Paristisme ?
Quand même…
Bon, je vous dirai si la nuit prochaine je reviens avec un parasite.
Ou alors un modèle plus symbiotique…
C’est d’un Ant Man ça ?
(La soirée Cognac-Schweppes* c’était ce soir)
*toujours boire les tonic avec modération
Y avait pas ça dans mon cognac.
L’opération des cervicales va être longue.
Le linge est bien étendu.
Monsieur l’a récemment revu sur RTL9 ?
Pas du tout.
Mais j’ai vu deux Ridley Scott en deux jours, ça laisse des traces.
Jim
Plus il tombe bas, plus il creuse
La réponse de Bajram :
JE N’AI PAS OUBLIÉ
Libération m’apprend que le délégué général du FIBD Angoulême, Franck Bondoux, a déclaré dans sa conférence de presse de jeudi : « Denis Bajram a oublié que le festival a ouvert grand ses bras aux états généraux de la BD ».
Je n’ai pas oublié et les EGBD non plus. Encore merci, même. Mais, en 2015, je ne me rendais pas compte qu’utiliser la scène du théâtre d’Angoulême pendant le festival pour lancer les États Généraux de la Bande Dessinée voulait dire que je devenais un vassal du FIBD et que je ne pourrais plus jamais lui reprocher quoi que ce soit. Je croyais, innocemment, que le festival faisait ça pour aider les auteurs et autrices.
Je n’avais pas compris non plus qu’il faudrait aussi, après que l’association du FIBD et 9eArt+ aient réussit à provoquer leur boycott massif par les auteurs et les éditeurs, renier le juste combat de tous mes collègues, autrices en tête, pour aller m’immoler avec mes nouveaux maîtres.
Il aurait fallu me présenter un contrat à signer avec mon sang, j’aurais été plus prudent…
——
Source : https://www.liberation.fr/…/ecarte-dun-festival…/——
Sur mon site : https://www.bajram.com/2026/01/30/je-nai-pas-oublie/
En attendant, moi je reviens d’Angers ou nous avons remis notre prix canal BD vu tout les éditeurs dans un cadre bien plus sympa et agréable qu’Angoulême, avec une petite expo Benjamin Lacombe et bizarrement sans scandale.
https://www.actuabd.com/+Soli-Deo-Gloria-elu-prix-des-libraires-Canal-BD-2026+
Tellement évident.
Vous avez fait ça chez qui ?
dans une salle dédié prêté par la ville en collaboration avec le repaire des héros. On avait des bénévoles qui faisait de la bouffe pour des petites pauses gouter, café, thé, gauffre crèpes. Les restos étaient abordables avec que nous dedans, on était pas à courir dans toute la ville pour aller à 10 soirées, on logeait pas pour un rein à 30 min d’escalade du centre ville. Tout à pieds facile en moins de 10 min, le rêve. Angoulème moi je veux bien aller ailleurs maintenant.
Tellement évident.
Tu confirmes que c’était un truc que de libraires ?
Sans public ?
je confirme que c’était un evènement Canal Bd, (donc pas d’autres libraires et aucun public)





