ABSOLUTE SUPERMAN #1-16 (Jason Aaron / Rafa Sandoval)

DC Comics has released a 5-Page Preview and Covers of Absolute Superman #15 comic, that will be on sale on January 7, 2026 as a print and digital issue.

A DAY IN THE LIFE OF ABSOLUTE SUPERMAN!

The Official Synopsis of Absolute Superman #15 comic:

In the shocking aftermath of the Battle of Kansas, Superman wrestles with profound changes to his life, his allies, and even his costume. But more importantly, there’s work to be done, as we experience a day in the life of the world’s busiest superhero–and welcome guest artist Juan Ferreyra (Teenage Mutant Ninja Turtles) to the series!

Original art pages for Absolute Superman #15. inks and watercolors:

Le duo a fait un super travail (trop bref) sur les Tortues Ninja.

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Wow. Gros, gros wow. Je suivais la série jusque-là sans passion, comprenant le projet sans être emballé, ni par le fond (un Superman juste Kal-El, un Man of Steel réussi en soi) ni par la forme (décompression et lenteurs). J’ai aimé les derniers numéros mais cet épisode est très fort. Jason Aaron écrit très bien un Kal qui se tue à multiplier les tâches et actes pour donner plus de temps et de qualité de vie aux Humains : sauvetages constants, livraison de nourriture, absorption d’incendie, mais aussi menaces claires contre un Toyman capitaine d’industrie qui utilise des enfants jusqu’à les tuer dans ses usines. Il s’acharne aussi à lire des poésies et des livres saints à Ra’s al Ghul pour l’amener vers la rédemption alors que celui-ci n’a plus accès au Puits de Lazare sur décision de sa propre société. Et si Kal voit Lois, qui lui propose une bière, et vit en paix à Smallville où Lana vient le voir avec les gens qui l’apprécient, il vit mal le décès des gens et est confronté par Hawkman tandis que Brainiac (qu’il cherche en parallèle en regrettant l’absence de Sol) approche.
C’est très, très bon. Autant la voix-off déchirante mais inspirante de Kal (désormais Clark pour Lana) que les évènements sont forts, prenants, avec un jeune homme idéaliste qui ose encore croire et s’acharne à bien faire. Il se tue à la tâche, et c’est intense (comme sa présence pour accompagner un enfant mourant), et c’est fort avec Ra’s, et on voit pleinement la construction de Superman. Ça ne revient pas sur les défauts d’avant, mais le projet prend une forme qui me plaît, avec ici des dessins superbes et impressionnants de Juan Ferreyra.

Intense, puissant, déchirant et inspirant. Wow.

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Tout à fait, je me suis préco le tpb à paraitre. J’adore JF, il mérite d’être en pointe sur ce genre de titre.

Une planche originale d’Absolute Superman #15:

En fait, si je comprends bien, aaron reprend la structure narrative : comment x est devenu x.

Le new 52 s inscrivait par des pans entiers dans cette structure.

Il s agit de contourner la question de l identité secrète, civile/super-héros, pour la remplacer par super héros/pas encore le super heros que l on connaît.

Ca permet de placer un horizon tout en procèdant à un droit d inventaire.

Une des formes de la variation du même sous la forme du : pas encore le même.

Wildstorm avait su renouveller le genre super héroïque en substituant autre chose à civile : civile/super heros donnait par exemple barbouze/super heros, extra terrestre/super heros, entreprise/super heros.

On notera donc que comme structure narrative, c est la partie civile qui est souvent passée à la trappe.

L origine story se dévoile alors comme un cas particulier de cette structure, celle justement où civile n est pas effacé.

Pas faux.

Ici, la vie civile n’est pas effacée mais elle est construite. Jason Aaron ne part pas de Clark Kent pour aller à Superman, ni de Kal-El pour devenir Superman, mais de Kal-El pour devenir autant Clark Kent que Superman.
On a pleinement un jeune Kryptonien qui arrive sur Terre paumé, qui essaye de se préserver en rejetant l’Humanité car il souffre de l’absence des siens, mais ne peut pas se retenir face à des injustices trop criantes, sans aller plus loin. On a ainsi un cheminement long où Kal accepte finalement le deuil de Krypton et de faire de la Terre son foyer, mais surtout des Humains son nouveau peuple, qu’il veut aider et aimer. Autant en Superman qu’en Clark Kent, dont il essaye d’adopter l’essence après avoir été marqué par la douceur fugace des Kent.

C’est dans ce procédé Kal devenant Clark & Superman que je dis que c’est un Man of Steel réussi. Parce que Man of Steel montre un Kal-El qui n’a jamais réellement eu une vie comme Clark Kent, car il se sentait plus « étranger » qu’Humain et Terrien, même s’il aidait quand il voyait quelque chose. Et il devient Superman en assumant son origine et ses envies d’aider, mais il devient Clark Kent « juste » pour être avec Lois.

Un procédé pleinement embrassé depuis une vingtaine d’années en comics, notamment via la mode Bendis où ses New Avengers confondaient vie pro’ et vie perso’. Et le MCU l’a confirmé, avec des personnages qui n’ont pas d’identité secrète pour l’essentiel d’entre eux.

Oui.

Il passe du un de kal el au deux de civil/super heros.

Mais finalement sans etre ni l un ni l autre.

Il passe même de « rien » car il ignore qui il est, à Kal-El, puis à Superman (dans le principe de protéger les Terriens / rejeter l’impérialisme kryptonien), et puis à Clark Kent comme prétexte.
Quel dommage qu’il n’y ait pas eu un film entre Man of Steel et Batman v Superman: Dawn of Justice, pour réellement creuser ce Kal découvrant une existence de Superman et de Clark Kent.

Oui.

Mais snyder aurait il su le réaliser ?

Snyder n a rien à dire.

Ce pourquoi il etait un tres bon choix pour réaliser un superman paumé qui n est rien.

Clin d’œil

En étant aiguillé par Nolan, ça passait.

À mon avis Nolan n’est pas étranger au fait que Cavill ne soit rien dans man of steel, lui aussi son domaine c’est les personnages qui ne sont rien.

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Bah alors ?

A CRUCIAL FOLLOW-UP TO ABSOLUTE EVIL #1!

Superman finds himself at the forefront of a bold new age of heroes in the Absolute Universe, but he quickly learns that he wasn’t the world’s first super-powered protector. Enter Hawkman, who has a few tips for the new kid, whether he wants to hear them or not!

Writer: Jason Aaron
Artist: Juan Ferreyra
Cover Artist: Rafa Sandoval, Gerald Parel, Mahmud Asrar, Inhyuk Lee

Absolute Shazam ?!

Plutôt Absolute Black Adam.

Variante par Mahmud Asrar

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Efficace et prenant. Jason Aaron enchaîne, après son épisode bijou précédent, avec ici un focus sur Absolute Hawkman, croisé en sbire des super-vilains dans Absolute Evil. Ici, on voit que le Dr Carter Hall travaillait pour Lazarus en 1940 en trouvant la tombe de Teth-Adam, mais il est trahi par un ami agent des Nazis. Il survit en s’emparant d’une masse et d’une armure en Nth Metal, et devient tueur de Nazis, puis de Viet-Congs, puis de communistes. Il essaye d’expliquer à Kal qu’il ne peut pas continuer à agir héroïquement aussi franchement, Kal doit « comprendre le grand dessein global », et faire comme lui en protégeant les gens dans l’ombre, et en supprimant les idéalistes (comme Iron Munro, Wesley Dodds, Oliver Queen). Kal écoute, après d’incessants voyages pour aider des gens, mais refuse l’idée et emmène de force Hawkman à Metropolis, ce qui énerve Carter. Lois devient la rédactrice en cheffe d’un Daily Planet exsangue, pour le soulagement de Perry White qui lui refile le bébé, et Jimmy Olsen est embauché, mais… Superman et Hawkman se battent, alors que la menace vue à Metropolis se précise : c’est le Projet Parasite, libéré par erreur par un Peacemaker attaquant une compagnie ennemie ici. Et de son côté, Brainiac tente de convaincre Lex Luthor, paysan heureux et père de famille combé, de l’aider suite à ses projections du Multivers, mais Lex refuse… et Brainiac entend le convaincre en annihilant ses proches !
C’est bien, oui. Le scénario gère bien Hawkman en héros cynique, rongé par le système biaisé qu’il a choisi de servir en espérant limiter la casse, et en haïssant ces idéalistes qu’il jalouse sûrement. La confrontation avec Superman est bien trouvée et bien faite, la transition de Lois d’agente de Lazarus à journaliste est un peu rapide, mais l’échange avec Perry est cocasse. Et Juan Ferreyra livre des planches à tomber, pleinement intenses et iconiques.

Un épisode top d’une série qui se bonifie complètement.

Décomposition d’une page d’Absolute Superman #16:

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