ABSOLUTE SUPERMAN t.1-2 (Jason Aaron / Rafa Sandoval)

Ah oui ? :open_mouth: tu es sérieux ? Quelqu’un a réussi à te faire freiner (la banque ou ta femme) ?

Un assemblage des deux.

J’espère que ce sera de courte durée :wink: de toute façon, c’est pas comme si tu n avais rien à lire :wink: allez courage et prends donc le temps d économiser.

M’as-tu vu me plaindre ?

Je n ai même pas fait allusion de ta plainte ! Pour dire que je n’ai justement pas lu te plaindre :wink:

Donc je n’ai pas besoin de courage.

Pardon :wink:

Plus gros morceau que le premier tome, la reussite ne tient pas tant à l histoire, qui prend tout de même son temps et reste assez basique, mais à la caractérisation de ce superman qui est tout de même franchement reussie.

Il n est pas épargné et le lecteur non plus qui sait ce que superman a perdu dans cette version là, quand superman, lui, ne peut que se l imaginer. Lorsque ce qui aurait pu etre, côté sup, et ce qui n a pas été, côté lecteur, se rencontrent astucieusement sous la plume d aaron, l émotion touche juste.

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Je viens de terminer le premier tome. C’est la série qui me faisait un peu peur. J’avais tardé à me lancer dedans, malgré Jason Aaron ( j’ai trouvé son Batman Off World assez banal, comme la prestation de Mahnke en fait).

Les récents commentaires, et la qualité réelle des deux autres titres Abdolute m’ont poussé à lire cette version de Superman, et c’est une incroyable bonne surprise .

Je suis un gros fan du scénariste. C’est le seul où je pourrais acheter un titre sur son nom uniquement ( ce que j’avais faut pour le Batman cité d’ailleurs).

Il y a une vraie réflexion sur la façon de définir une icône collé Superman, dans entrer dans le côté « dark » injustement utilisé pour de rire cette ligne. L’environnement est sombre, car il se base sur un contexte contemporain qui n’est pas très optimiste . Écologie, lutte des classes, totalitarisme, pensée unique, la force z ec le Batman de Snyder est de revenir à des racines sociales, populaires sans oublier le fun et le spectaculaire du super héros. Et ça ne cherche pas non plus à donner des leçons. Ça constate, et ça place Kal El dans un environnement assez riche.

J’ai adoré le changement qui faut que Superman était un jeune adolescent lorsqu’il perd tout. Ça justifie une caractérisation riche du personnage. Et comme pour Abdolute Wonder Woman, ça défini ce que je personnage dégage autour de lui, lecteurs inclus.

Une excellente surprise !

Je vais prendre le deuxième tome sans hésiter !

Et si je voulais être taquin, il y a une petite comparaison à faire entre la destruction ( et le « sauvetage ») de Krypton ici et la destruction de la Terre dans le premier épisode de Secret Wars d’Hickman . 2 approches différents de la survie planétaire où la sensibilité de chaque auteur se révèle. Sous Hickman, on aurait eu le point de vue de Red Richards qui aurait été un très « bon » leader de la Guilde scientifique ^^

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Comme toi c’est le seul scénariste qui me fait acheter sur son nom, ses actions comics j’ai limite trouvé ça mauvais, son Batman moyen. Je trouve qu’il a perdu une de ses forces : l’action, elle est ellipsé ou illustrative (et répétitive) dans tous ses titres DC. Pareil je trouve que c’est un gars qui savait toujours se servir de ses dessinateurs, si j’achetais sur son nom c’était aussi pour la partie graphique.

Mais à part cette déception c’est l’absolute qui m’intéresse le plus, (à voir avec Wonder Woman sur le long terme), j’adore pas non plus mais c’est une série longue pas besoin de casser la baraque du premier coup. J’aime ce que dit Nemo, Wowo utilise le What if pour dire ce qui fait l’essence de Diana, bon Batman l’utilise pour faire des clins d’oeils nazes et Sup l’utilise pour traiter un des thèmes principaux des histoires Sup (la peur que la terre finissent comme Krypton) en utilisant les variations pour surligner le thème, le servir. C’est ce thème là qui nécessite que Clark soit plus Kryptonien (en bonus ça donne plus d’impact à la destruction) et les références à notre présent ça le sert aussi (on est plus en 80 on ne pense pas que l’elite comprend pas la menace on pense que l’elite la connait et prépare une porte de sortie seulement pour elle). C’est pas tellement notre monde tel qu’il est, que le monde tel qu’il est ressenti.

L’esthetique dystopique c’est pas mon délire et les combats je m’ennuie, à voir comment ça évolue, et si l’essence de Diana c’est la bonté, celle de Clark c’est l’écriture/le journalisme, c’est sympa.

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A la base, j’avais peur. Ce n’est pas ce qui aurait pu m’attirer, mais c’est l’approche la plus logique à mon sens. Parce qu’elle peut paraître facile, ou démago, mais avec le Batman de Snyder il y a une volonté de placer l’environnement humain comme populaire. Ca renforce l’aspect justice:protection des opprimés, et finalement, dans le contexte social actuel, je trouve que ça fonctionne très bien!

Pour les combats, je craignais que se soit rigide, pas très dynamique et surchargé de couleurs clinquantes qui piquent les yeux. Etonnament, ça fonctionne grâce à toute la partie sur Krypton, qui prend beaucoup de place dans ce 1er arc, et c’est une très bonne chose! Du coup, l’aspect SF, ou space opera ne m’a pas dérangé, les couleurs étant dans le ton. Et si avec la mise en page actuelle, je trouve que les auteurs proposent moins de pages, de cases ou de moments « qui marquent », Dans cet arc, il y a des pages, des cases qui démontrent un vrai savoir faire et une connaissance de ce qui impacte le lecteur ou qui expose un contexte!

Encore une fois, je n’y croyais pas vraiment!!

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