Moi, j’aurais vraiment aimé lire la période où Wolverine est l’ennemi. La série remontait, en matière de dynamisme et de cohérence, depuis la saga de Muir, et se reconstruisait. L’arrivée de Jim Lee lui redonnait un lustre graphique intense, donc cette saga, et celle que Claremont prévoyait pour le 300, ça aurait été passionnant. Le méchant Wolverine m’aurait sans doute intéressé davantage, mais les deux axes m’auraient plu, je crois.
Bon, j’ai déjà lu ce texte (sans doute déjà posté par l’un d’entre vous), et il nous fait prendre conscience à quel point les idées de Claremont ont nourri cet univers bien des années après son départ. Et souvent pour les meilleures choses.