1963-2023 : BON ANNIVERSAIRE LES AVENGERS !

Sourire. L idée la plus impossible de la theologie au moyen age, idée vraie alors parce que précisément impossible, on en a fait du superslip aujourd’hui.

Comment, à l occasion, ne pas admirer le genie humoristique de notre époque ?

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se recycle.

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Un skrull.

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AVENGERS #9 :

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Très occupé, Jack Kirby a quitté la série Avengers après le #8 pour ne revenir que brièvement sur les #14 à 16. Le deuxième dessinateur régulier du titre fut Don Heck, auteur d’une longue prestation qui va du #9 au #40. Don Heck a débuté sa carrière dans les comics au début des années 50, travaillant pour différents éditeurs sur tous les genres en vogue à l’époque, de la guerre à l’horreur en passant par la S.F. et la romance, avant de participer au renouveau de Marvel, notamment en co-créant Iron Man.

Le style de Don Heck a toujours partagé les lecteurs et je dois dire que c’est également mon cas. Je ne déteste pas, il y a une certaine élégance, notamment chez ses personnages féminins, mais dans le cadre des récits super-héroïques, cela manque souvent de puissance (je me dis tout de même qu’il va falloir que je m’intéresse un jour à sa production des fifties). Pour son premier numéro des Avengers, il a eu l’occasion de dessiner un nouveau venu qui n’allait pas faire long feu (à cause d’un petit souci avec DC selon une interview de Stan Lee) avant de faire son retour quelques années plus tard, un certain Simon Williams alias Wonder Man.

Les Maîtres du Mal du Baron Zemo ont fait partie des adversaires réguliers des Avengers pendant les deux premières années du titre, en insistant sur l’antagonisme entre Zemo et Captain America. Dans le #9, le vilain a l’idée d’introduire une taupe dans l’équipe, en donnant des pouvoirs à un homme ruiné présenté comme un rival en affaires de Tony Stark. Cette partie des origines de Simon Williams sera développée ultérieurement, Stan Lee ne s’encombrant pas ici de détails.

Wonder Man aide dans un premier temps les Maîtres du Mal à piéger les Vengeurs mais malgré la menace qui pèse sur lui (il faut ajouter que Zemo le tient sous sa coupe puisqu’il a besoin d’un antidote contre les rayons ioniques qui lui ont conféré ses capacités), il ne peut se résoudre à les laisser mourir. Ce retournement de situation arrive dans un dernier acte qui se termine de manière un peu abrupte…mais comme on le sait, ce n’était pas la fin pour celui qui avait l’étoffe d’un héros…

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Marvel de A à Z : Wonder Man

Les Ennemis : Avengers #10 - Immortus

AVENGERS #11 :

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Les premières rencontres entre Spider-Man et les autres personnages Marvel dans les années 60 ont souvent été mouvementées, entre les brefs partenariats le temps d’un épisode (Docteur Strange, Daredevil…) et les sources de malentendus avec les autres héros (les F.F., les X-Men, Giant-Man et la Guêpe…). Pour sa première apparition dans la série des Avengers, la situation était un brin différente puisque le Spider-Man qui apparaît pendant une dizaine de pages est en fait un robot créé par Kang pour piéger les Vengeurs.

L’épisode est dans l’ensemble assez faiblard. Stan Lee peinait à rendre Kang intéressant en ce temps-là…inquiets du sort d’Iron Man (Tony Stark était présumé mort dans Tales of Suspense), les Vengeurs se font piéger un peu trop facilement…et la méfiance de certains super-héros envers l’Homme-Araignée (comme la Guêpe par exemple) s’exprimait de manière un peu lourdingue. Quant au véritable Spider-Man (qui attendra encore plusieurs années avant de rejoindre officiellement les rangs des Avengers), il intervient de manière un peu trop opportune (et un chouïa confuse) pour régler le problème…et Kang le piètre conquérant s’éloigne les bras ballants dans la dernière case après ce deuxième échec…

Au-delà de la dynamique d’équipe dans les combats, les relations entre les Avengers n’étaient pas ce qu’il y avait de plus intéressant dans les premiers mois de publication de la série (et certaines caractérisations étaient ennuyeuses). Le côté « réunion présidée par un Avenger différent » chaque semaine était même un peu trop guindé. Il fallait « dynamiser » un peu tout cela…et c’est ce que Stan Lee a fait avec la première grosse modification de la composition de l’équipe dans Avengers #16

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AMAZING SPIDER-MAN ANNUAL #3 :

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Les Avengers ont pour la première fois croisé la route de Spider-Man dans le #11 de leur série…mais ils étaient en fait tombé dans le piège tendu par Kang le Conquérant, créateur d’un robot à l’effigie du tisseur de toile. Spidey est finalement intervenu pour s’occuper de son double sans vraiment interagir avec l’équipe. Pour cela, les lecteurs ont attendu le troisième annual de Amazing Spider-Man en 1966. Le numéro spécial écrit par Stan Lee s’ouvre sur une vision de tous les membres des Avengers réunis pour discuter d’une possible candidature de l’Homme-Araignée.

Dans cet épisode, Stan Lee reprend une trame qui rappelle la rencontre entre les Avengers et les X-Men, à savoir que les héros adultes ont bien du mal à communiquer avec les plus jeunes. Les circonstances de la réunion sont assez maladroites et si Spidey accepte l’épreuve qui lui est confié…retrouver la trace de Hulk, qui fut l’un des membres fondateurs de l’équipe…son empressement l’empêche de bien saisir les raisons des Avengers (ils veulent aider Banner, pas l’arrêter).

Malgré ses défauts (dont des dialogues un peu lourds dans la première partie…et la Guêpe n’était vraiment pas gâtée à l’époque) et une partie graphique un brin inégale (partagée entre John Romita Sr et Don Heck…et les deux styles ne se marient pas de manière convaincante à chaque page), l’annual reste un sympathique divertissement et se dirige vers un affrontement entre Spider-Man et Hulk dans le dernier acte. C’est dans ces pages que Peter Parker découvre la vérité sur l’identité du Titan Vert et sa discussion avec Bruce Banner, un savant qu’il admire, est le catalyseur de sa décision de rejeter l’offre de rejoindre les plus puissants héros de la Terre…

Mais ce n’était que partie remise…

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Il n’est pas paru dans un album Une aventure de l’Araignée, cet épisode ?

Avec le Marvel Two-In-One annual de Starlin…

10

Eh oui forcément. Ceci explique cela.

New Avengers, Vol. 1 # 23 by Olivier Coipel and Brian Michael Bendis, with Inks by Mark Morales, Letters by Richard Starkings and Albert Duchesne (both from ComicCraft), and Colors by Jose Villarubia.

John Paul Leon :

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Barry Smith (pas encore Windsor) :

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Clay Mann :

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Steve Epting (période New Avengers) :

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Black Panther Concept Art

Epting :

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New Avengers #1 variant cover.

Ça vient d’où, le Windsor ?

Il posait un vent à chaque sortie.

D’une série de pin-up.