AVENGERS #1-56 (Jason Aaron / collectif)

Les x men c etait, ce sont des ados. Pas de boulot, qui couche avec qui, la vie est trop injuste, je développe mon potentiel pour quand je serais grand, bouh le futur fait peur, fuck off le world.

C est cela qui fait leur attrait.

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Je dis pas qu il n y a pas d attrait… mais aprés byrne c est retombé pour moi et je voyais plus le « réalisme » du coté des autres séries. Spidey j ai toujours lu mais j ai jamais eu une forte attirance (contrairement à xmen)… c etait la série qui était là et qui se lisait bien mais sans plus.
A part Flash et Batman quand j etais trés jeune, j aimais plutot Thor, Avengers, dr Strange , DD, puis Cap puis le surnaturel, le urbain, l espionnage ou le polar (dans le superheros tout ca), l horreur…

Je fais partie de ceux qui trouvent que xmen et spidey c est au contraire de ce qu on dit pas vraiment le boys/girls next door ou du réalisme… je trouve que c est du représentatif, de l imagerie un peu too much.

Oui bien sur. Absolument pas realiste.

Mais du superslip realiste, est ce que cela existe ?

J’espère pas.

Jim

Surtout, quel intérêt ?

c est un peu sur cela que les fans de mutants et d arachnides communiquent… qu on s identifie plus… à thor qui est un dieu (et n existe pas) ou superman qui est trop extrahumain (donc trop irréaliste) donc le realisme joue… (ou alors ce sont avec les mots qu on joue)

Réaliste ou crédible ?

Étant lâche et sans arguments, je vous laisse.

Les conflits interieurs peut être, peter se demandant la blonde ou la rousse parle peut etre plus que thor se demandant s il est digne de papa ?

Dans lequel les lecteurs peuvent aussi se reconnaître. Comme le prouve cette comparaison :

Jason Aaron : Odin is to Thor what Bruce Springsteen’s dad was to him: « He was my hero and my greatest enemy. » That is the central building block of Thor’s character and motivation. And always has been.

Déjà, confondre le processus d’identification du lecteur et les mécanismes du réalisme en fiction…

Ensuite, l’identification, c’est quoi ? C’est pas trouver un personnage qui nous ressemble. C’est trouver un personnage qui représente et incarne ce à quoi on voudrait ressembler. En matière de valeurs, pour l’essentiel.
À ce titre, je considère que Sarah Connor ou Ellen Ripley sont des personnages auxquels je m’identifie. Parce que si je devais être routier de l’espace ou serveur dans un fast-food et affronter des périls comparables, j’aimerais faire preuve des mêmes qualités humaines.
L’identification, dans la fiction, c’est une affaire de résonance. Donc de proximité.
L’identification, c’est pas l’identité.

Jim

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Des femmes sévèrement burnées faisant face à la violence implacable.

Oui c est differend c est vrai.

« Les plus rapides, les plus fortes… en un mot les meilleures. »

Jim

Jamais tranché si j aimais ou non les tetes raides.

Ca se lit bien.
Jason Aaron me donne l’impression de s’approprier « encore » (voire même « enfin ») la série, et la composition. En intégrant Valkyrie, en multipliant les changements sur Thor, et ici en changeant un perso’ principal pour l’une de ses créations, avec une mise en retrait des personnages phares (Cap’, Iron Man, Carol), pour continuer de travailler les membres annexes et surprenants (Blade, Starbrand, Namor dans le contexte). C’est cool ; mais ça vient tard, quand même.
Ici, Jason Aaron revient, retrouve le Nighthawk du Squadron Supreme of America. Conscient d’être une création de Coulson, piloté par Mephisto, Nighthawk erre, suivant la nuit en Amérique, pour essayer de bien agir, le temps qui lui reste. Black Panther l’interpelle, lui propose de s’allier contre Mephisto. Plus tard, la Serpent Society cesse un plan d’infiltration pour partir dans un massacre général, au nom d’une divinité serpent. Les Avengers changent leur organisation car Black Panther a démissionné de son rôle de président et de l’équipe, du fait de ses difficultés dans sa série, et la direction est désormais « tournante ». Ils attaquent, mais Nighthawk a déjà tout géré et il est révélé que la divinité est « un » Mephisto, en lien avec les Mephistos variants vus précédemment. Les Avengers intègrent finalement Nighthawk, et se préparent pour la suite.
Ca se lit bien, oui. L’échange Nighthawk / Black Panther est bon, la Serpent Society est une menace « facile », le Mephisto a du sens, et l’ensemble est agréable. Mais… mais. Mais je trouve que cette idée de variants Mephistos, c’est naze ; je n’y adhère pas, et ça me gave. Je suis aussi circonspect sur l’évacuation d’un Avenger car, bon, il était d’une part énormément mis en avant jusque-là, mais aussi parce que bien d’autres devraient partir, si on tenait compte de leurs séries personnelles (Iron Man devenu divin, peut-être ?). M’enfin, le remplacement fonctionne bien, même si là aussi… franchement, ça ne coûterait rien à Aaron d’évoquer les autres Nighthawks, le « vrai » Kyle Richmond. Ne pas le faire, c’est dommage.
Javier Garron propose de bonnes planches : ni brillantes, ni révolutionnaires, mais efficaces, solides. Bien.

Une bonne lecture, malgré quelques bémols.

(W) Jason Aaron (A/CA) Javier Garron, David Curiel (CA) David Lopez
JANE FOSTER TAKES THE SPOTLIGHT!
She once famously wielded Mjolnir as Thor, Goddess of Thunder. Today, she guards the worlds of the living and the dead as the winged Valkyrie. Now, those two versions of the same mighty hero somehow find themselves face-to-face, in a desperate bid to save the soul of Jane Foster.
RATED T+In Shops: May 25, 2022
SRP: $3.99

Efficace et sympathique, même si la menace continue de ne pas me plaire.
On a ici un épisode centré sur Jane Foster, que l’on découvre… épouse d’un Thor barbu, dans son vieux costume. Ils vivent en Asgard, dans une petite maison accordée par Odin. Jane passe sa journée là, en bonne épouse et fermière, même si elle peint constamment une ange femme, sans que Thor comprenne pourquoi. Jane en vient à douter d’elle-même, prend Mjolnir et comprend que tout est faux : trois Mephistos alternatifs se révèlent, ils l’ont ici tentée et tentent de la détruire, mais une Jane / Thor d’un autre Univers vient l’aider. Toutes deux les battent, la seconde donne des informations à Jane sur ce que vit Robbie dans Avengers Forever. Jane revient sur Terre, et nourrit de nouveaux doutes en fixant Mjolnir : et si la tentation / le plan des Mephistos était de la re-tenter vers Mjolnir, aux mains de Thor ?
Ca se lit bien. La ficelle de base est grosse, mais Jason Aaron la tire rapidement, et parvient à livrer un épisode unique réussi, sympathique, avec un bon portrait de Jane Foster. C’est prévisible vu l’auteur, mais ça se lit bien, et c’est assez réussi, avec une belle émotion troublée sur le final. Mais bon… je reste vraiment « opposé » au fond, cet ennemi que Jason Aaron utilise désormais. Mephisto, je ne le vois pas en Big Bad d’Avengers, je trouve que ça ne fonctionne pas, et je trouve que chaque passage est vraiment naze.
Dommage, ça bouffe un peu cet épisode, dessiné par un Javier Garron qui s’installe bien. Ses planches sont bonnes, solides, sans briller mais efficaces.

Un bon numéro unique, même si le Big Bad me déplaît grandement.

Pourquoi mephisto ne t agrée pas ?

Je trouve qu’il ne colle pas en Big Bad actif, en mode bagarre contre des super-héros. Je le trouve plus « juste » en ennemi manipulateur, symbolique.
(J’ai la même approche avec Darkseid qui, malgré les contre exemples par Kirby, me gêne toujours quand il se bat lui-même ; c’est pour moi pmus un général qu’un capitaine de troupe)

Et, surtout, Mephisto sonne trop surnaturel pour les Avengers pour moi.