AVENGERS #1-36 (Jed MacKay / Villa, Schiti, Karami)

Là comme ça chez Marvel je vois Miller sur DD et (dans une moindre mesure) David sur Xfactor.

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Michelinie sur iron man.

Armor wars etant lors de son second passage.

C’est pour moi le parfait contre-exemple.

Jim

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C est bien pour ça que j ai pris la précaution de citer amor wars qui est l arc qui a marqué, indubitablement, son second passage, demon in the bottle ayant marqué le premier

Simonson sur Thor en quelque sorte (puisqu’il avait dessiné quelques numéros dans les 70’s).

« Armor Wars », c’est déjà d’une bêtise et d’une indigence sans fond. Mais c’est sans doute ce qu’il y a de mieux. L’épisode de Barry Smith, c’est du Barry Smith (génial, angoissant, onirique), mais autrement, tout le reste est foireux. L’hommage à la baston avec Doom est affligeant. La mise à jour des relations avec Cap est lourdingue. Et tout le discours sur le handicap, à la fin de la prestation, est navrant.
Autant le premier run est progressiste, inventif, sensible, avec un aréopage incroyable de personnages secondaires (une vieille avec Madame Arbogast, un Noir avec Rhodey… à relativiser quand on sait que c’est Byrne qui a proposé d’en faire un black, pas un blanc), des purs moments d’empathie (le sevrage de Tony, certes traité rapidement, reste tout de même très fort), autant le second est un étalage de pognon, l’affichage d’un personnage détestable qui s’arc-boute sur sa technologie et ses brevets. Et quand il perd l’usage de ses jambes, il le vit mal ce qu’on peut comprendre, mais toute la mise en scène contribue à écarter ses proches qui confirment ce que Tony affirme, à savoir qu’il n’y a pas de place pour le handicap dans son monde de fric.
Alors je peux comprendre que Michelinie ait tenu à faire écho à sa précédente prestation, notamment en prenant certaines choses à rebours (l’amitié face à l’épreuve…) tout en faisant des clins d’œil aux grands moments précédents (Cap, Doom…), mais en parallèle il était sur Amazing Spider-Man, où tout était artificiel (et superficiel). Donc ouais, il y a peut-être un choix éditorial et/ou narratif, mais au-delà, il y a aussi un changement de tonalité qui rend l’ensemble illisible et insupportable.

Mais il ne l’écrivait pas, lors de son premier passage.

Un autre retour auquel je pense, c’est Doug Moench sur Batman. Il a tenu le personnage dans les années 1980, créant plein de personnages, racontant les coulisses de la mafia gothamienne… Et il revient dans les années 1990, s’associent avec Kelley Jones et rend une copie à l’ambiance très pulp et vraiment sympa. L’environnement éditorial n’est pas le même (plus de cross-overs, tout ça…), mais je trouve qu’il s’en sort super bien, qu’il parvient à renouveler l’approche sans s’auto-parodier ou s’auto-critiquer, et au final laisse deux belles prestations.

Dans le même ordre d’idées, et si ce n’est pas sur la même série, c’est quand même sur le même personnage, quand Gerry Conway revient sur Spidey (précisément sur Spectacular), il joue sur des ressorts intéressants (les émois amoureux de Glory, le passé de Robbie, la guerre des gangs qui mourine…) et parvient à livrer une belle prestation. Il n’y a pas de trucs aussi gros que la mort de Gwen ou la première saga du Clone, mais il tire bien son épingle du jeu et livre un feuilleton qu’on a envie de suivre mois après mois (ce qui n’est pas le cas de l’Amazing de Michelinie à la même époque, à mon sens).

Jim

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Dont Conway aimerait d’ailleurs qu’elle soit plus souvent évoquée par le lectorat (là où la propension à résumer/réduire sa carrière à la mort de Gwen semble l’enquiquiner à force).

Du moins selon les propos qu’il tenait dans Comics Creators on Spider-Man.

Est-ce à dire que Byrne a eu un impact sur le 1er run ?
Et que sans un dessinateur inspiré au niveau du scénar’, Michelinie n’est pas le même ?

C’est pas faux.

L’anecdote veut que l’épisode réalisé par Byrne, Iron Man #118, ait été dessiné en quelques jours (genre deux ou trois), dans le bureau de Roger Stern, afin de rattraper un retard. Et que Byrne, par-dessus le bureau, aurait demandé à Stern s’il était possible que Rhodey soit noir, vu que le scénario ne précisait rien.

Il me semble évident que Mark Bright, malgré ses qualités, n’est pas John Romita Jr, même en début de carrière. Et que Layton a moins le feu sacré. Qui plus est, Michelinie a souvent été bien servi question dessinateurs (Aparo ou Newton sur Aquaman, par exemple).
Après, le dessinateur fait passer la pilule : moi, passer de McFarlane à Larsen puis à Bagley, ça m’a progressivement rendu Amazing plus supportable.

Jim

Ca s’applique à beaucoup de scénariste, et vous le constaterez quand Bendis sera avec un Martin Coccolo.

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Oui.
Mais DD est dans un marasme depuis Ahmed que ça se tente.
Et Miles manque objectivement de direction et de sens depuis son intégration à 616, non ?

Mais non.

Sourire.

Il y a l invention de ghost aussi, la mort de spy master, le travail sur force et le jeune méchant.

C est l époque reagan, rambo 2, over the top, jusqu au design de la baraque qui sera reprise au ciné. Bright est très bon dessus et restitue tout à fait l ambiance vive le fric. Guice ne demerite pas, non plus.

Que tu n es pas aimé le second run et son esprit puant n en fait pas un run qui ne fut pas marquant pour le perso alors qu il est encore fait référence aujourd’hui à ce dernier.

Le cinéma a puisé autant dans le premier run que dans le second, ce qui atteste de son importance pour le perso.

Donc, je le compterais dans les retours réussis pour sa dimension marquante.

Chuck Austen a aussi marqué les fans des X-Men …

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Et azazel est apparu au cinéma !

Voilà … donc l’adaptation ciné, gage de réussite critique d’un run ?
Tu as 2h !

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Tres certainement, la saga x men au ciné étant connue pour son respect tres important et sa fidélité totale aux comics.

Armor wars et demon in the bottle doivent etre les deux sagas les plus connues d iron man. Une pour chaque run.

Succès publique à défaut du succès critique si ce dernier est remis en cause.

Mais si l on se base sur le seul succès critique, qui se débat, pourrait on affirmer que le lancement d image fut une grande reussite ?

Je peux toujours affirmer que la qualité des x men de lee est tres relative, difficile de nier leur succès et leur impact majeur sur les persos via aussi le dessin animé, etc.

2h, on t’a dit !

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À la base, Victor, il a dit ça :

Donc s’ils font moins bien, je compte pas.

Jim

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Ahahahahah