Sans surprise, mais sans faute. Joe Kelly poursuit ce long, très long crossover avec ici la confrontation entre Spider-Man, Venom, géré par Mary Jane, Carnage et Torment. Tous se bagarrent joyeusement et, finalement, Carnage et Torment commencent à entamer des négociations pour que le symbiote s’empare du serial killer. Eddie se réveille et parvient à stopper la discussion, mais Torment s’enfuit avec les bracelets du Shocker. Un point est fait entre tous les autres pour essayer d’expliquer ce qu’il en est. Et Carnage révèle que Torment est en train de mener des spirales de meurtre sur tous les proches des trois familles Parker, Brock et Watson. Peter et Mary Jane paniquent pour leurs proches. Mary Jane appelle Flash Thompson, alias Anti-Venom, avec un soupçon de romance entre eux, qui serait toléré par Peter, apparemment. Mais le radar des bracelets du Shocker révèle que Torment est chez Mary Jane, où son ex-Paul se dispute avec Dylan, le fils d’Eddie.
Bon, ça se lit sans vraie surprise, sans vraie passion, mais sans vrai défaut. Le scénario est assez basique, les bagarres sont classiques, les phases d’explications le sont également. L’association entre Torment et Carnage se voit de loin, mais pourquoi pas ? L’intégration de Flash peut être cool, même si les énièmes circonvolutions de romance entre Peter et Mary Jane peuvent lasser. Ed McGuinness trouve des scènes plutôt cools, dynamiques, mais je continue à penser que ces personnages massifs sont peu adaptés à Spider-Man lui-même.
Bref, ça se lit, ça s’oublie un peu, mais c’est pas révolu.






