ABSOLUTE BATMAN #1-18 (Scott Snyder / Nick Dragotta)

C’est une version Krampus ?

Tori.

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Venomisé.

Felix Comic Art : « In my 40+ years of comics fandom, DC has never been on fire like this. Not even in the ‘80s heyday of Miller/Moore/CRISIS. Congrats to all of DC ! Especially the CREATORS ! We are truly in another golden age of creativity in comics. What a time !! »

300000 précommandes pour Absolute Batman #15, c’est impressionnant que le titre performe autant sur la durée. Rétrospectivement, gros désaveu pour la gestion sous Didio par rapport aux initiatives comme les new 52.

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Alors certes les ventes Absolute (et en premier lieu Batman) sont stratosphérique, mais mis à part quelques titres comme JlA et Supes, le reste du catalogue souffre énormément. A la différence de l ère new 52 ou l’on avait l’impression d’une homogénéité des ventes et que tous les titres DC surclasser les titres Marvel. Ce qui avait provoquer à l’époque l’initiative éditoriale Marvel Now. Je serais donc moins sévère envers Didio.

Édit : Et je serais taquin, avec ce succès incontestable de la ligne Absolute (avec quand même des disparités entre les titres) j’y verrais aussi un gros désaveu d’une ambiance “lumineuse” ou “sense of wonder” propre à l’univers DC.

C’est tout le marché qui plonge hormis les univers variants et Batman.

Ce qui me fait penser à une réflexion récente de @Fred_le_Mallrat à propos des périodes où Captain America était remplacé par quelqu’un de violent, et où le public répondait (j’espère avoir bien compris ses propos et ne pas trop les déformer). Cela voudrait donc dire que ça ne date pas d’hier et que ce sens du merveilleux ne séduit plus depuis longtemps.
Hélas.

Jim

Avec pas mal de rouspétage dans le courrier des lecteurs durant la période John Walker.

C’est fait pour ça.
:wink:

Jim

S’il y a eu désaveu massif du sense of wonder - terme nébuleux s’il en est et dans ce que ça recouvre - propre à DC, je le situerai plus au moment de la bascule entre l’âge de bronze et l’âge moderne, soit pas loin de 40 ans en arrière. C’est là qu’un changement de paradigme survient et impacte durablement la manière d’envisager l’éditorial et l’écriture des figures super-héroiques.

Ce qui est intéressant dans le succès d’Absolute, si j’ai bien suivi, c’est que le titre qui vend le moins est Martian manhunter, qui a néanmoins dépassé les 100000 exemplaires précommandes pour son lancement. Hors, c’est un titre nettement plus ancré dans un certain esprit Vertigo qu’une histoire super-héroïque en soi. Comme le pointe assez justement l’article, la ligne semble bénéficier d’un espace pour laisser s’exprimer différentes sensibilités dans un cadre éditorial sain, ce qui n’était pas du tout le cas sous la supervision de Didio pendant les new 52 (les cas de Pérez, Simone et Williams III).

Il serait intéressant de savoir d’où vient ce lectorat “spontanée”. Des déçus de l’univers DC classique (et plus généralement de l’univers super héroïque ?), des fans de récits dit “mature” ? Des newbies ?

Toujours dans l’exagération :wink:

Quand l’univers Ultimate a démarré, est-ce qu’il y a eu un effet similaire ?

La version récente ou celle des années 2000 ?

Eh eh eh … celle des années 2000.

Je n’ai plus souvenir des ventes à l’époque mais je ne pense pas qu’un titre ultimate vendait 2 à 3 fois plus qu’un titre classique dans le haut du classement.

Après, si le classique de l’époque avait des ve tes plus hautes qu’aujourd’hui…

Un peu de purs newbies, un peu de newbies venus par à-coups qui reviennent par opportunité d’un récit simple et nouveau, un peu de déçus qui reviennent, un peu de fans de violence et dark ?

Donc DC avait fait la promotion de la ligne au delà des réseaux classiques de comics ?