Ashita no Joe - Manga

La critique par ivan isaak est disponible sur le site!

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Quasiment tout le contraire pour moi, ce volume m’a énormément plu car il ne se contente pas de mettre un héros qui se passionne tout de suite pour son activité, la mise en place est plus complexe que ça ; le caractère du héros m’a particulièrement séduite en ce qui me concerne, il est à l’antithèse des héros de nekketsu habituels, et de ce fait très intéressant. Bref une série que j’apprécie d’emblée pour sa profondeur et le soin apporté à son cadre social et son incipit, entre parenthèse le graphisme est vieillot mais la lecture a un sacré punch ! et est bien plus efficace que bien des shônen récents.
Sinon je n’ai pas eu le problème d’impression, je touche du bois…

notation et jugement un peu sévère selon moi (oh la vache je suis presque d’accord avec sherryn!!!)
certes il manque quand même pas mal de rythme au volume et ne pas encore être entré dans le vif du sujet au bout de plus de 300 pages est quand même assez frustrant , pourtant c’est ce coté là qui m’a plu… pour une fois un manga ayant pour sujet principal le sport ne nous embarque pas le personnage principal dans le domaine dès le 2ième chapitre (j’exagère!)

Mais malgré tout il faut avouer que j’attends le volume 2 car je n’ai pas reconnu au travers le premier volume ce qui a donné le statut de culte à cette oeuvre (même s’il faut l’avouer ce statut est notamment du à la fin du manga)
à suivre !

J’ai pas encore trouver le temps de lire et je doit dire que je suis surpris de la note .
Je me ferait mon propre avis mais par contre je suis d’accord pour la qualité d’édition . J’ai était assez surpris quand j’ai vue que c’était une couverture cartonné !J’ai eu l’impression de revenir dix ans en arrière avec les premières éditions de glenat de Dragon ball . :mrgreen: Je veut bien que ce soit du vintage mais j’aurais préféré une version un peu plus au goût du jour !

Par contre le problème de découpage au bas des pages n’apparaît pas non plus sur le mien! …ouf!

Je rejoins pour ma part l’avis de Sherryn sur ce premier tome et j’irais même plus loin qu’elle. Déjà, brisons le mythe faussé qui semble accompagner la sortie de cette série en France, et repris ici dans la critique d’ivan : ce manga n’est pas un “titre culte de manga de boxe” (ou pas seulement, loin s’en faut), c’est bien davantage un manga qui s’est forgé une réputation justement à cause de tout ce qui a été reproché plus haut à ce tome. A savoir, un contexte social extrêmement présent (et qui ne le quittera jamais vraiment soyez en sûr…), développant de manière crue (et dure) le côté pile (et rejeté aux oubliettes) d’un Japon triomphateur et revanchard par sa réussite économique de l’époque (son côté face).
Rechercher les purs codes d’un “shônen sportif” est à mon avis une grosse erreur pour qui voudra se lancer dans la lecture de cette série (et non ce n’est pas Ippo…). Aussi, avec cela en tête, et en se concentrant sur les difficultés, présentées ici, des couches les plus miséreuses de la société japonaise de l’époque, la lecture en devient saisissante, presque passionnante. D’autant mieux qu’il y a de quoi illustrer grandement les difficultés de ces “petites gens” : quartiers des travailleurs pauvres, danpei l’archétype du gars qui noie sa frustration dans l’alccol, dureté des maisons de redressement et tout simplement Joe, l’orphelin à qui l’on n’a jamais permis d’espérer vraiment à un quelconque futur…

A de nombreuses reprises, j’ai été véritablement touché par les réactions des personnages, où le caractère parfois assez pudique de la narration arrive, par petites gouttes (cases), à distiller une touche de finesse subtile et remarquable, à des moments où l’on ne s’y attend pas du tout (d’autant que la façade provocante du héros, ainsi que son côté hâbleur et dilettante, peut être aussi un peu noyé dans des exagérations graphiques, peut facilement endormir un lecteur peu attentif).
C’est là, là dans un regard qui se fait soudain doux et qui semble perdu dans un songe (cauchemar ?) sans fin, que l’on semble enfin pouvoir toucher du doigt - ou laisser vagabonder son imagination sur ce qui l’a conduit à notre rencontre - ce personnage moins entier qu’il n’y paraît de Joe Yabuki : cet enfant résigné sur sa vie, mais qui essaiera quand même d’oublier et de lutter…toujours. La boxe apparaît ainsi comme le moyen de “donner du sens” (à la vie du héros certes, mais aussi un fil directeur au manga), ressort très classique pour mettre en place un récit, mais qui justement ici s’accompagne d’un background préalable, plus poussé que d’ordinaire et qui, à mon sens, fait (et fera par la suite, lorsque l’on se rappellera par quoi il est passé) une grande part de l’intérêt d’“Ashita no Joe”.

De plus, je trouve cela assez étonnant d’arriver à trouver (et à mettre en place) une vraie tendresse (qui s’exprime d’autant mieux envers les laissés pour compte, qui au final, lui ressemblent) dans le caractère d’un héros si “tête à claques”. Et c’est là que l’on peut apprécier l’expressivité d’un graphisme, certes vieilli (et effectivement non encore débarrassé de certains archétypes du story manga à la Tezuka), mais suffisamment dynamique pour contribuer à une lecture fluide. Que l’on ne s’y trompe pas, l’émotion et les sanglots amères (ceux que l’on ne peut pas verser en publique) sont l’une des marques de fabrique de la série et l’accompagneront jusqu’à son dénouement (c’est aussi pour cela que la fin ne constituera pas le seul climax dans le domaine…)

Enfin, pour celui (comme moi) qui a déjà pu apprécier toute la seconde partie de la série en animé, c’est un réel plaisir de pouvoir enfin découvrir les premiers pas de Joe et ses rencontres avec les personnes qui prendront par la suite une grande place dans sa vie (et d’autant mieux qu’ils sont tous déjà dans ce premier tome !! que ce soit danpei ou rikiishi bien sûr, mais aussi yôko, nishi et les enfants des dôya).
La perspective sur la série est d’autant éclairée, clarifiée, et c’est peut être aussi pour cela, je le concède, que la force d’évocation de ce premier tome (ainsi que les pauses subtiles d’un rythme agité, mais de façade) m’aura plus saisi qu’un autre. Il faut d’ailleurs concéder que côté “boxe”, l’apprentissage, comme il est amené, est plutôt grossier (très loin de la technicité d’un Ippo) et développe le minimum syndical, mais comme déjà dit, ce n’est pas là (pas encore) que doit se porter le regard (d’où l’utilité de ne pas trébucher en regardant le bas de l’escalier plutôt que le pied qui se posera sur la première marche), et pourtant le paysage n’en est pas moins fascinant…
Connaissant la suite des évènements, les liens qui se seront créés à ce niveau sont des plus intéressants (en employant de grands mots : “épistémologiquement” parlant) et notamment sur l’évolution psychologique du héros.

Pour finir, je regrette moi aussi le choix de Glénat d’avoir changé leur couverture pour leur collection Vintage : cette simple page cartonnée, trop fine et sans revers, donne un côté plus cheap à ce titre (par rapport à cyborg 009) et c’est bien dommage d’avoir ainsi simplifié un traitement éditorial pour un titre au moins aussi important (“culturellement manga” parlant) que le précédent de la collection (dans le même sens, je regrette aussi la disparition du marque-pages cousu…). De même, je ne comprends pas trop ce que vient faire le sous-titre “Tomorrow’s Joe” (tant qu’à traduire le titre, à quoi ça rime de mettre la traduction anglaise??? :confused: )
Par contre, niveau prix, je trouve cela tout à fait correct pour le format et j’en félicite l’éditeur (et merci en général pour avoir publié ce manga :slight_smile: )

Voilà qui peut faire une énorme différence à la lecture…

Pour moi, le caractère de Joe est beaucoup trop “grossier”, dans le sens où il est tout en exagération. Un voyou insolent au possible, qui ne connait que les larcins et les escroqueries, qui “embrigade” tous les enfants du quartier, qui étale les yakuzas sans coup férir et qui fait de même avec tout un commissariat, qui berne la presse au point de faire la une et de récupérer une somme d’argent très importante, auquel on ajoute un vieillard ivrogne qui retrouve dans le héros son rêve brisé, un personnage comme Nishi dont le comportement parait peu crédible (le boss qui se soumet comme une m**** :confused: , même si cela va sans aucun doute évoluer)… Bref, le seul qui m’a fait forte impression, c’est Rikiishi, et il a fallut attendre bien longtemps avant qu’il n’arrive.

Dans l’ensemble, je trouve que les auteurs ont trop forcé le trait sur le caractère des personnages principaux et le contexte qui aurait gagné à être montrer de manière plus subtile et non unilatérale comme ici (à croire que le Japon de l’époque n’est peuplé que de voyous en tous genres, et une jolie demoiselle prête à donner 100 000 yens à un orphelin…).

Mais je rappelle aussi que 6/10 n’est pas une mauvaise note, et qu’elle tient aussi compte de la “qualité” d’édition de Glénat (et le nombre de pages où je vois le "Glénat - Ashita no Joe 1 + la couv’ cartonnée = - 1 sur la note, malgré le fait que pour 10€, on ait l’équivalent de 2 tomes). Reste que pour le moment, Ashita no Joe ne me passionne pas plus que cela, mais si, comme je le pense, le caractère de Joe va être amené à évoluer dans les tomes suivants, mon avis pourrait bien évidemment changer.

En tout cas, en terme de premier volume, Cyborg 009 m’avait nettement plus plus, que ce soit dans le fond ou dans la forme…

J’ai vraiment été surpris par la mauvaise qualité d’édition. Avec cette couverture cartonnée trop souple, on a l’impression d’avoir un roman entre les mains.

Par contre j’aime le côté anti-hero de Joe (un gros vantard tête-à-claques), malgré l’exagération. Après tout, on y a aussi le droit dans les autres shonens de sport, même les plus récents : Sena et Ippo les timides, Sakuragi le rebelle amoureux… etc
On peut certes reprocher le côté un peu simplet du manga, mais ça en fait également son charme. Et ça rejoint un peu le créneau humaniste des mangas de Tezuka. Bref, Ashita No Joe est bien plus qu’un simple shonen sportif.

Et le dessin a pris un coup de vieux ça reste un plaisir à lire, surtout avec ce superbe découpage de planches.

:laughing: :laughing: :laughing:

Voilà qui me rassure ! C’était mon principal souci pour la suite…

En lisant, personnellement j’avais cru comprendre que c’était précisément ce quartier. Ils le présentent en particulier dans la narration au début ; et même sans cela, les bonus à la fin me paraissaient explicites…

Sinon, j’avoue que pour ma part la couverture cartonnée ne m’a pas trop dérangée ; dans la mesure où j’enlève systématiquement les jaquettes dépliantes pour lire car elles me gênent, pour le coup ça m’a fait un souci de moins… =p

[quote=“Sherryn”]
Sinon, j’avoue que pour ma part la couverture cartonnée ne m’a pas trop dérangée ; dans la mesure où j’enlève systématiquement les jaquettes dépliantes pour lire car elles me gênent, pour le coup ça m’a fait un souci de moins… =p[/quote]

[size=85]En passant, moi aussi je les enlève systématiquement[/size] Le problème ne vient pas spécifiquement de cette couverture mais de la comparaison avec celle de cyborg 009 (où il n’y avait pas non plus de jaquette, mais une couverture souple et renforcée, et avec un marque page tissu intégré :wink: ) où un (petit) côté luxueux disparaît de fait :confused:

Ah oui, c’est clair que j’aurais apprécié tout ça °°
Surtout si c’était pour le même prix…

[quote=“Celes-Kalk”]Je rejoins pour ma part l’avis de Sherryn sur ce premier tome et j’irais même plus loin qu’elle. Déjà, brisons le mythe faussé qui semble accompagner la sortie de cette série en France, et repris ici dans la critique d’ivan : ce manga n’est pas un “titre culte de manga de boxe” (ou pas seulement, loin s’en faut), c’est bien davantage un manga qui s’est forgé une réputation justement à cause de tout ce qui a été reproché plus haut à ce tome. A savoir, un contexte social extrêmement présent (et qui ne le quittera jamais vraiment soyez en sûr…), développant de manière crue (et dure) le côté pile (et rejeté aux oubliettes) d’un Japon triomphateur et revanchard par sa réussite économique de l’époque (son côté face).
Rechercher les purs codes d’un “shônen sportif” est à mon avis une grosse erreur pour qui voudra se lancer dans la lecture de cette série (et non ce n’est pas Ippo…). Aussi, avec cela en tête, et en se concentrant sur les difficultés, présentées ici, des couches les plus miséreuses de la société japonaise de l’époque, la lecture en devient saisissante, presque passionnante. D’autant mieux qu’il y a de quoi illustrer grandement les difficultés de ces “petites gens” : quartiers des travailleurs pauvres, danpei l’archétype du gars qui noie sa frustration dans l’alccol, dureté des maisons de redressement et tout simplement Joe, l’orphelin à qui l’on n’a jamais permis d’espérer vraiment à un quelconque futur…

A de nombreuses reprises, j’ai été véritablement touché par les réactions des personnages, où le caractère parfois assez pudique de la narration arrive, par petites gouttes (cases), à distiller une touche de finesse subtile et remarquable, à des moments où l’on ne s’y attend pas du tout (d’autant que la façade provocante du héros, ainsi que son côté hâbleur et dilettante, peut être aussi un peu noyé dans des exagérations graphiques, peut facilement endormir un lecteur peu attentif).
C’est là, là dans un regard qui se fait soudain doux et qui semble perdu dans un songe (cauchemar ?) sans fin, que l’on semble enfin pouvoir toucher du doigt - ou laisser vagabonder son imagination sur ce qui l’a conduit à notre rencontre - ce personnage moins entier qu’il n’y paraît de Joe Yabuki : cet enfant résigné sur sa vie, mais qui essaiera quand même d’oublier et de lutter…toujours. La boxe apparaît ainsi comme le moyen de “donner du sens” (à la vie du héros certes, mais aussi un fil directeur au manga), ressort très classique pour mettre en place un récit, mais qui justement ici s’accompagne d’un background préalable, plus poussé que d’ordinaire et qui, à mon sens, fait (et fera par la suite, lorsque l’on se rappellera par quoi il est passé) une grande part de l’intérêt d’“Ashita no Joe”.

De plus, je trouve cela assez étonnant d’arriver à trouver (et à mettre en place) une vraie tendresse (qui s’exprime d’autant mieux envers les laissés pour compte, qui au final, lui ressemblent) dans le caractère d’un héros si “tête à claques”. Et c’est là que l’on peut apprécier l’expressivité d’un graphisme, certes vieilli (et effectivement non encore débarrassé de certains archétypes du story manga à la Tezuka), mais suffisamment dynamique pour contribuer à une lecture fluide. Que l’on ne s’y trompe pas, l’émotion et les sanglots amères (ceux que l’on ne peut pas verser en publique) sont l’une des marques de fabrique de la série et l’accompagneront jusqu’à son dénouement (c’est aussi pour cela que la fin ne constituera pas le seul climax dans le domaine…)

Enfin, pour celui (comme moi) qui a déjà pu apprécier toute la seconde partie de la série en animé, c’est un réel plaisir de pouvoir enfin découvrir les premiers pas de Joe et ses rencontres avec les personnes qui prendront par la suite une grande place dans sa vie (et d’autant mieux qu’ils sont tous déjà dans ce premier tome !! que ce soit danpei ou rikiishi bien sûr, mais aussi yôko, nishi et les enfants des dôya).
La perspective sur la série est d’autant éclairée, clarifiée, et c’est peut être aussi pour cela, je le concède, que la force d’évocation de ce premier tome (ainsi que les pauses subtiles d’un rythme agité, mais de façade) m’aura plus saisi qu’un autre. Il faut d’ailleurs concéder que côté “boxe”, l’apprentissage, comme il est amené, est plutôt grossier (très loin de la technicité d’un Ippo) et développe le minimum syndical, mais comme déjà dit, ce n’est pas là (pas encore) que doit se porter le regard (d’où l’utilité de ne pas trébucher en regardant le bas de l’escalier plutôt que le pied qui se posera sur la première marche), et pourtant le paysage n’en est pas moins fascinant…
Connaissant la suite des évènements, les liens qui se seront créés à ce niveau sont des plus intéressants (en employant de grands mots : “épistémologiquement” parlant) et notamment sur l’évolution psychologique du héros.

Pour finir, je regrette moi aussi le choix de Glénat d’avoir changé leur couverture pour leur collection Vintage : cette simple page cartonnée, trop fine et sans revers, donne un côté plus cheap à ce titre (par rapport à cyborg 009) et c’est bien dommage d’avoir ainsi simplifié un traitement éditorial pour un titre au moins aussi important (“culturellement manga” parlant) que le précédent de la collection (dans le même sens, je regrette aussi la disparition du marque-pages cousu…). De même, je ne comprends pas trop ce que vient faire le sous-titre “Tomorrow’s Joe” (tant qu’à traduire le titre, à quoi ça rime de mettre la traduction anglaise??? :confused: )
Par contre, niveau prix, je trouve cela tout à fait correct pour le format et j’en félicite l’éditeur (et merci en général pour avoir publié ce manga :slight_smile: )[/quote]

:open_mouth: :open_mouth:
et après ça comment ont fait pour posté une critique construite sans avoir l’air ridicule :mrgreen:
Bon je vais quand meme tenté de donné mon avis !
D’abord j’ai été surpris de voir que ce premier volume n’est absolument pas axé sur la boxe, mais alors pas du tout ! C’est relégué au second voir troisième plan et la boxe n’est qu’un fil rouge qui prendra sans doute plus d’importance par la suite au vue de la fin du volume!

Après l’aspect caricaturaux de certains personnages est évident mais ça ne veut pas dire que ce genre d’individus n’existe par pour autant !Le parfait exemple est justement Joe Yabuki ,Ses provocations perpétuels et sont son esprit caracteriel est à mon avis volontairement exagéré pour montrer qu’il n’est justement pas qu’un gars qui joue les gros bras et cet aspect fort qu’il veut se donné démontre justement une certaine faiblesse chez lui !Idem pour Danpei qui n’a pu réaliser ses rêves et qui voit en Joe une manière de les vivres par procuration !
Cela dépeint une certaine réalité mais une réalité que l’ont a pas l’habitude de voir !
Après je trouve qu’il y’a aussi pas mal de défauts : Je n’ai pas trop aimé le personnage de Nishi et je trouve que les affinités entre les gosses du quartier et Joe se crée un peu trop vite mais pour moi la lecture a commencé à devenir captivante à partir du moment ou Joe Yabuki passe devant le tribunal et ce jusqu’à la fin du volume .
Je lui met quatre étoiles ! :slight_smile:

[quote="Tempskron "]notation et jugement un peu sévère selon moi (oh la vache je suis presque d’accord avec sherryn!!!)
certes il manque quand même pas mal de rythme au volume et ne pas encore être entré dans le vif du sujet au bout de plus de 300 pages est quand même assez frustrant , pourtant c’est ce coté là qui m’a plu… pour une fois un manga ayant pour sujet principal le sport ne nous embarque pas le personnage principal dans le domaine dès le 2ième chapitre (j’exagère!)

Mais malgré tout il faut avouer que j’attends le volume 2 car je n’ai pas reconnu au travers le premier volume ce qui a donné le statut de culte à cette oeuvre (même s’il faut l’avouer ce statut est notamment du à la fin du manga)
à suivre ![/quote]

Et bien ça va t’étonner Temps mais je suis d’accord avec toi.
J’ai trouvé la première partie du tome un peu longue mais j’ai bien aimé comment Joe en fait voir de toutes les couleurs à Danpei^^
La seconde partie, à partir du moment où il arrive dans la salle commune est nettement meilleur je trouve.
J’aime bien son attitude prétentieuse, vantarde et son esprit de ne pas se laisser faire quoiqu’il arrive.
Sa “défaite” contre Rikiishi semble être le déclic (et ça lui fait du bien à cette tête à claques^^), donc je pense que le 2ème tome devrait être encore plus intéressant.
Sinon c’est vrai que le dessin est assez spécial et a pris un coup de vieux mais perso ça ne me dérange pas.

Est-ce que le style de narration peut faire rappeler Adachi, ou pas du tout ? Je n’ai pas lu une ligne du manga, mais votre avis m’intéresse sur ce point.

personnellement , je dirais non
la narration de ashita no joe est bien plus dynamique (bon… pas autant que celle de cyborg009 non plus)
chez adachi sa narration est d’autant plus renforcée que les personnages ont toujours l’air détaché de tout (pour ne pas dire blasé parfois)
dans ashita no joe (du moins dans ce volume 1) les personnages sont bien plus engagés et bien plus vif et ça se répercute sur le dynamisme même de la série
d’ailleurs je pense que peu d’auteur peuvent être comparé a adachi tellement son style est particulier

Personnellement, j’ai bien aimé ce premier tome.
Je pensais voir Joe monter sur le ring bien plus vite, mais la direction prise par le manga me convient très bien malgré tout. En plus, ça donnera certainement un peu plus de diversité à la série, qui n’est donc pas partie pour n’être qu’une successions de matches, du moins pour l’instant.
J’ai vu que plusieurs personnes ne pouvaient pas encadrer Joe, ce n’est pas mon cas. C’est sûr qu’il n’apparaît pas comme quelqu’un de sympathique, mais je ne l’ai pas trouvé énervant non plus. Au pire, je l’ai juste parfois trouvé un peu stupide et quelques fois agaçant.
Enfin bref, un bon manga, qui a relativement bien vieilli, mais qui doit encore faire ses preuves car je ne m’explique pas encore son statut d’oeuvre culte après ce premier volume.
7/10.

La critique par chris936 est disponible sur le site!

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Je n’ai pas encore lu ce 3ème volume mais je viens de finir le tome 2 et je dois bien avouer que j’y ai pris nettement plus de plaisir qu’à la lecture du premier, même si certains passages sont parfois un peu lourds à lire. Je reviendrai parler du tome 3 une fois lu.

Lu ! Et je confirme que mon impression est désormais bien meilleure qu’après le 1er tome que j’avais trouvé très poussif, mais avec un potentiel certain. Là, la rivalité entre Joe et Tooru commence vraiment à prendre de l’ampleur. Reste à voir comment Joe va réussir à devenir pro et s’il va vraiment réussir à tirer un trait sur son passé de voyous… En tout cas, je prends du plaisir à lire le titre, ce que je n’aurais jamais cru après lecture du tome 1 !

Pour ma part j’avais déjà aimé les débuts du manga et la suite ne fait que confirmer mon avis .
La boxe ce fait de plus en plus présente et meme si l’aspect technique de la discipline est ici moins accentué que dans Ippo je trouve que le manga s’en sort très bien dans le domaine . Les combats présent dans ce volume sont assez réussi et font parfois figure de leçon de vie pour certains protagonistes . Joe
quant à lui continue de caché ses faiblesses émotionnelle derrière sa nonchalante attitude .
Maintenant que l’histoire prend une nouvelle tournure avec la sortie de nos héros du centre d’éducation j’attends la suite avec impatience .

Il s’appelle pas Ashita :stuck_out_tongue: