AVANT QUE LA POUSSIÈRE NE RETOMBE (Antoine Ozanam / Pedro Rodriguez)

Le scénariste Antoine Ozanam sur son compte Facebook, le 21 juillet 2025 :

Le projet « Avant que la poussière ne retombe » est de ceux qui ont une vie trépidante. Lancé à la suite de « Yaga » (c’est @pedrorodriguezilustrador au dessin), il fut d’abord question d’un crowdfunding… Projet mis sur pause pour diverses raisons, il est revenu à la charge avec l’aide des éditions Dupuis.
C’est une histoire qui me tient particulièrement à cœur et que je n’aurais pas aimé abandonner.
En ce doux mois de juillet, je suis en train de relire tout le scénario pour le peaufiner, avant de le confier définitivement à Pedro…

Jim

Le projet a connu une première vie sous la forme d’un financement participatif (Spaceman). Si le financement a bien eu lieu (19 575 euros, pour un objectif de 18 000), l’album a été annulé, pour des raisons sur lesquelles Antoine Ozanam ne s’étend pas.

Avant que la poussière ne retombe (volume 1 de 2) est un récit fantasmagorique dont les protagonistes sont Woody et Jennie Lee , un soldat de bois qui ne meurt jamais et une infirme aux jambes mécaniques. Avec pour toile de fond la Première Guerre mondiale et ses atrocités, les protagonistes vont découvrir que la vie est un jeu de miroirs déformants où rien n’est à sa place et où tout n’est qu’une question de point de vue. Dans cette histoire, les rêves sont bien plus importants que la réalité, et l’amitié aussi puissante que la haine la plus profonde. Nous vous invitons à découvrir et vous laisser séduire par cette œuvre passionnante et intime signée d’Antoine Ozanam et Pedro Rodríguez (YAGA ).

Le récit était prévu sous la forme d’un diptyque. Il semblerait que la version Dupuis soit pensée en one-shot, mais ça reste à confirmer.

Jim

Sur la page du projet, c’est simplement indiqué :

The reasons are the prolonged delay on the part of the creation and the incompatibility of the artist’s agenda to be able to handle his part of creation and deliver the work

Tori.

Ouais, c’est la version de Spaceman. Je n’ai pas trouvé la version du scénariste, qui d’ailleurs ne l’a peut-être jamais formulée précisément.

Jim