24 (Saisons 1-8) + 24 : LIVE ANOTHER DAY

Ouaip…et Anil Kapoor avait d’ailleurs interprété le président Hassan dans la dernière saison de 24…

[quote=“Hush”]Petite question. La dernière (ancienne dernière) saison vaut le coup?

J’ai toujours hésité à la regarder et je ne sais pas pourquoi.[/quote]

Oui, elle vaut le coup.
En particulier parce que Jack Bauer part en vrille dans la deuxième partie.
Ils ont assumé le personnage jusqu’au bout, en lui faisant emprunter une voie (en théorie) sans issue.
Je suis très curieux de voir comment les scénaristes vont le remettre sur les rails. Il va vraiment loin dans la saison 8.
C’est très badass. Mais ça colle parfaitement au caractère jusqu’au-boutiste du personnage.

Un vrai signe des temps, non ? :slight_smile:
Maintenant, ce sont les indiens qui adaptent les séries US.

À quand un Jack Bauer pékinois ? Avec l’attaque d’une ambassade américaine…

[quote=“sylvain cordurié”]
À quand un Jack Bauer pékinois ? [/quote]

Jim

C’est moins tentant, du coup. :slight_smile:

[quote=“sylvain cordurié”]

[quote=“Hush”]Petite question. La dernière (ancienne dernière) saison vaut le coup?

J’ai toujours hésité à la regarder et je ne sais pas pourquoi.[/quote]

Oui, elle vaut le coup.
En particulier parce que Jack Bauer part en vrille dans la deuxième partie.
Ils ont assumé le personnage jusqu’au bout, en lui faisant emprunter une voie (en théorie) sans issue.
Je suis très curieux de voir comment les scénaristes vont le remettre sur les rails. Il va vraiment loin dans la saison 8.
C’est très badass. Mais ça colle parfaitement au caractère jusqu’au-boutiste du personnage.[/quote]

Jusqu’au-boutiste mais avec certaines limites. Qui explosent ici non sans raison (mais comme notre estimé confrère forumer ne l’a pas vue, chuuut :stuck_out_tongue: ). C’est l’un des personnages les plus complexes vus ces dernières années Jack Bauer. Il y a énormément sous sa carapace ( que la plupart des gens ne cherchent pas à retirer bien souvent). Je suis plus qu’impatient de le retrouver !

[quote=“Geoffrey Le Magnifique”]

Jusqu’au-boutiste mais avec certaines limites. Qui explosent ici non sans raison (mais comme notre estimé confrère forumer ne l’a pas vue, chuuut :stuck_out_tongue: ). C’est l’un des personnages les plus complexes vus ces dernières années Jack Bauer. Il y a énormément sous sa carapace ( que la plupart des gens ne cherchent pas à retirer bien souvent). Je suis plus qu’impatient de le retrouver ![/quote]

Pareil. Dans le genre personnage déchiré, il n’y a pas beaucoup mieux.
La manière dont ils avaient - temporairement - bouclé la série, c’était gonflé.
Ca gomme les égarements des saisons précédentes.

La diffusion de 24 : Live another day débutera le 5 mai.

[size=200]INTERVIEW DE KIEFER SUTHERLAND ET HOWARD GORDON[/size]

Le premier teaser :

Le nouveau teaser :

http://imageshack.com/a/img841/4521/akhl.jpg

La bande-annonce :

c’est vu et jack is back, éspéront en savoir un peu plus sur le gap de 4 ans dans la vie de jack. bon j’avoue que la série risque d’avoir les même défaut que les saison précédente (les intrigue merdique limite soap sur les personnages secondaire du moment dont on s’en fou car ils finiront mort avant la fin ^^)mais le format court de cette saison permettra de limiter la casse a ce niveau

J’ai vu les deux premiers épisodes. Je suis client donc c’est facile de s’y remettre. C’est même sympa de le voir. L’intrigue me semble plus directe et plus efficace.

Pour l’instant, j’accroche.

Je croise les doigts pour un crossover avec Homeland.

Jack is back !!!
Ouais, moi aussi je suis très client, je me suis fadé les 8 interminables saisons (au vu des standard actuels) précédentes à une vitesse ahurissante, parfois 8 à 9 épisodes d’affilée (!) dans la nuit : j’imagine que c’est ce qu’on appelle le “binge-viewing”…
Je suis un fan inconditionnel des trois premieres saisons, je trouve la quatrième à chier (la pire, à mon sens), la cinquième est un petit bijou (un peu la “Saga de l’Empire Secret” de Jack Bauer, toutes choses égales par ailleurs), la sixième était très décevante (alors que le final de la 5 reposait sur une bonne idée pour la suite, mais pas vraiment exploitée) malgré quelques chouettes scènes avec un Powers Boothe en président US dépassé par les évènements, la septième était une purge (presque aussi nulle que la 4), et la huitième était finalement très sympa, surtout le final avec un Jack en mode “berzerk”. A boire et à manger donc.

C’est tout de même un plaisir de retrouver les tics du show, on peut dire que les showrunners n’ont pas vraiment cherché à tout révolutionner de fond en comble, loin de là. Pas de surprise, mais finalement c’est ce que les fans attendaient je suppose.
Difficile d’extrapoler à partir de ces premiers épisodes, mais les fans savent bien que ce n’est pas vraiment là qu’on prend sa claque en générale (encore que, vu la longueur de cette saison rapportée à celle des saison précédentes, on est déjà au quatrième épisode, là). Une remarque quand même : même si la série n’a jamais vraiment été réputée pour faire dans la finesse, le pseudo-Julian Assange du pauvre et la dégaine d’“hacktiviste” de Chloé O’Brien, c’est un peu du gros cliché paresseux (même si ça souligne que les auteurs ont toujours à coeur de titiller une fibre “commentaire sur le climat politique américain contemporain”, avec les affaires Wikileaks).
Mais passons. Peu importe le flacon pourvu qu’on ait le shoot d’adrénaline !!!

Pour pouvoir éventuellement voir la nouvelle saison de 24, j’ai enfin regardé la saison 8, que je n’avais pas vu à sa sortie.

24, je suis assez d’accord avec Photonik, c’est assez étrange. Personnellement, j’avais beaucoup accroché à la saison 1, mais la saison 2 ne m’avait pas vraiment satisfait. La 3 était très sympa, la 4 vraiment mauvaise, la 5 excellente, la 6 je n’en ai vu que la moitié tellement elle m’emmerdait et, la 7, je l’avais beaucoup aimé.

Globalement, ce que je trouve intéressant dans 24, c’est l’usage du choix cornélien, conditionné par le concept de la série (l’urgence permanente due à la menace imminente).

Cela conduit les scénaristes à pousser les personnages dans leurs derniers retranchements et à prendre des décisions désespérées qu’ils n’auraient jamais envisagées en temps normal, ou à partir sur des objectifs complètement dingue (et c’est pour cela que j’aime la saison 7, avec le pourquoi du retour de Tony).

Autre point fort de la série : faire cohabiter deux niveaux d’intrigue, à savoir l’un au niveau du terrain (prétendument de l’espionnage, mais en réalité du western urbain) et l’autre au niveau étatique (les choix politiques du Président américain, personnage majeur récurrent à partir de la saison 2).

Après, la série est bien entendue affecter de nombreux défauts : durée trop longue (sérieux, des fois, c’est long 24 épisodes), des partis très contestables (la justification de la torture, l’ultra-violence, le traitement caricatural de certains personnages dans certaines saisons, des mécanismes narratifs récurrents et éculés (le traitre au sein de la CTU (ou ailleurs), par exemple)…

Mais y’a quand même quelque chose qui distingue cette série des autres, qui me fait dire qu’elle restera quand même une référence dans les années à venir.

Et dans la saison 8, je retrouve le meilleur de ce qu’a pu être cette série.

Même si la première moitié est assez convenue, le gros point positif est qu’elle a été pensée pour permettre de mettre en place tous les éléments de la deuxième partie et le grand jeu de massacre des six derniers épisodes.

En soi, c’est assez bien fichu, parce que si j’avais eu l’impression au départ qu’un certain nombre d’intrigues secondaires n’étaient là que pour combler le temps en attendant le développement de l’intrigue principal, la deuxième moitié m’a fait bien prendre conscience que tout était d’un seul tenant et que tout avait une utilité.

Et il est vrai que le dernier quart de la saison est absolument génial.

Le pétage de plomb de Bauer, le retour de Logan et la chute morale de la Présidente Taylor avec son ultime rédemption, c’est quand même sacrèment fort.

Par contre, je crois que c’est une des saisons où il y a le plus de morts violentes en moyenne par épisode, parce que non de Zeus, qu’est-ce que cela descend par épisode! :open_mouth: (avec le bouquet final du dernier quart).

Le truc qui m’a le plus impressionné, c’est la transformation symbolique de Jack Bauer en… autre chose qu’un humain, soit un super héros, soit autre chose, (symbolisé par la scène où il met le masque noir et va chercher Logan dans sa limousine blindée).

Tout au long de la saison, on en a des démonstrations : tout le monde sait qui est Jack Bauer, il a un accès direct et permanent à la Présidente Taylor, le directeur de la CTU le veut dans son équipe, l’aveu de l’informateur du premier épisode qui lui déclare un truc du genre : “Tu as un don unique : tu es toujours au bon endroit, au bon moment”.

Et je trouve que c’est une excellente chose d’assumer ce statut mythique, car 24 est tout sauf une série réaliste et pousser la logique jusqu’au bout, avec en sous-texte un côté auto-dérision de la part des scénaristes qui, en plus d’être agréable, relativise un peu la portée des actes de ses protagonistes (c’est de la fiction, bordel!).

Bref, je conseille vraiment cette saison 8 à tous ceux qui ne l’ont pas vu, elle vaut vraiment le détour.

Tu as bien résumé l’attrait de cette excellente saison 8, au final vraiment réussi, en effet…

On ne peut malheureusement pas en dire autant de “Live Another Day” à ce stade.
Dieu que c’est convenu !! Et caricatural, même. J’espère qu’ils ont prévu du lourd pour la deuxième moitié de la saison, parce que pour l’instant, cette saison en plus ne se justifie pas vraiment.

Comme je l’indiquais juste au-dessus, jusqu’à maintenant on se fait bien chier avec cette saison 9 version allégée (façon de parler…) : les premiers épisodes ressemblent en fait aux plus mal torchés des épisodes de transition des saisons précédentes, avec un Jack Bauer hors-jeu ou neutralisé d’une manière ou d’une autre la plupart du temps, et des méchants vraiment très méchants (jusqu’à la caricature, donc).

Et tout d’un coup, paf !! La sauce se met à prendre…

Déjà à la fin de l’épisode 5 (chiant au possible par ailleurs), un chouette petit crescendo se met en place pendant dix minutes bien tendues, où la méchante (Michelle Fairley, alias Catelyn Stark dans “Game Of Thrones”, qui semble revenue bien vénère des “noces rouges”…) fait preuve d’un minimum de machiavélisme, en lieu et place de la brutalité frontale dont elle a fait preuve jusque-là.

Et à partir de l’épisode 6, ça décolle vraiment. On retrouve les ingrédients les plus fondamentaux à une saison de “24” réussie, avec des magouilles de palais sordides (Boudreau), une situation inextricable comme Bauer semble tellement les affectionner (avec séance de torture en parallèle), et le premier retournement de situation vraiment intéressant de la saison pour boucler le tout. Un très chouette épisode.

Le 7 est dans la même lignée, et s’il est moins tendu, il est peut-être plus intéressant encore, avec notamment une course-poursuite nerveuse et originale (des fuyards qui changent de voiture toutes les deux minutes car ils ont un drone au cul), et un nouveau retournement intéressant, dans la lignée du précédent.
En plus, la série en revient à son questionnement sur la légitimité de la torture, et semble moins ambigüe sur la question que par le passé (condamnation timide mais visible ; Jack admet qu’il est à côté de la plaque et les principaux tortionnaires de la saison sont les bad guys).
Plus troublant, la série se confronte directement à la représentation (largement occultée dans les saisons précédentes) des dommages humains occasionnés par la succession d’attentats sanglants, un peu “déréalisés” auparavant ; ça fait presque bizarre, mais ça semble nécessaire.
Enfin, l’épisode s’achève sur un faux coup de théâtre (car on s’y attendait) mais qui a le mérite de donner lieu à un chouette échange / face-à-face…

Pas mal, pas mal du tout ; faut pas foirer la dernière ligne droite.

Je viens de finir la saison.

Dans l’ensemble, c’est pas mal. Les derniers épisodes laissent envisager une éventuelle suite. Mais avec quels moyens? Impossible de ne pas remarquer que a saison manque des moyens financiers pour être au niveau des meilleures saisons du moins visuellement.

Malgré ce constat, on retiendra quand même de sacrés cliffhangers dont celui avec le Président dans le Stade de Wembley et des retours improbables comme 24 sait faire.

Sympa quand même. De bons personnages dans l’ensemble même si le personnage de Kate Morgan mérite un peu plus d’exposition. Concernant l’intrigue, je pense que les scénaristes peuvent mieux faire. Point super positif: on n’a pas vu une seconde Kim Bauer, la fille qui sert à rien. :wink: