Variante #17 par Gerald Parel
Un peu dans l’esprit de ce que pourait proposer Sienkiewicz picturalement et en composition pure avec cette évocation par le prisme de la cape.
PARASITE INVADES METROPOLIS! Superman must save Metropolis from being devoured by his most terrifying enemy yet, the all-consuming Parasite–while the happiest man in the Absolute Universe, a simple family man named Lex Luthor, receives a fateful visitor…
Writer: Jason Aaron
Artist: Juan Ferreyra
Cover Artist: Rafa Sandoval, Gerald Parel, Mirka Andolfo, Riley Rossmo
Formidable et inspirant. Jason Aaron m’emporte complètement encore, avec Superman et Hawkman confrontés au Parasite (créature extraterrestre torturée et transformée par Brainiac) libéré dans Metropolis par Talia, comme diversion pour aller libérer Ra’s (qui d’abord refuse puis cède). Hawkman veut le tuer mais le Parasite absorbe des gens qui vivent leurs terreurs pour l’alimenter en énergie. Jimmy puis Lois sont pris mais Superman libère Lois quand il approche car elle n’a plus peur en sa présence. Malgré les « conseils » de Hawkman, Superman se laisse absorber et Carter se fait prendre et voit ses victimes. Superman « détourne » le Parasite et vient libérer chaque personne mentalement, avec des menaces fortes pour Hawkman et Lazarus. Superman a libéré la ville sans savoir comment (parce qu’« il est Superman »), et Hawkman est marqué et alerte Talia alors que Brainiac a torturé Lex et tué sa famille pour provoquer une réaction chez lui.
C’est intense. Le scénario est classique mais ultra efficace et inspirant. On a mis le temps mais je surkiffe ce Superman « pur », qui comprend qu’il doit chasser la peur dans les deux millions de coeurs de Metropolis, et qui se lance sans hésiter, et qui le fait parce qu’il le doit. La confrontation avec Hawkman est réussie et Carter évolue, avec des bons subplots et un Juan Ferreyra formidable dans la narration, l’horreur et l’icônisme.
Inspirant, intensément.
A NEW ARC FOR THE ABSOLUTE UNIVERSE STARTS HERE FEATURING KING SHAZAM!
Reign of the Superman kicks off here with the debut of not one but two Absolute Universe reinventions! The Battle of Kansas may have put the Lazarus Corporation into retreat, but it’s left behind some terrifying surprises in its hidden caches of weapons and world-ending secrets. The most dangerous of all? The sarcophagus of the legendary King Shazam!
Don’t miss the start of a new epic that will change the hierarchy of power in the Absolute Universe!
Writer: Jason Aaron
Artist: Rafa Sandoval, Ulises Arreola
Cover Artist: Rafa Sandoval, Gerald Parel, Ben Oliver, Chris Burnham
Intense. Jason Aaron enchaîne sa série et sa saga, avec ici Kal qui vit au Kansas avec le Parasite, qu’il a stoppé / sauvé et qui est devenu comme un animal de compagnie. Il prend des nouvelles de Jimmy, qui s’ennuie au Daily Planet, et contacte Lois, qui n’a pas poursuivi au journal car elle traque les al Ghul. Elle les a trouvés dans les locaux de G.A.T.E.S. et elle refuse l’échange avec Kal, alors que Ra’s détruit le dernier Puits de Lazare existant, car il a changé suite au travail avec Superman. Talia enrage, Lois les menace, Kal vient les stopper mais Talia lui lance dessus la Father-Box. Les Peacemakers puis les al Ghul sont attaqués par le créateur des lieux, qui dit être Steel et veut se venger de Ra’s avec son gros marteau. Talia blesse Lois, Kal est affaibli et Ra’s alerte sur ce qui est emprisonné dans la Father-Box – à savoir King Shazam, alias Teth-Adam, esclave en Egypte qui s’est inspiré des visions d’une Phantom Stranger évoquant un futur héros portant les cendres de son monde sur son dos. On voit en flashback que le jeune garçon s’est enfui, a défié les Dieux qui s’avéraient être des Brainiacs, qui lui ont intégré une arme mystérieuse qui devait l’aider à changer le monde…
C’est bien, oui. La série a eu du mal à démarrer, et à trouver sa voie, mais je suis très fan de la situation actuelle, et je comprends finalement le long travail de Jason Aaron pour faire de Kal un Superman. C’est intense, prenant, inspirant, efficace avec les al Ghul, et je suis curieux de la suite, avec de bons dessins de Rafa Sandoval.
Ça a mis du temps, mais c’est vraiment super.
Je me suis relu le premier tome hier soir et j y ai pris encore plus de plaisir que la première fois. C est vraiment une relecture de superman qui fonctionne et qui arrive à synthétiser tous les différents essais précédents.
Oui, en lecture en bloc.
King Shazam has risen with a power unlike anything Superman has faced before. What connection does he have to Brainiac and the mysterious Father Box? Plus, another classic character has made their Absolute debut, though it remains to be seen if they’re a friend or foe of the Man of Steel…
Absolute Superman #19
Writer: Jason Aaron
Artist: Rafa Sandoval
Release Date: May 6, 2026
Mon poto David lit ses comic books par arc. Il attend mois après mois et il se lance. Je me suis souvent casservles dents sur un titre mensuel que j’ai finalement apprécier en album.
Efficace. Jason Aaron poursuit le développement du super-héroïsme direct de Superman, en présentant finalement deux personnages pour le prix d’un. L’on a en effet des premières bribes sur l’origine du John Henry Irons Absolute, derrière la création de la technologie Peacemaker mais arnaqué par Lazarus, et qui cependant veut profiter du chaos pour se venger de Ra’s al Ghul… mais, finalement, il aide Superman qui l’impressionne. Kal confronte King Shazam, que Ra’s tente de calmer en indiquant que les Wizards Brainiac sont morts et qu’il a été enfermé 3.000 ans après 8 jours de règne sur l’Egypte, mais King Shazam tue Ra’s et s’emporte devant Kal, qu’il prend pour une copie de lui dans la prophétie de la Phantom Stranger. John Henry Irons vient aider, ça se bagarre dans les airs et sur plusieurs continents, avant une chute où ils sont exsangues. King Shazam veut en finir, mais Hawkman arrive et interpelle tout le monde…
C’est efficace, oui. La présentation de John Henry Irons est bonne, même si l’intégration des bulles de pensée ici n’est pas totalement maîtrisée ou pertinente. Les rebondissements sont corrects, l’ensemble est prenant bien que sans grosse surprise. Rafa Sandoval est bon aux dessins, mais la patate des numéros précédents manque un peu.
Efficace et solide.











