Efficace. Kelly Thompson poursuit son approche fluide, en développant autant les divinités que l’aspect sorcière de Diana. Celle-ci comprend que l’œil de Zeus sur Gateway City est une illusion créée par Deimos et Phobos, les divinités de la peur et enfants d’Arès et Aphrodite. Elle les confronte, ils tentent de l’amadouer vu le lien de Diana avec leur mère, mais ils la piègent et elle les libère sur le monde en jouant sur sa peur vis-à-vis de Barbara Minerva, toujours disparue. Des flashbacks montrent Diana enfant jouant aux échecs et dissertant sur la peur, mais aussi ses tentatives pour convaincre Barbara précédemment qu’elle n’a pas mauvais fond (Barbara). Diana et Steve tentent de créer un sortilège anti-peur à diffuser sur la ville, même sans l’accord des gens, alors que Phobos et Deimos trouvent une Barbara sauvage dans le musée…
C’est bien, oui. J’apprécie que le scénario développe plus le panthéon olympien, en y allant petit à petit mais en caractérisant bien chaque divinité. Deimos et Phobos sont bien écrits, la sorcellerie de Diana aussi, comme son rapport à Barbara et ses idées pour solutionner la situation. Je suis curieux, alors que Hayden Sherman livre des planches travaillées avec de superbes ambiances.
Toujours à fond dans le run.


