47 METERS DOWN (Johannes Roberts)

47-meters-down-poster

DATE DE SORTIE PREVUE

16 juin 2017 (USA)
Indéterminée (France)

REALISATEUR

Johannes Roberts

SCENARISTES

Johannes Roberts et Ernest Riera

DISTRIBUTION

Mandy Moore, Claire Holt, Matthew Modine, Santiago Segura…

INFOS

Long métrage britannique
Genre : thriller/horreur
Année de production : 2016

SYNOPSIS

Une expédition d’observation des requins tourne au cauchemar. Deux soeurs se retrouvent bloquées au fond de l’océan dans une cage d’observation. Lorsque le câble de la cage se brise, le manque d’oxygène les guette, de même que des grands requins blancs, attirés par le sang.

La bande-annonce :

youtube.com/watch?v=ddYSGGJAKOk

Encore un film qui pousse la logique de la “last girl” plus loin.
Mais bon, des requins, bordel. Ça m’intéresse, mais j’ai trop peur (les films de requins, je les regarde chez moi, en pleine journée).

Jim

On reconnait bien là l’ami des bêtes !

Bon, bah c’est pas mal, cette petite affaire-là. Ça commence avec de gros clichés (les deux sœurs, la séparation, les vacances, blablabla…). Ça met un peu de temps à démarrer, mais il y a de chouettes idées d’images et de plans.
Après, une fois qu’on arrive à l’attraction à requins, c’est pas mal. Classique, dans le genre situation qui empire régulièrement : câble qui lâche, secours qui se trompent… C’est très mécanique, mais bien huilé. Et les images sont pas mal, avec une lumière à la fois ténue et floue, correspondant à la profondeur à laquelle se joue l’action. Ça rend bien, parce que la moindre forme en arrière-plan devient angoissante. Là aussi, classique, mais maîtrisé.
Et il y a une astuce, basée sur le système du “plant / Pay-off” (on place une information ou un objet - ou les deux - en cours de récit, qui serviront à résoudre l’intrigue plus tard), qui permet de retourner une partie du film. C’est assez facilement décelable, mais le scénario accumule à partir de ce moment un grand nombre de péripéties et propose un montage accéléré, de sorte qu’on peut perdre l’idée de vue. Et même en la conservant, le retournement fonctionne assez bien quand même.
Bref, sympathique.
Et effectivement, ça pousse un peu plus loin les limites de la théorie de la “final girl” (émise par Carol Clover), la dernière fille qui survit au film.

Jim