Solide. Jeff Lemire livre des révélations correctes, alors que Wally est dans Still Point, une dimension comprenant une énergie rouge qui semble à l’origine de ses pouvoirs voire de la Vie. Il y retrouve les âmes de Barry Allen et d’autres scientifiques d’autres mondes, tués lors de l’ouverture des portails mais vivants ici. Barry lui explique que Thawne & Garrick ont gardé forme solide, eux, mais Thawne a cédé à un puits d’énergie sombre, et il est sur Terre à ravager le labo’ et à menacer tout le monde. Les soldats libèrent le Colonel West, Elenore Thawne panique, la Trickster tente de refermer le portail alors que les Rogues essayent de stopper le monstre, mais Lisa Snart est bloquée par les jambes. Mais Wally réapparaît, plein d’énergie, pour aider…
C’est solide, oui. Le scénario pose bien les éléments de la super-vitesse Absolute, sans Speed Force en apparence mais avec une dimension étrange où Barry fait office de guide. C’est classique mais efficace, et c’est bien contrebalancé par la grosse bagarre avec les Rogues, bien héroïques. Ça fait le job, avec des dessins appliqués et jolis ici de Nick Robles.
Simple et efficace, mais aussi efficace et simple. Jeff Lemire achève sa première année sans surprise mais sans faute, avec grosse bagarre entre Wally et Eobard Thawne sorti de Still Point. Le Colonel West se sacrifie pour y renvoyer Thawne, et Wally refuse l’aide des Rogues car il veut le retrouver seul, mais il échoue au foyer Dibny par désespoir. En épilogue, les Rogues prennent leur indépendance et fuient, et Grodd retrouve son père qui lui dit que tous les hommes sont mauvais et doivent payer.
C’est bien, oui. C’est bien, ça avance, ça se construit et ça fait bien le job. Mais ça reste quand même très prévisible, très simple en soi, certes efficace mais sans surprise. Nick Robles et A.L. Kaplan livrent des dessins corrects.
Sans surprise, sans faute mais sans emballement encore.
Sympathique, sans plus. Jeff Lemire enchaîne après la fin de sa grosse saga sur quelque chose de plus terre à terre, Wally est de nouveau au sein du foyer géré par Ralph Dibny, qui décide de le couvrir face au FBI, même si on a déjà un subplot sur Hunter Zolomon. La jeune Linda Park est bien curieuse et se rapproche du jeune homme, qui accepte de s’ouvrir un peu, et ils vont enquêter au cœur de l’ancien QG de l’armée et de l’expérience qui a provoqué ses pouvoirs. L’absence du père de Wally le ronge, mais ils sont attaqués directement par Mirror Master pour sa première apparition depuis le one-shot Absolute Evil.
Ça se lit, mais encore une fois, et comme toujours, sans passion. Jeff Lemire gère plutôt bien les échanges adolescents, même si Wally est un peu chouineur ici, et ça avance quand même fort lentement. Les dessins de Haining sont corrects, probablement.