AGE OF X-MAN : APOCALYPSE AND THE X-TRACTS #1 (Tim Seeley / Salva Espin)


(Le Doc) #1

AGE OF X-MAN: APOCALYPSE AND THE X-TRACTS #1

Written by: Tim Seeley.

Art by: Salva Espin.

Covers by: Gerardo Sandoval, In-Hyuk Lee.

Description: Enter the Age of X-Man! X-Man has created a utopia for mutants…a utopia where no one knows love. Thankfully, a hero rises up to lead the rebellion against this way of life and teach the ways of family and romance, and he goes by the name…En Sabah Nur?! Join Apocalypse and his rebel X-Tracts as they strive to teach the world to love again!

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: March 13.

Source : www.comicscontinuum.com


(Blackiruah) #2

Euh… Ok…


(Ben Wawe) #3

Power of Love.


(FC powaaaa) #4

Tiens, y a une Synch ?


(Ben Wawe) #5

Bon début pour la dernière mini-série de Age of X-Man, dont j’aurais cependant dû lire le #1 avant le #2 de The Marvelous X-Men. Ca se suit, en fait, et c’est encore un plaisir de voir de la cohérence dans ce projet : hormis le quiproquo sur Moonstar (qu’on voit dans Uncanny X-Men ET dans Age of X-Man : Prisoner X, ce qui n’est pas possible), tout est bien léché et organisé, avec des personnages qui apparaissent partout et une cohérence dans les caractérisations et les événements.
Un bon boulot. Qu’on retrouve encore ici, dans la caractérisation des “rebelles”, menés par Apocalypse contre l’ordre établi.
Alors que The Marvelous X-Men #2 montre la confrontation avec les “héros” de ce monde, ce #1 explique le point de vue de leurs opposants. Le début est un peu obscur, mais tout roule très bien par la suite. Dazzler, Kitty, Evan : tout le monde est bien écrit, bien caractérisé. La gestion de l’univers est encore très cohérente, très fine, et l’ensemble est très correct.
Les futurs rebondissements restent un peu prévisibles, l’identité du fameux Russe l’est aussi, mais je ne boude pas mon plaisir de continuer cette énorme saga très cohérente et bien huilée. Le gimmick des images du passé/de la réalité qui s’en prennent aux personnages est parfois un peu lassant, mais l’idée fonctionne.
Tim Seeley gère donc bien, et s’intègre complètement dans cette saga générale. Salva Espin commence très mal aux dessins, avec des planches très mal fichues, mais ça s’améliore assez rapidement pour devenir classique, mais plutôt efficace. Pas beau, mais pas moche, ça fait le job, et c’est déjà pas mal.