Le dessin animé de 1978 :
Le recyclage de storyboards de Kirby (en provenance du cartoon de 78) pour l’assemblage du back-up du #236 :



Fantastic Four #236, page 14. Jack Kirby’s pencils & John Byrne inks. 1981.
This was part of a 14 page backup story. The Kirby pencils were from the storyboards for a 1970s Fantastic Four cartoon and it was inked by John and 9 other inkers.

For the inks they rounded up most of the available inkers who had worked with Kirby on the 1960s series (Joe Sinnott, Chic Stone, Dick Ayers, George Roussos, Sol Brodsky, Frank Giacoia, Vince Colletta) plus a few later artists (Al Milgrom, Pablo Marcos and John Byrne) and split the pages among them. This page was one of Chic Stone’s.

Marvel Two-in-One #96 (1982) / Silver Surfer #4 (2016) :


Excellent.
Jim
Un mix des deux Choses sur un t-shirt :

VIDEO GAME :
Les F.F. font partie des personnages jouables du jeu Marvel Ultimate Alliance sorti en 2006.

Haha!! Excellent ça!!
j’avais fait des illustrations un peu sur le même thème d’ailleurs!


(en vérifiant mes fichiers, ça date de 2014!!!
)

Whoa, du body horror bien craspec comme il faut, à mi-chemin entre Screaming Mad George et l’Alpha Flight de Mantlo.
Ouais, ils ne nous a vraiment pas tout montré, le lascar !
Héhé! C’est pour maintenir un certain intérêt:



Voilà ce que je retrouve :

FANTASTIC FOUR ANNUAL 1998 :

On le sait, le temps ne s’écoule pas de la même façon dans les comics. Marvel reste généralement flou sur le sujet, mais on estime qu’il s’est passé environ une bonne dizaine d’années depuis le fameux vol qui a donné naissance aux 4 Fantastiques. Cela évite aux personnages de vieillir trop vite, donnant ainsi au fil des ans quelques réactualisations des origines (plus question de s’envoler vers l’espace pour coiffer au poteau les communistes par exemple…et Reed et Ben n’ont bien évidemment plus combattu pendant la Seconde Guerre Mondiale).
Plusieurs auteurs ont imaginé ce qui serait arrivé si les héros Marvel avaient vieilli au même rythme que leurs lecteurs (comme Chip Zdarsky récemment avec la mini-série Spider-Man : Life Story). Le scénariste Karl Kesel en avait déjà fait le sujet du très bon annual 1998 des 4 Fantastiques, traduit en V.F. par Panini dans les pages du 33ème numéro de la revue fourre-tout Marvel.
Suite à un accident (il ne fallait pas emboutir l’accélérateur de particules de Mr Fantastic), Ben Grimm se réveille dans une autre réalité qu’il découvre avec des yeux éberlués. Johnny porte la moustache, une moumoute et son costume ne cache pas ses bourrelets. Reed et Sue mènent une expédition sur Mars (avec une savoureuse référence à Indiana Jones), Franklin et sa femme vont avoir un bébé et Luna, la fille de Johnny et de Crystal, est une ado à problèmes. La famille s’agrandit et Kesel décrit cette situation avec entrain et légèreté.
C’est fun…mais il y a aussi des moments un peu plus sombres, lorsque Ben retrouve le Docteur Strange, Wolverine et Thor pour la rituelle partie de poker et qu’il apprend le destin des autres super-héros. Un portrait solennel de guerriers qui rendent hommage à leurs camarades disparus. Ca chauffe un peu plus dans le dernier acte lorsqu’une erreur de jugement de Luna amène les nouveaux Terrifics au coeur du 4 Freedoms Plaza. Il faut croire que le Sorcier n’a jamais retenu la leçon et il est réjouissant de voir la dynamique de groupe de cette version alternative de la Famille en pleine action.
Comme souvent lors de ses passages sur la série des F.F., Karl Kesel a signé une histoire pleine de qualités , très bien servie aux dessins par l’excellent Stuart Immonen (ce n’était pas la seule collaboration entre les deux hommes, j’y reviens prochainement).
Je veux Fake covers 2 !
FANTASTIC FOUR ANNUAL 1998 :
On le sait, le temps ne s’écoule pas de la même façon dans les comics. Marvel reste généralement flou sur le sujet, mais on estime qu’il s’est passé environ une bonne dizaine d’années depuis le fameux vol qui a donné naissance aux 4 Fantastiques. Cela évite aux personnages de vieillir trop vite, donnant ainsi au fil des ans quelques réactualisations des origines (plus question de s’envoler vers l’espace pour coiffer au poteau les communistes par exemple…et Reed et Ben n’ont bien évidemment plus combattu pendant la Seconde Guerre Mondiale).
Plusieurs auteurs ont imaginé ce qui serait arrivé si les héros Marvel avaient vieilli au même rythme que leurs lecteurs (comme Chip Zdarsky récemment avec la mini-série Spider-Man : Life Story). Le scénariste Karl Kesel en avait déjà fait le sujet du très bon annual 1998 des 4 Fantastiques, traduit en V.F. par Panini dans les pages du 33ème numéro de la revue fourre-tout Marvel.
Suite à un accident (il ne fallait pas emboutir l’accélérateur de particules de Mr Fantastic), Ben Grimm se réveille dans une autre réalité qu’il découvre avec des yeux éberlués. Johnny porte la moustache, une moumoute et son costume ne cache pas ses bourrelets. Reed et Sue mènent une expédition sur Mars (avec une savoureuse référence à Indiana Jones), Franklin et sa femme vont avoir un bébé et Luna, la fille de Johnny et de Crystal, est une ado à problèmes. La famille s’agrandit et Kesel décrit cette situation avec entrain et légèreté.
C’est fun…mais il y a aussi des moments un peu plus sombres, lorsque Ben retrouve le Docteur Strange, Wolverine et Thor pour la rituelle partie de poker et qu’il apprend le destin des autres super-héros. Un portrait solennel de guerriers qui rendent hommage à leurs camarades disparus. Ca chauffe un peu plus dans le dernier acte lorsqu’une erreur de jugement de Luna amène les nouveaux Terrifics au coeur du 4 Freedoms Plaza. Il faut croire que le Sorcier n’a jamais retenu la leçon et il est réjouissant de voir la dynamique de groupe de cette version alternative de la Famille en pleine action.
Comme souvent lors de ses passages sur la série des F.F., Karl Kesel a signé une histoire pleine de qualités , très bien servie aux dessins par l’excellent Stuart Immonen (ce n’était pas la seule collaboration entre les deux hommes, j’y reviens prochainement).
Oh, je ne connais pas ! Ca donne bien envie.
Ton portrait de Grimm est magnifique… y’a un petit côté Claudio Castellini j’adore.
















