Mis à part Superman (avec Stern & Breeding), c’est vrai qu’il n’était pas forcément sur des séries les plus en vue (l’un de ses plus longs runs doit être sur Power Man and Iron Fist).
Dans sa même génération, Mike Zeck a eu son heure de gloire avant l’avènement des image boys (Master of Kung Fu → Captain America → Guerres Secrètes → Punisher → Kraven’s Last Hunt).
On a déjà abordé ce sujet il me semble. Et j’ai ressenti la même chose à l’époque.
Aujourd’hui, je trouve que c’est une collaboration fascinante! J’adorerais une version n&b (dire que j’avais l’Essential avant mes nombreux déménagements…)
L’histoire était assez anecdotique, ou pas assez percutante pour avoir envie de la lire régulièrement. Mais c’est une leçon sur le rôle de l’encrage et un témoignage sur un mode de fonctionnement artistique qui n’existe plus.
“Al Williamson était l’encreur prévu (et Byrne a dessiné 4 numéros avant de découvrir qu’il n’en serait rien)”
“Williamson a abandonné pour des raisons non publiques (probablement des soucis de deadline) mais il a eu le temps d’encrer une case (numéro 17, page 2) Le résultat est à l’opposé de l’approche de Janson”