ASTONISHING ICEMAN #1-4 (Steve Orlando / Vincenzo Carratù)

https://www.marvel.com/articles/comics/fall-of-x-astonishing-iceman-steve-orlando-vincenzo-carratu?linkId=208878689

En parallèle des ongoings en cours, l’évènement Fall of X de cet automne va également bénéficier de nouveaux titres. Après le relaunch d’Uncanny Avengers, c’est au tour de la série de Bobby Drake de se dévoiler (sans toutefois préciser s’il s’agit d’une série limitée ou régulière).

Astonishing Iceman #1

THE OMEGA-LEVEL MUTANT AS YOU’VE NEVER SEEN HIM BEFORE!

After the events of this year’s can’t-miss HELLFIRE GALA, BOBBY DRAKE, A.K.A. ICEMAN, sets his sights on heroic deeds like never before.

But as a new situation develops that links Iceman to his Antarctic ice palace, he’ll have to be slicker than ever to accomplish his mission before ORCHIS knows what hit them! An all-new adventure that’ll push Iceman to the limits of his powers…and beyond!

Creative Team

  • Writer: Steve Orlando
  • Artist: Vincenzo Carratu
  • Colorist: Javier Tartaglia
  • Letterer: Jordan D. White
  • Designers: Tom Muller & Jay Bowen
  • Cover Artist: Jesus Saiz
  • Variant Cover Artists: Ken Lashley; Skottie Young; Humberto Ramos & Edgar Delgado; Greg Land
  • Editor: Jordan D. White
  • Assistant Editor:
  • Associate Editor:
  • Format: Ongoing
  • Cover Price/Page Count: $3.99/28 pages

Je n’attendais rien mais j’ai été quand même déçu.
Steve Orlando propose un scénario lourd pour cette mini-série sur Iceman, alors qu’il a été tué par Nimrod durant le dernier Hellfire Gala. On voit d’abord Bobby en action pour sauver quelqu’un visé par des têtes chercheuses surprenantes d’Orchis, en vérité un Humain qui a utilisé jadis une drogue donnant un temps des capacités mutantes. Bobby le sauve, l’embrasse au passage (bah oui, hein) puis s’enfuie, et retourne dans son palais de glace où l’attend Roméo, l’Inhumain empathique capable de faire des « trucs » avec les émotions. On apprend que Roméo a refusé que Bobby meurt et, s’accrochant aux émotions ressenties par chacun, a pu le « ramener » en étant dans une zone gelée. Cependant, Bobby ne peut pas durer longtemps loin de Roméo et du palais, et il va et vient en jouant au héros. Une équipe d’Orchis veut le piéger, en semblant assez naze en soi, et ils le provoquent en attaquant sa mère.
Petite cata’, ici. Que ça soit sur le fond ou la forme, en fait. Sur le fond, Steve Orlando continue de maltraiter Iceman, et c’est fort gênant. Le motif de son retour en veut un autre, mais c’est plus le fait que Bobby embrasse à la volée un type avant de revenir vers Roméo qui me semble lourd, et dans le cliché. Surtout, les opposants Orchis paraissent bien nazes, et c’est quand même dommage d’aller dans le débilisme de l’ennemi. Enfin, la forme est désagréable : les longs tunnels de dialogue pour tout expliquer en flashback, c’est quand même vu et revu.
Graphiquement, Vincenzo Carratu est plutôt bon, avec de jolies images et un certain dynamisme. C’est solide.

Un vrai coup de froid sur mes espoirs d’une bonne histoire sur Bobby (j’assume).

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Astonishing Iceman #2

HOME IS WHERE THE HEARTBREAK IS!

The bait is set for BOBBY DRAKE as the ELEMENTS OF DOOM target his hometown! Terrorizing the town that raised ICEMAN—but to what end? They say you can’t go home again, but if Iceman can’t save the day, he might not have a home to return to!

Creative Team

  • Writer: Steve Orlando
  • Artist: Vincenzo Carratu
  • Colorist: Javier Tartaglia
  • Letterer: Travis Lanham
  • Designers: Tom Muller & Jay Bowen
  • Cover Artist: Jesus Saiz
  • Variant Cover Artists: Jung-Geun Yoon; Edge
  • Senior Editor: Jordan D. White
  • Editor: Mark Basso
  • Assistant Editor: Drew Baumgartner
  • Format: Ongoing
  • Cover Price/Page Count: $3.99/28 pages

Pas mauvais, pas bon, pas intéressant en soi.
Steve Orlando enchaîne avec un numéro convenu, pas désagréable à lire mais vraiment pas passionnant. Iceman vient aider sa ville d’enfance attaquée par des créatures envoyées par Orchis, pour le provoquer et le faire passer pour responsable. Il sauve ses anciens bourreaux d’enfance, mais aussi et surtout sa mère, qui lui annonce qu’elle est finalement fière de lui. Bobby va jusqu’au bout de lui-même pour vaincre, et est rappelé/ramené par Roméo, qui gère et s’inquiète à distance. En parallèle, Orchis identifie la base de Bobby, et envoie le tueur The Cleaner pour l’anéantir.
Gros bof, oui. Steve Orlando utilise des éléments qui, en soi, ne sont pas mauvais, et peuvent être efficaces malgré leur côté convenu. Sauf que la façon de raconter est particulièrement moyenne, sans jamais être nulle, mais sans jamais me passionner et même m’intéresser. Ca se lit, mais ça s’oublie très vite.
Idem pour le dessin de Vincenzo Carratu, classique et solide, mais jamais bluffant ou prenant.

Oubliable et vite oublié.

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Sous Lobdell c’était avec son père qu’il avait des relations houleuse. J’avais plus l’impression que sa mère subissait la situation dans mon souvenir

Oui. Mais elle dit qu’elle veut qu’il sache maintenant qu’elle le soutient.

De la soupe, quoi.

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CHILLING WITH THE CAPTAIN!

ORCHIS’ attacks on ICEMAN are heating up!

Will crossing paths with the ALL-NEW Y-MEN give BOBBY DRAKE the chance to put them down once and for all or open a new path to his own destruction?

Guest-starring AARON FISCHER, the CAPTAIN AMERICA of the Railways (and showcasing his awesome new power set)!

Creative Team

Writer: Steve Orlando
Artist: Vincenzo Carratu
Colorist: Javier Tartaglia
Letterer: Travis Lanham
Designers: Tom Muller & Jay Bowen
Cover Artist: Jesus Saiz
Variant Cover Artists: Pete Woods
Senior Editor: Jordan D. White
Editor: Mark Basso
Assistant Editor: Drew Baumgartner
Format: Ongoing
Cover Price/Page Count: $3.99/28 pages

Captain America of the Railways, Aaron Fischer, lends Iceman a hand in Astonishing Iceman #3 on shelves and digital platforms on Wednesday, October 18, 2023, from Marvel Comics

Pourquoi faire un titre si c’est pour faire de la merde ?

Occuper la place.

Je me dis qu’avec les ventes poucraves qu’ils font faudrait peut-être moins occuper l’espace et penser plus à faire des titres qui intéresse les gens

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Ca demande plus d’efforts.
Même si je trouve que plusieurs mini-séries de cette vague me plaisent.

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Ni mauvais, ni bon : juste inintéressant.
Steve Orlando organise l’affrontement entre Iceman et… Mr Clean, littéralement Monsieur Propre ; ouais, ouais. Un type chauve qui élimine tout. Super. Bref, ce Mr Clean poursuit les « Y-Men », des Humains qui se sont faits tatouer des pouvoirs mutants. On croise également un des Captains America de la mini-série récente, celui des voies ferrées ; qui a aussi un tel pouvoir mutant depuis peu. Bref. Mr Clean attaque, Romeo sent une alerte, Bobby y va, force ses pouvoirs mais bat Mr Clean. Bobby revient, un peu secoué, mais… Mr Clean a trouvé désormais son repaire gelé.
Sans intérêt. Steve Orlando essaye d’amener des choses, notamment ce Cap’ des voies ferrées, et bientôt Spider-Man (oui, Peter est en cliffhanger), mais… ça ne prend pas. Romeo est sympathique, Bobby et lui sont mignons, mais tout est tout simplement poussif. C’est lourd et poussif.
Graphiquement, Vincenzo Carratu a un style classique solide, mais qui n’imprime pas mon oeil.

Inintéressant, définitivement.

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Astonishing Iceman #4

AMAZING FRIENDS—BACK IN NYC!

ORCHIS hunts in New York City—but this time, they’re not after MUTANTS!

The ever-amazing SPIDER-MAN swings onto the scene, but what new force will Orchis unleash that’ll require the titanic team-up of ICEMAN and the friendly neighborhood wall-crawler?! Don’t miss the coolest reunion of the fall (or the REVAMPED VILLAIN who has Iceman in his sights)!

Creative Team

  • Writer: Steve Orlando
  • Artist: Vincenzo Carratu
  • Colorist: Javier Tartaglia
  • Letterer: Travis Lanham
  • Designers: Tom Muller & Jay Bowen
  • Cover Artist: Jesus Saiz
  • Variant Cover Artists:
  • Senior Editor: Jordan D. White
  • Editor: Mark Basso
  • Assistant Editor: Drew Baumgartner
  • Format: Limited Series
  • Cover Price/Page Count: $3.99/28 pages

Toujours bof.
Steve Orlando reste sur sa ligne très moyenne, trop moyenne. L’intervention de Bobby à New York pour sauver une énième cible d’Orchis le met au contact de Spider-Man, mais les bagarres sont chiantes et pas drôles. L’échange émouvant attendu est mièvre, le Vautour warlockisé déjà vu dans Uncanny Spider-Man est viré et Iceman découvre Mr Propre dans son palais, avec Roméo blessé. Suspense !
Échec, encore. Steve Orlando n’est pas mauvais en soi, mais son scénario n’est pas intéressant et rien ne fonctionne vraiment. Dommage, surtout de louper une réunion entre Bobby et Peter.
Graphiquement, Vincenzo Carratu livre des planches correctes, sans plus. Sans grand intérêt.

Oubliable et frustrant.

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