ABSOLUTE SUPERMAN #1-16 (Jason Aaron / Rafa Sandoval)

Jason Aaron concentre à 99% son #3 au flashback de Krypton, ce qui me convient fort bien car cela représente jusque-là les meilleurs aspects de son propos ; cool, donc, même si le rythme demeure lent. On voit ainsi le jeune Kal qui n’est pas apprécié, ni par ses professeurs, ni par ses camarades qui ne comprennent pas pourquoi il tient à écrire lui-même ses dissertations et devoirs, plutôt que de copier/coller les éléments de la base de données de Krypton. Ses parents sont fiers et veulent qu’il continue, alors que Kal les voit comme ses meilleurs amis (j’avoue n’avoir jamais ressenti ça envers mes parents, et toujours trouvé bizarre cette notion d’amitié entre parents et enfant, mais OK), et qu’eux continuent leurs travaux en urgence. Jor tente d’obtenir les éléments les plus définitifs pour acter de la crise qui menace Krypton, alors que Lara construit un vaisseau, mais se prépare aussi à une fuite en urgence si le Conseil Scientifique rejette Jor, qu’elle juge naïf et touchant. Kal découvre une infection verte sur des animaux, se découvre une curiosité avec Krypto, alors qu’il a des soucis en classe et voit que le Conseil Scientifique est occupé. Lors d’une visite scolaire là-bas, il voit son père être appréhendé par des gardes après son exposé, Kal va prévenir Lara qui arrive surarmée et surmotivée pour sortir son homme, avec un costume « vivant » et de grosses armes. Kal comprend lui-même la situation en accédant à des données, Jor révèle que le Conseil Scientifique sait la vérité et prépare la fuite des seules élites, alors que Lara prépare un vaisseau pour Kal, mais aussi eux deux et tous leurs voisins qu’ils pourront emmener. Mais la crise approche… alors que, au présent et sur Terre, la patiente « M. Kent » réclame son fils (qu’elle n’a pas selon les aides soignants) et a des visions…
J’aime beaucoup la vision de Krypton par Jason Aaron, je l’avoue. J’apprécie de voir des Jor et Lara « ouvriers », ça rend le déni du Conseil Scientifique plus pertinent par suffisance de classe, même si le scénariste rajoute aussi un complot élitiste qui fonctionne mais nuit un peu à ce postulat. Bon, ce Kal est sympathique bien qu’un peu « gentillet », mais j’aime beaucoup cette Lara badass et directe, qui aime la foi de Jor mais se prépare au pire. Rafa Sandoval propose à son niveau de très belles planches, de jolis éléments exotiques et de sacrées illustrations.

C’est lent, mais j’aime les passages sur Krypton, donc c’est cool.

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La police et les syndicats sont d’accord ! Dingue, cette nouvelle année !

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On est aussi souvent raccord à 99% avec Ben :wink:

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Indeed

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Absolute Superman #4

Superman is on the run, pursued across the globe by armed Peacemakers and Lazarus Corp’s top field agent, Lois Lane. Now a new force joins the chase, but are the mysterious Omega Men friends or foes for Kal-El?

Creative Team

  • Writer: Jason Aaron
  • Artists: Rafa Sandoval
  • Colorist: Ulises Arreola
  • Letterer: Becca Carey
  • Standard Cover Artist: Rafa Sandoval
  • Variant Cover Artist(s): David Talaski; Rahzzah; Kaare Andrews; Tyler Kirkham;
  • Editor: Chris Conroy
  • Assistant Editor: Ash Padilla
  • Format: Ongoing Series
  • Page Count/Cover Price: 48 pages,/ $4.99

Superman meets the Omega Men in Absolute Superman #4, on shelves & digital platforms on February 5, 2025, from DC Comics

Ça avance, l’univers est nourri, c’est solide… mais ça ne m’emballe toujours pas. Jason Aaron revient sur Terre avec Lois Lane qui interroge plusieurs personnes sauvées et aidées par The Superman, qui parlent peu mais espèrent qu’il libérera sa juste fureur sur Lazarus. Elle veut aider et comprendre, on apprend qu’elle est agente de Lazarus depuis trois ans, et son père le Général est à la retraite depuis que les Omega Men lui ont coupé les jambes. Il appelle sa fille pour la pousser à se protéger dans ses avancées, elle se fait interpeller par Alpha des Omega Men, qui pense pouvoir lui montrer que Lazarus est maléfique. Le Peacemaker Christopher Smith est traumatisé par sa rencontre avec The Superman, mais Brainiac (définitivement un être vivant à la peau verte derrière le logiciel) le remet en service. Une Omega Prime interrompt Alpha, qui est Jimmy Olsen, et cette Primus interpelle Lois. The Superman arrive, repousse les Omega Men, exige que Lois arrête son enquête et fige dans la glace des Peacemakers qui arrivaient. Jimmy le prend en photo en partant et quitte les Omega Men en ayant une bonne vision de Lois, alors que Christopher Smith a massacré des innocents en se libérant de la glace…
C’est solide mais ça m’emballe peu. Jason Aaron nourrit le contexte Lazarus, présente les Omega Men et amène Jimmy. C’est correct, ça fonctionne et l’intervention de The Superman est efficace. Le subplot sur Smith est correct, le discours des témoins est fort… mais bon, ça ne m’excite pas et ça m’intéresse peu. Rafa Sandoval continue de livrer de belles et bonnes planches, ce qui reste un atout.

Des choses bien amenées mais je ne suis pas dedans.

Absolute Superman #5

Kal-El’s life with his parents in the rural Redlands of Krypton is a happy one. But when that entire existence is suddenly threatened, the Els have no choice but to make a stand… and fight for the truth!

Creative Team

  • Writer: Jason Aaron
  • Artists: Rafa Sandoval
  • Colorist: Ulises Arreola
  • Letterer: Becca Carey
  • Standard Cover Artist: Rafa Sandoval
  • Variant Cover Artist(s): Sean Murphy; Jae Lee; Darick Robertson
  • Editor: Chris Conroy
  • Assistant Editor: Ash Padilla
  • Format: Ongoing Series
  • Page Count/Cover Price: 48 pages,/ $4.99

Brace yourself for a heartbreaking tale of the final fate of Krypton in Absolute Superman #5, on shelves & digital platforms on March 12, 2025, from DC Comics

ça résume parfaitement bien mon ressenti. Je n’ai pas d’empathie pour le personnage.

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Oui. Je ne suis pas sûr de continuer.

Roooh… ah bon ?

C’est magnifique, solide sur le changement d’origine sur Krypton et intriguant pour le lien avec Smallville… mais très lent quand même. Jason Aaron achève la destruction de Krypton, avec des émeutes violemment réprimées suite aux révélations de Jor-El. Le Conseil Scientifique savait que la planète allait exploser mais n’a préparé une fuite que pour l’élite, et ça se passe mal. Les El ont fini leur vaisseau, Lara veut le bricoler pour prendre plus de gens, mais Jor la convainc de cesser. La planète cède, Kal tombe dans un trou avant de s’être lié à la combinaison Sol, mais Krypto le rattrape et ils partent. Leur vaisseau est le seul à quitter la planète, ceux officiels sont détruits par les explosions - mais les projections de l’implosion globale endommagent leur vaisseau, les combinaisons Sol créent des mini vaisseaux individuels. Kal est cependant séparé de ses parents ! Au présent, Kal attaque le repaire de Lazarus pour retrouver le John Smith qui a tué 23 personnes, ça se bagarre, la combinaison Sol est contactée par Brainiac qui veut voir Kal pour donner la localisation de Smith. Sol évoque des villes rapetissées en bouteilles, mais Kal part et sent qu’il s’énerve trop. Il va à Smallville pour se rappeler… la maison…
C’est bien mais trop lent. Jason Aaron est pertinent sur les changements de la fin de Krypton, avec de bons apports et une gestion pertinente de l’implosion. Je suis curieux de voir jusqu’où ça peut aller, alors que la colère au présent est un peu lourde, malgré un final intriguant. Surtout, Rafa Sandoval livre des planches superbes, magnifiques et impressionnantes ; c’est épatant.

Magnifique, intriguant mais bien trop lent.

DC Comics has released a 4-Page Preview and Covers of Absolute Superman #6 comic, that will be on sale on April 2, 2025 as a print and digital issue.

THE SECRET ORIGIN OF ABSOLUTE SUPERMAN!

The Official Synopsis of Absolute Superman #6 comic:

PART SIX

Something strange happened in the American heartland several years ago. Something that brought fear and darkness to a small Kansas town…and forever changed the lives of one kindly couple. Welcome to Smallville.

Di Giandomenico est épatant dans ce 6e épisode qui fait encore la part belle au passé du héros : ici, son arrivé sur Terre.
La révélation du vilain qui l’a dans le collimateur est intéressante et cohérente depuis le début.
Ce 6e numéro est le dernier que j’ai précommandé mais je garderai un œil dessus en numérique ou en VF…

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Bon, c’est plutôt solide, pertinent dans l’origine terrienne, et habile dans la gestion du « grand vilain » ; sans que ça me passionne clairement. Jason Aaron achève ainsi l’origine de son Superman, en montrant le lien avec Smallville… et les Kent. Dix-sept mois après l’explosion de Krypton, la mort de ses parents, Kal est au plus mal, car Sol ne trouve aucun monde habité. Kal veut mourir alors qu’ils arrivent près du Soleil, et Sol les amène sur Terre… avec crash sur Smallville car le corps de Kal surréagit avec les rayons solaires. Ils arrivent dans le champ des Kent âgés, qui ont subi des fausses couches et résistent à la présence oppressante de l’entreprise Lazarus, qui bloque la météo et a des rumeurs sur des traitements de soin miraculeux. Martha voit en Kal un ange (car le « repli » du vaisseau Sol en la combinaison donne l’impression d’ailes), et ils le veillent des jours alors qu’il s’adapte. Deux semaines passent, il aide et ils lui parlent sans qu’il comprenne, autant Martha que Jonathan l’appréciant pour le bien qu’il fait à l’autre. Sol se reconnecte après avoir buggé, Kal se présente aux Kent et Sol déconnecte les drones de Lazarus, provoquant la pluie. Hélas, des Peacemakers attaquent, et Kal s’enfuie pour protéger les Kent. Cela fait cinq ans qu’il erre dans le monde, de ferme en ferme, en voulant à Lazarus de l’avoir privé de ce foyer qu’il aurait pu avoir. Lois Lane enquête sur Martha Kent à l’hospice, alors que Brainiac voit sa stratégie validée par son employeur, le chef de Lazarus… Ra’s al Ghul !
C’est bien vu, en soi, et plutôt bien fait. La révélation du chef de Lazarus est agréable après un teaser en début d’épisode, et tout le passage de Kal à Smallville est agréable et fluide. Jason Aaron va au bout de la démarche « un Superman sans les Kent », en jouant bien du contexte du monde et de Lazarus pour gérer tout ça. C’est efficace, bien mené, avec un Carmine Di Giandomenico bien inspiré, avec de belles planches dynamiques. Dommage que le rythme soit bien lent, et que je ne me sente pas entraîné par tout ça.

Un bon épisode qui achève une origine cependant trop longue et lente.

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DC Comics has released a 4-Page Preview and Covers of Absolute Superman #7 comic, that will be on sale on May 7, 2025 as a print and digital issue.

THE HORRORS OF ABSOLUTE BRAINIAC, REVEALED!

The Official Synopsis of Absolute Superman #7 comic:

PART SEVEN

His stolen alien technology is at the heart of Lazarus Corp’s global success. But he operates out of a seedy lair, packed with bottled cities…cities he tortures relentlessly, just to hear the faint chorus of screams. Who is the mysterious Brainiac? And why is he so interested in the Last Son of Krypton?

Intéressant et brutal. Jason Aaron livre l’origine du Brainiac entrevu en creux dans les épisodes jusque-là, avec une narration présent & flashback raconté classique qui fonctionne. Ainsi, ce Brainiac qui travaille pour Ra’s al Ghul fut de base un Brainiac minime, accessoire sur Colu, chargé de jeter les Brainiacs morts dans l’incinérateur. Il s’est protégé d’un Brainiac blessé survivant et, bien plus tard, découvre qu’il est le seul survivant de tout Colu, car ils se sont tous entretués et le dernier s’est suicidé. Il est ainsi parti dans les étoiles et a volé des mondes, a priori pour avoir des réserves de « savoir » à qui demander des choses, car lui n’a pas de super-génie. Il tue au présent des Omega Men venus ici le stopper, en torture un pour tout raconter et s’emporte que personne ne sache qui est Superman dans ses cités-bouteilles. Il lance un appel au Collectif Brainiac dans l’Univers, obtient une piste sur Krypton mais coupe la communication quand on lui demande qui il est. Et il torture ensuite le Peacemaker Smith pour en faire une arme contre Superman…
C’est brutal, mais bien fait. Jason Aaron fait de son Brainiac un bourrin sadique avec un complexe d’infériorité, sans super-génie mais avec une technologie qui lui permet de tricher et d’arriver à ses fins. Pourquoi pas, ça fonctionne en soi, et Carmine Di Giandomenico livre des planches dynamiques, solides et bien « sales », bien adaptées. Même si, en soi, cette version trash plus les débordements du New52 en soi.

Brutal, efficace et bien brutal quand même.

C’est vraiment pas mal mais encore une fois, ce n’est pas le personnage principal qui profite du talent d’Aaron. C’est fou quand même de constater que le scénariste bombarde les bonnes idées concernant l’entourage du héros. Mais pour Sup, je ne trouve pas ça très folichon.

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Comme si tout l’intéressait dans l’univers de Superman, sauf Superman.
Même feeling que devant Man of Steel.

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Appeau ?

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Tu m etonnes !