Puis le triptyque Mandarin/Psylocke confirme qu’il a les épaules pour prendre la relève de Marc Silvestri.


Puis le triptyque Mandarin/Psylocke confirme qu’il a les épaules pour prendre la relève de Marc Silvestri.


Et quels épisodes ! Mes préférés de la période Lee.
WOLVERINE #31-33 (1990) :

Après les courts runs de Claremont/Buscema/Williamson (1-10) & Goodwin/Byrne/Janson (17-23), sans oublier les intérims plus ou moins distrayants de Peter David (9, 11-16, 24) & Jo Duffy (25–30), la série du griffu a enfin bénéficié d’une équipe créative stable en 1990 (en amont de la publication du fameux « Weapon X » de Barry Windsor-Smith et aussi quelques mois avant le départ de Chris Claremont).
Le choix d’Harras s’est alors porté sur Larry Hama (un habitué des actioners musclés à base d’héros aussi virils que violents, dont la série G.I. Joe figurait alors parmi les plus gros succès commerciaux de Marvel) et la paire Marc Silvestri/Dan Green (tout juste sortie d’un run mémorable sur Uncanny X-Men, assez éreintant sur la fin en raison d’un rythme intensif de publication, en particulier durant l’été 1989).
Marc Silvestri : « I was getting pretty burnt out from doing the book. There were some years we had to do fifteen issues instead of twelve and I had enough trouble doing twelve. Fifteen was a lot of work. The thought of moving over to Wolverine - a single character book featuring one of my favorite characters - was a relief ! I was like, ‹ I’m ready to go. › That turned out to be a great switch for me. I’m happy it happened. »
DeFalco, Tom. Comic Creators on X-Men. London: Titan Books, 2006. pp163-164
Marc Silvestri : « Larry is just one of those guys who’s intimidating without you ever even having to meet him. He’s got this great voice, one that is just full of bravado. He could order lunch and you can almost hear the guy taking that order trembling over the phone. Larry was great! Larry’s probably the most manly man in comics, I’d say… But I loved Larry’s stories: he wrote like he was. He presented Wolverine as the manliest man in comics, bar none. There was a reason why he was covered in hair ! You’ve got to read those stories. I had a great time with Larry. I think I did much better work on his Wolverine stories than I did on Chris’s X-Men stories. And I’m only kidding about Larry. He’s actually one of the sweetest guys in I know (I have to say that or he’ll kill me). »
DeFalco, Tom. Comic Creators on X-Men. London: Titan Books, 2006. p164
Si Chris Claremont s’est imposé comme LE scénariste emblématique du personnage durant toute la durée des années 80, c’est Larry Hama qui aura ensuite pris le relais au cours de la décennie suivante (de 1990 à 1997, soit un run conséquent allant de la période X-Tinction Agenda jusqu’à Operation: Zero Tolerance, dont l’un des chapitres n’est autre que le tout dernier numéro du run de Larry Hama).
L’occasion pour la série de tirer un trait sur la période Madripoor (comme si le commanditaire de cette bande de tueurs chargés de faire le ménage n’était autre qu’un Bob Harras pressé de passer à autre chose), une note d’intention correspondant probablement au souhait d’Harras de renouer avec une veine « super-héros » plus standardisé (impliquant l’utilisation régulière du costume marron jusqu’au N° 50). Et tant pis si cela se fait au détriment des personnages secondaires représentatifs de cette ère.
Larry Hama s’acquitte de cette tâche très efficacement, avec un numéro inaugural porté sur l’action qui annonce la couleur : adios le Princess Bar, en partie détruit lors d’un affrontement brutal entre Logan et une bande de yakuza, illustré avec panache par un Marc Silvestri ayant visiblement retrouvé son mojo et prêt à produire les meilleures planches de sa carrière (avant de décliner peu à peu en raison d’une « JimLeefication » de son style ; c’était la mode à l’époque comme dirait le vieux Abraham Simpson).
Un signal marquant aussi les adieux du griffu à son autre identité (le Borgne Patch, avec son look façon Humphrey Bogart dans Casablanca), tandis que le scénariste commence à faire le tri dans le casting (Archie Corrigan & Tiger Tyger peuvent s’estimer heureux d’en sortir indemnes). Résolument direct et sans prétention, cet arc va à l’essentiel (caractérisation ET baston), pour mieux revenir au passage en terrain très familier (le Japon, que Logan doit aussi bien connaître à force que son Canada natal).
Larry Hama (qui avait débarqué chez Marvel comme dessinateur sur Iron Fist & cie dans les années 70) prend soin de pondre une intrigue calibrée sur les points forts de Silvestri (l’action et l’atmosphère), tout en prenant en compte les caractéristiques de régénération du griffu mais sans en faire trop dans ce domaine, à une période où le facteur auto-guérisseur de Serval fonctionnait encore assez lentement (là où le Professeur Hulk de PAD/Keown guérissait bien plus rapidement à la même période), permettant à de « simples » gangsters d’être en mesure de représenter une menace sérieuse (le temps d’un arc).
J’ai vu récemment une vidéo d’un gars possédant des originaux de Silvestri /Green (X-Men & Wolverine). Je rêve d’un artist edition avec ces épisodes avec les yakuza !
Silvestri joue avec les masses ombre comme rarement dans sa carrière, apportant une atmosphère et une représentation des corps vraiment impressionnantes ! Sur beaucoup de points, le trio d’auteurs aura du mal, à mes yeux, à surpasser cette entrée en matière (malgré des épisodes suivants très réussis) qui représente ce qui s’est fait de mieux sur leur run.
Marco D’Alfonso :

Bullpen Bits par Chris Giarrusso :

Cory Walker :


Pas une surprise. J’aurais même pu gagner un pari… Contre moi-même.
Ce sera scénarisé par Joe Kelly. Et ce que j’espère, c’est que Frank Martin Jr ne sera pas de la partie !
Pas compris. Y avait un jeu ?
Edit : vu
Serval et Deadpool par Bart Sears

Jimbo Salgado

Serval, Spider-Man, Phénix et Tornade par Simone Bianchi

Titus Koesters

Mandy War
