BON ANNIVERSAIRE LES 4 FANTASTIQUES !

PIN-UP :

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Poster de Byrne :

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Youpi, ça commence !

Jim

FF #141 lu & évoqué par Maguire (Spider-Man) devant la caméra d’Ang Lee (Hulk) :

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Frank Miller célèbre le double anniversaire des FF et de l’univers Marvel (l’aveugle Daredevil avec des jumelles, qu’il est taquin ce Frank) :

Et ce n’est pas la seule fois que les FF ont été « rushmorisés ».

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FANTASTIC FOUR : GRAND DESIGN

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Le « Grand Design » , c’est le grand projet, le grand dessein, celui de Chris Claremont pour les X-Men raconté par l’auteur indé Ed Piskor dans sa mini-série X-Men : Grand Design . La formule a ensuite été adaptée aux 4 Fantastiques pour un titre en deux parties confié cette fois-ci à Tom Scioli ( Godland ), ce qui n’était sur le papier pas une mauvaise idée tant le scénariste/dessinateur travaille depuis ses débuts dans la « tradition de Jack Kirby » pour reprendre ses propos. Ed Piskor n’est tout de même pas loin puisqu’il colorise l’épisode proposé en bonus, le classique « This Man, this Monster » de Stan Lee et Jack Kirby ( Fantastic Four #51 ) pour un résultat que je trouve assez fade par rapport à l’original.

Je n’ai pas lu X-Men : Grand Design , j’en ai juste parcouru des extraits et je découvre donc ce format, qui est très grand, avec des planches fournies, très denses, jusqu’à 25 cases par pages. Ce qui n’était pas le cas pour les X-Men, Tom Scioli a peut-être opté pour cette solution parce qu’il avait moins de numéros à sa disposition (deux contre six pour le bouquin de Ed Piskor). Deux épisodes sont-ils suffisants pour couvrir l’ensemble de la prestation de Lee & Kirby ? Pas vraiment…

Il y a des idées intéressantes, comme le fait de replacer certains événements cosmiques (mais pas que…) dans un ordre chronologique avant de passer aux circonstances du vol spatial décisif pour nos héros. S’il peut diviser, j’aime assez le style de Tom Scioli malgré des défauts apparents comme une irrégularité d’une case à l’autre (avec des détails soignés, notamment dans l’hommage appuyé au King Kirby et la reprise de ses multiples concepts, et d’autres un peu trop expédiés). Niveau scénario, c’est un peu plus problématique…

La lecture tourne rapidement à la récapitulation des grands moments des F.F. de Lee et Kirby, mais sans véritable liant, avec des ellipses ne favorisant pas une narration fluide. C’est qu’il y a beaucoup de choses à raconter en seulement quarante pages. Le début est plutôt fidèle, à part quelques changements apportés par Tom Scioli (Alicia est celle des films, par exemple). Les « ajustements » préparent ainsi à une deuxième partie qui s’éloigne cette fois-ci de la continuité pour proposer une version alternative de l’histoire de la première famille Marvel, une sorte de What if ? aux visuels délirants (il y a même un combat de catch entre Galactus et le Maître de l’Evolution) avant de boucler la boucle en quelque sorte et de reprendre le cours de la chronologie. Le résultat est déroutant et contribue à cette drôle d’impression d’ensemble, où l’on sent l’amour de l’auteur pour les personnages et leurs créateurs…mais sans qu’il arrive à le transmettre d’une manière totalement convaincante.

En plus du Fantastic Four #51, on retrouve aussi en bonus une galerie d’illustrations (études de couvertures, croquis…) et quatre pages d’annotations par Daron Jensen sur tous les numéros originaux traités par Tom Scioli dans son évocation.

SUPERMAN/FANTASTIC FOUR

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Comme je l’ai déjà évoqué dans mes chroniques sur « The Incredible Hulk vs Superman » (voir « Marvel Crossover #12 » dans la BDD) et sur « Superman/Savage Dragon : Metropolis » (voir « Superman Hors-Série #3 »), les crossovers « inter-entreprises » (traduction pas très jolie du terme « intercompany crossovers ») se déroulent généralement sur ce qu’on peut appeler une « Terre partagée » (ou même une « Terre Crossover »), un monde alternatif qui rassemble les personnages de deux maisons d’éditions et qui peut donc même avoir sa propre continuité interne. La rencontre entre Superman et les 4 Fantastiques n’adopte pas cette approche.

Dans « Superman/Fantastic Four : Destruction Ultime », les héros-titres vivent dans leur propre univers tout en ayant connaissance les uns des autres…et pas seulement parce que dans l’univers Marvel, les personnages DC sont des héros de cartoons (Franklin Richards est un grand fan du dessin animé de Superman…il a du goût, ce gamin).
Ce crossover se déroule après l’événement « DC vs Marvel », le grand « raout » des années 90 qui a monté les héros des deux éditeurs dans une série d’affrontements qui n’ont pas résisté à l’épreuve du temps (ça ne supporte vraiment pas une nouvelle lecture). La principale création de « DC vs Marvel » est Access, alias Axel Asher, capable de créer des portails interdimensionnels entre la Terre-1 (DC) et la Terre-616 (Marvel), ce qui a facilité les crossovers de la fin des années 90 (à noter que Access a rapidement été oublié par la suite, il n’a pas été utilisé pour le monumental « JLA/Avengers » de Busiek et Perez par exemple).

Dans les premières pages de « Superman/Fantastic Four », l’Homme d’Acier découvre un élément qui bouleverse toutes ses certitudes : Galactus le dévoreur de mondes serait le responsable de la destruction de Krypton. Pour savoir le fin mot de l’histoire, il décide de rendre une petite visite à des spécialistes…et pour cela, il a besoin d’un « accès ».

Publié aux Etats-Unis dans un grand format Prestige, avec une très belle couverture de Dan Jurgens peinte par Alex Ross, « Superman/Fantastic Four » est l’oeuvre de Jurgens, au scénario et à la partie graphique. Le dessin de Dan Jurgens dépend toujours de ses encreurs et le duo qu’il a formé ici avec Art Thibert a donné un résultat très agréable, très dynamique, l’encrage de l’un se mariant bien avec le style appliqué de l’autre. Dan Jurgens est aussi un bon raconteur d’histoires : les événements s’enchaînent très efficacement et la présence de Superman dans l’univers Marvel permet des péripéties qui étaient jusque là de l’ordre du « Et si…? » (pour ne pas spoiler ceux qui ne l’auraient toujours pas lu).

Et c’est savoureux…anecdotique certes (ce qu’on peut dire de pratiquement tous les crossovers des années 90), mais savoureux car divertissant, spectaculaire et héroïque…bien écrit et surtout bien caractérisé. Dan Jurgens connaît son Superman sur le bout des doigts (bien entendu)…et c’est un grand plaisir, surtout en cette période de disette, de relire une aventure de la Première Famille de Marvel et de retrouver (et d’apprécier) une dynamique familiale qui me manque beaucoup !

Pin-Up de Byrne dans ce numéro spécial :

1996-2015 : l’évolution de Mister Fantastic… ou l’éternel recommencent ? (par Ben Wawe)

https://www.buzzcomics.net/showthread.php?t=73873

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Plan du QG :

Pub !

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Fantastic four 1961 - 1988 : le grand roman americain

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FANTASTIC FOUR : les grands moments

Oh merci, c’est gentil !

Extraits d’une conversation en mai 2020 :

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L’évolution visuelle de la Chose au fil des sixties :

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Les Fantastiques par Bruce Timm :

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Jim

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Le futur mari d’Alicia Masters prend la pose :

« Plaything Of The Month by Joe Sinnott »

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