ABSOLUTE BATMAN #1-19 (Scott Snyder / Nick Dragotta)

Variante du #19 par Ariel Olivetti

1 « J'aime »

Variante par Clay Mann et Seth Mann

Variante par Gabriele Dell’Otto

Variante du #19 par David Mack

La couv de Mack est très très très laide…

Extrait d’Absolute Batman #19 par Nick Dragotta:

Il s’aligne sur la série.

Jim

ABSOLUTE SCARECROW EMERGES FROM THE SHADOWS OF ARK M AS A NEW STORY ARC BEGINS…

Poison Ivy proved to be just one of the many horrors within the bowels of the ARK M facility, and as Joker sets his sights on Absolute Batman, he decides to enlist the help of one of the center’s most terrifying doctors, Dr. Jonathan Crane. While Bruce Wayne tries to align himself with Barbara Gordon, there’s more than one alliance formed in this issue. New debuts, new villains, new arc starts here.

Writer: Scott Snyder
Artist: Nick Dragotta, Frank Martin
Cover Artist: Nick Dragotta, Ben Oliver, Liam Sharp, Ariel Olivetti

Pour le coup il fait bien flipper l’épouvantail !

1 « J'aime »

c’est la reprise dans deux mois j’ai hâte.

1 « J'aime »

Intense. Scott Snyder crispe la situation, avec l’arrivée en ville de The Straw Man, une sorte d’épouvantail capable de pousser à bout les gens sur leurs plus grandes peurs. Bruce est déjà crispé en ayant sacrifié sa vie privée pour Batman, en créant de nouveaux gadgets brutaux et en collaborant avec Alfred et Harley dotée de son gang Red Hood. Celle-ci crée un canal d’appel à l’aide pour Batman, un Batsignal, alors que Bruce retrouve Waylon qui va mieux. Bruce refuse son offre de travailler ensemble car il craint pour ses proches, malgré un flashback montrant leur collaboration passée. Jack Grimm multiplie les actes de générosité en ville, Batman voit un Gordon troublé par des dossiers sur un « Projet Batman » disant que tout est un plan à long terme. Gordon se jette dans le vide, Bruce ne peut rien, la Mairie met tout sur Batman et le général Slade Wilson arrive pour remettre de l’ordre avec son projet Robins, en formant et lançant dans les rues les orphelins et paumés de la ville afin qu’ils la remettent en ordre.
C’est intense, oui. La version de l’épouvantail est bien terrible, alors que la fuite en avant de Bruce est bien faite. Je suis circonspect sur le principe de la grande manipulation mais l’ensemble est très prenant, habile sur le Batsignal et les Robins, et imprévisible avec Gordon. Et toujours des dessins dérangeants et royaux de Nick Dragotta.

Une lecture addictive.

2 « J'aime »

Le dossier Batman est dingue, curieux de voir où ça mène…

1 « J'aime »

Le comics pour bonhomme. Bon ça ne touche pas que Batman.

Intéressant.

Jim

Mais pas convaincu.

Oui, le commentateur me semble focalisé sur l’aspect démographique du truc, là où j’aurais aimé une analyse disons « spéculative » du phénomène : trois millions d’exemplaires du numéro 1, trois cent mille du numéro 15, ça me fait dire qu’il n’y a pas trois millions de lecteurs (et peut-être pas trois cent mille). Il parle de bombe à retardement commerciale en estimant que le lectorat féminin n’est pas touché et que si le lectorat masculin se lasse, ça va faire mal, mais je ne peux m’empêcher de voir dans ce succès la réédition d’un phénomène spéculatif comme celui qu’on a connu dans les années 1990.

Jim

Supposer qu un boom qui ne toucherait que les lecteurs masculins est intrinsèquement fragile me semble une pure petition de principe

Qu il y ait un manque à gagner du côté du lectorat féminin, ok, mais pourquoi supposer que tous les genres doivent nécessairement toucher les deux lectorats ?

Ce n’est pas tout à fait ce que j’ai compris (il faudrait peut-être que je réécoute).
Il me semble qu’il dit que le lectorat féminin est déjà présent sur le TPB et sur les mangas, et n’a pas fait mouvement vers les fascicules. Il semble s’appuyer sur des témoignages de libraires (tout en reprochant implicitement le manque d’études…). Il me semble cohérent que dans sa logique voulant que ce soit le lectorat masculin qui s’est mobilisé, il soit amené à craindre que le même lectorat se démobilise tôt ou tard.

Après, son raisonnement s’appuie sur l’illusion d’une fidélisation autour du fascicule mensuel (et du rendez-vous du mercredi). C’est là que je verrais une faille à son commentaire, parce qu’on sait que les fascicules, de manière générale (donc hors exception comme l’est le phénomène « absolute »), ce n’est pas là que l’argent se fait. J’ai l’impression d’écouter les propos de quelqu’un qui applique les mécanismes logiques du marché à l’ancienne. Et donc, qu’il manque des éléments.

Par exemple, si la fréquentation des mercredis augmente, est-ce que la fréquentation du reste de la semaine augmente aussi ? Si les ventes « absolute » augmentent, est-ce qu’un « ruissellement » est déjà observable sur d’autres titres ? Est-ce que ce phénomène en single issues se retrouve et se confirme à la hauteur des TPB ?

Disons que son point de vue me semble intéressant, mais également incomplet. Et qu’il nécessiterait des témoignages complémentaires pour parfaire le tableau.
Et pour un commentaire qui s’intéresse à la place de lectrice, c’est fait par un mec : un comble.
:wink:

Jim