Couverture d’Absolute Superman #23 par Juan Ferreyra:
Superman will stop at nothing to see the universe’s most vicious madman brought to justice. But before he can get his hands on Brainiac, Superman will have to go through Metallo, a man with Kryptonite in his veins. Get Brainiac begins here, kicking off the march to a game-changing blockbuster issue #25!
Absolute Superman #22
Writer: Jason Aaron
Artist: Juan Ferreyra
Release Date: August 5, 2026
Intense et inspirant. Jason Aaron lance un nouveau story-arc, en surfant sur son histoire principale mais aussi sur la puissance épique et émotionnelle qu’il a donnée à son Superman, et ça fonctionne toujours autant. La banqueroute de Lazarus a permis à Jimmy et ses Omega Men de plonger dans leurs archives, et ils ont identifié un labo’ abandonné à Buenos Aires qui reçoit régulièrement des livraisons. Superman y trouve Brainiac… mais aussi Christopher Smith, le Peacemaker mort « héroïquement » et ramené par Brainiac, qui lui a injecté de la Kryptonite liquide à la place du sang et l’appelle Metallo, comme le chien que Brainiac avait enfant. Superman affronte Metallo et souffre mais se bat, et surtout lui parle de sa vie passée, de sa mort, de ce que son père lui a fait, de la mort récente de sa mère. Il parvient ainsi à « ramener » Christopher Smith après la reprogrammation de Brainiac, et il laisse ce dernier partir pour prendre soin de Metallo.
C’est fort, oui. C’est fort et touchant, c’est fort et prenant, c’est fort et épique, c’est fort et émouvant. C’est fort bien fait, c’est totalement inspirant dans la vision d’un Superman pleinement christique, mais le perso’ a été construit patiemment et efficacement pour arriver à ça. Juan Ferreyra livre des planches formidables d’intensité et de construction, pour une réussite graphique totale.
Quel run, quelle inspiration.
J’ai trouvé ça vraiment faiblard malgré un bon lancement. Bon, déjà, Rafa Sandoval donne quand même le minimum. Beaucoup d’effet de cape pour pas grand chose. Ensuite, je n’ai pas compris d’où viennent les armures a la Saint Seya (où alors j’ai fini par zapper tellement c’est pas intéressant).
Mais c’est surtout le recit de Aaron qui pose problème. C’est un arc en 4 ou 5 épisodes qui comprend trois épisodes de baston en mode DBZ. C’est beaucoup trop decompressé pour être agréable. A une époque, il aurait fait tenir tout ça en deux numeros.
Steel et la cape animée.
J’entends, c’est vrai. Mais je suis dedans.
Je crois me souvenir pour Superman. Par contre, pour Black Adam, ça survient d’une page à l’autre et c’est vraiment pas narratif, pour le coup. On ne voit même pas l’armure se construire avec la poussière de Perlimpinpin (avec l’accès à une telle technologie, ça pose la question des pouvoirs que les Brainiacs lui ont filés, quand même).
Je me suis pas mal ennuyé, pour le coup.







