ASPIC, DÉTECTIVES DE L'ÉTRANGE t.1-7 (Thierry Gloris / Jacques Lamontagne, Emmanuel Despujol)

Tant mieux !

Donne-lui le bonjour de ma part, et si tu veux je te passe mon *mail * par MP si tu as le temps de lui transmettre ?

oui sans soucis :smiley:

La critique de Aspic, détectives de l’étrange T.5 (simple - Soleil BD) par ginevra est disponible sur le site!

Lire la critique sur BD Sanctuary

5ème tome ??? Oulala, mais j’ai du retard moi !
(J’adore Gloris le dialoguiste !)

Aspic, détectives de l’étrange Intégrale 3 - T05 & T06

Date de parution : 21/11/2018 / ISBN : 978-2-3020-6905-3

Résumé

L’agence Aspic est confrontée à plusieurs meurtres sordides commis à l’Opéra Garnier. Diable ou fantôme, l’auteur demeure insaisissable… Malgré la pléthore de suspects que révèlent les premiers interrogatoires.

Un meurtre, à quelques jours de la Première ?! S’en est trop pour la Fiortakas qui menace de claquer la porte, malgré les « petits cadeaux » du directeur de l’Opéra. Ce dernier diligente à l’Agence Aspic le bon soin de trouver un coupable : il s’agit d’éviter la banqueroute ! Mais Flora et Hugo, eux veulent trouver LE coupable. Une aide inattendue provient d’un drôle de journaliste nommé Gaston Leroux…

La 3ème, déjà !!!

Ah ?

Jim

Oui, j’aime beaucoup le vocabulaire qu’il utilise et ses phrases (enfin, de ce que j’ai lu de lui)

J’avoue que Missi Dominici, Saint-Germain, Le Codex Angélique ou Waterloo 1911 me sont tombés des mains. Notamment parce que je trouve les dialogues raides et compassés, et que le découpage propose des cadrages très loin des personnages et peu de gros plans, si bien que je n’arrive pas à m’intéresser aux protagonistes.
Donc j’ai pas cherché à en savoir davantage. Alors que des sujets comme Malgré nous m’intéressent au plus haut point.

Jim

Peut être parce que je n’ai pas ton vocabulaire et que, par conséquent, je suis plus impressionnable par les mots utilisés !

(ça veut dire quoi, des “dialogues compassés” ?)

J’ai eu souvent l’impression que tous les personnages parlaient de la même manière, avec une certaine richesse de vocabulaire, mais sans qu’il soit possible de ressentir des voix différentes.

jim

Et ça veut dire compassé, ça ?! Alors ça … quand j’vais dire ça à ma femme …

Pour moi, ouais, parce que ça sonne pédant et pas naturel.
Mais c’est sans doute affaire de sensibilité. Et que j’ai pas lu les récits qui correspondraient à la mienne, de sensibilité.

Jim

Aspic, détectives de l’étrange 7 - Le Mystère de la momie blette

Date de parution : 26/06/2019 / ISBN : 978-2-302-07254-1

Résumé

La dernière enquête de l’Agence Aspic se déroule à Bordeaux, dans la demeure d’une acariâtre vieille tante de Flora férue de fantômes, de chats, et d’égyptologie.

Cette nouvelle enquête prend un ton résolument familial : que sait on vraiment de notre famille ? On se côtoie, on partage des dîners et des célébrations, et les lourds secrets, eux qui transpirent peu à peu. Flora Vernet comprendra que son instinct pour le surnaturel puise sa source inattendue dans le creuset familial. Et dans ce milieu très conservateur, les idées libertaires d’Hugo pourraient bien créer quelques étincelles !

7, déjà !?

image

Aspic - Détectives de l’étrange 1 : alors ça, c’est plutôt sympa. Fin XIXème je suppose (légèrement arrangé, parce que le coup de la voiture, je me demande si ce n’est pas en avance), un détective d’une cinquantaine d’année qui aide la police sur l’enquête d’une meurtre d’une voyante qui a pignon sur rue à Paris. Il a une « stagiaire », mais à qui il ne donne rien à faire, qui prend en main une autre enquête. Évidemment, y a du paranormal dans tout ça. Et surtout, ça tourne surtout autour des clichés sur la gente féminine (travail d’homme, etc …). C’est juste ce qu’il faut sans être lourdingue, mais je pense que c’est tout de même assez réaliste de ce côté là. Les enquêtes se déroulent de manière fort sympathique … vraiment très plaisant à lire.
Je me demande si ce n’est pas les premiers dessins que je regarde de Jacques Lamontagne. Et c’est très sympa, je trouve. Son trait me rappelle un peu Bordier sur « Souvenir d’un Elficologues » ou Bergeron sur « St Germain », mais pas pour les mêmes raisons. Et je trouve ici que ce trait rond est plus affirmé, peut être plus exagéré, mais juste ce qu’il faut notamment dans certaines expressions. Ces perso sont tous bien distincts et j’aime bien sa couleur.
Bref, un premier tome plutôt sympa, qui augure du bon pour la suite. Par contre, le bullage … même si j’ai compris la principe, je n’aime pas du tout !

(par contre, je n’ai pas encore compris d’où venait le nom de Aspic dans le titre … ou alors, c’est juste la référence à une tirade ?)

image

image

image

image

image

image

Oui, c’est ça !

1 J'aime

Les pages que je vois là sont bien sympa, en tout cas.
Je jetterai un œil plus approfondi à l’occasion.

Jim

image

Donc, suite et fin de ce diptyque que je trouve assez équilibré en terme de densité, de scènes et d’action. Contrairement aux autres histoires de Thierry Gloris, je n’ai eu de sentiment de précipitation en lisant le deuxième album. L’intrigue se déroule plutôt bien, même si je trouve que la résolution manque d’un petit quelque chose pour donner du peps. J’ai pas ressenti grand chose quand les enjeux sont montés d’un cran. J’ai eu l’impresssion que les persos maîtrisaient trop la situation.
Concernant ceux-ci, ils sont bourrés de référence à la littérature française (Hugo, Balzac, Leroux, …), un genre de mélange qu’aime visiblement bien faire l’auteur. Après, je ne connais pas assez bien la majeure partie d’entre eux, donc est-ce au service de l’histoire ou un simple clin d’oeil, j’en sais rien.
Jacques Lamontagne est un métronome, pas de baisse de régime dans ce second tome. C’est très joli, vivant et dynamique. Et on voit là un beau Paris.
Par contre, j’ai la version intégrale, qui est très jolie, mais avec des pages plus petites qui ne mettent pas assez en valeur le dessin.

Y a plus qu’à acheter le reste de cette série maintenant, j’en ai fini avec mon cycle Gloris.

La couverture de l’intégrale, que j’aime beaucoup (le vert n’est pas bien rendu sur cette image, il n’est pas aussi pétant)

image