BATMAN #1-65 (Tom King / collectif)


(Ben Wawe) #422

Gotham Girl ?


(Hush2 0) #423

Sans aucun doute.


(Le Doc) #424

Writer: Tom King
Artist: Mikel Janin
Colorist: Jordie Bellaire
Letterer: Clayton Cowles

There are strange goings-on in the dark alleys of Gotham City, mysteries that will require a different skill set than the Caped Crusader’s if he’s going to stop the whole city from succumbing to the darkness. John Constantine, the Hellblazer, is a person with just those skills—but after the events of “The Witching Hour,” is Constantine in any condition to help the Dark Knight Detective?

Source : www.comicsbeat.com


(Ben Wawe) #425

Je l’ai dit, je le redis : je suis très client de ce que fait Tom King sur ce titre. Même si l’ensemble est imparfait, même tout ne fonctionne pas, même si les sagas sont régulièrement décompressées… le tout me parle beaucoup, surfe sur des thèmes qui me sont proches, et j’apprécie sa façon d’avancer ses pièces.
Dans son story-arc Knightmars, Tom King s’est acharné pour l’instant à ne rien expliquer : l’épisode sur “Master Bruce” était sympathique mais tombait un peu à plat, alors que le numéro précédent sur Pyg était superbe graphiquement avec une chute prévisible ; sauf que. Sauf que ce #63, très bien réalisé par ailleurs dans ce qu’il raconte de l’approche de Bruce sur son couple (désormais brisé) avec Catwoman, change tout.
Tom King donne enfin des réponses, relie les trois épisodes, et offre un sens à sa saga ; un sens terrible, qui rappelle un des pires moments de Batman dans Final Crisis. Et une vraie bonne idée, pour justifier ces illusions, et qui illustrent complètement la descente aux enfers du personnage. C’était sous-entendu et “physique” dans les #51-60, avec un Batman qui ne se contrôle plus, et c’est désormais une approche plus “psychique”, où le brillant esprit de Bruce lui échappe.
C’est bien vu, c’est pertinent, c’est intriguant, et ça offre un final désespéré ; et, bon sang, j’aime beaucoup ça. Mikel Janin livre de très jolies planches, parfois un peu figées alors que je trouvais qu’il était sorti de ce défaut récemment. Qu’importe : l’ensemble est très solide, et j’ai hâte de lire la suite.


(Oncle Hermes) #426

Vu le titre même de l’arc, on ne peut pas dire que beaucoup de doute planait, tout de même.

Et l’explication par l’Épouvantail était la plus évidente… :wink:

J’y ai repensé aussi, quand Constantine décrit le truc.


(Ben Wawe) #427

Oui, évidemment, mais j’avoue que… je n’avais pas tilté. :smiley:
Disons que j’avais saisi le “truc” à la fin du précédent, mais pas dans le segment sur “Master Bruce”. Et j’ai apprécié de voir que Constantine soit un élément de cette illusion, car je craignais qu’il vienne de l’extérieur pour aider.


(Le Doc) #428

“THE PRICE part one! The two greatest detectives in the DC Universe take on the one cold case that will tear them apart!

As chief architect of the Sanctuary program that cost so much for so many, especially Wally West, Batman will be held accountable…by the Flash!

A cold case from the Justice League’s past has mysteriously re-opened, and Batman and the Flash—the only two heroes who stand a chance of cracking the case—are at each other’s throats! Our heroes must combat a demon from the past while burying their own inner demons in the process…and neither the World’s Greatest Detective nor the Fastest Man Alive will ever be the same again! But who is really pulling the strings here? And how does Gotham Girl fit into all this? Friendships will be tested and blood will be spilled in this titanic crossover event…”

Batman #64 will hit comic shops on Wednesday, February 6.

Source : www.superherohype.com


(Ben Wawe) #429

Joshua Williamson reprend la série Batman pour quelques numéros, avec The Price, un nouveau crossover entre les “super-enquêteurs” que sont Batman & Flash. Super-enquêteurs, mais pas super-amis, car au-delà des différences massives entre les deux personnages (qui, finalement, ont quasiment vécu un drame similaire, mais s’en sont relevés très différemment), l’ombre de Heroes in Crisis est trop lourde sur eux.
Williamson ne m’a pas convaincu sur Justice League Odyssey, mais plus sur son Flash, où il enchaîne les sagas et rebondissements pour bien remettre le personnage sur les rails. Sa gestion du duo ici est bonne, il surfe allègrement sur HiC et ses traumatismes ; ça fonctionne. Autant pour un Batman rongé par la fatigue et la culpabilité, qu’un Flash en apparence “comme d’habitude” mais qui vit mal les choses. La petite discussion entre eux est très juste, et les rebondissements se succèdent correctement.
Evidemment, Gotham Girl est écrite comme la jeune fille perturbée qu’elle est depuis longtemps, et c’est en soi décevant : Tom King avait poussé Bruce à faire énormément pour la soigner, dommage que ça retombe si vite loin de l’objectif. M’enfin, l’ensemble est solide, et Guillem March livre des planches solides, même si l’encrage est un peu gras.
Un début solide. Curieux de voir la suite.


(Oncle Hermes) #430

Non mais là pardon, c’est juste du foutage de gueule. Voilà un perso qui nous a été initialement présenté comme appelé à jouer un rôle crucial dans le run, et qui reparaît

  • après une absence de quarante épisodes
  • dans un état psychologique qui ne tient pas compte de ses derniers développements
  • dans un diptyque “crossover” confié à un autre scénariste
  • qui vient s’intercaler au milieu d’un arc en cours, mais dont on nous dit qu’il se passe avant le début dudit arc (mais alors pourquoi ne pas l’avoir tout simplement publié trois numéros plus tôt ? bonjour l’éditorial à la ramasse).

Du coup j’ai vraiment, vraiment, vraiment beaucoup de difficultés à passer sur le goût que laisse la fin de l’épisode. Et ce n’est pas comme si ce qui précède aurait été génial sans ça, non plus. Il y a bien deux-trois bonnes répliques (mettons que je retiens le “It’s way past his bedtime”, le “You can disappear now”, et le petit discours de Flash sur la nécessité de sourire), ce qui est certes toujours un peu plus que ce que j’aurais spontanément attendu de Williamson, mais tout de même, c’est peu…

Les retombées émotionnelles de Heroes in Crisis sont gérées avec la subtilité d’un vaisseau-bulldozer vogon, et March ne me paraît pas particulièrement inspiré (cf. par exemple la pose droite et statique de Flash quand il récupère les batarangs, en contraste avec le contexte logique et le nuage de poussière à ses pieds), avec plusieurs moments où c’est carrément la grande fête du nawak (la double page du combat initial, construite n’importe comment et par tous les dieux qu’est-il arrivé au corps de Wonder Woman, ou encore les statues des deux Flash à l’entrée du musée dont l’orientation, plus ou moins verticale voire… carrément à l’horizontale à leur première apparition en dépit des lois de la physique, change assez nettement d’une case à une autre).


(Jim Lainé) #431

Quelle nouvelle.

Jim


(Regulator) #432

Je veux un crossover:
“Justice League of Amazo vs Dark Knights”.


(Hush2 0) #433

Pas mieux. C’est aussi bizarre que c’est Williamson qui soit préposé à cette histoire et non King.


(Ben Wawe) #434

Sûrement trop occupé avec Heroes in Crisis ?


(Hush2 0) #435

Il n’a pas l’emploi du temps de Bendis, non plus! :wink:


(Le Doc) #436

Tom King a laissé ces épisodes à Williamson pour se dégager un peu de temps pour travailler sur un projet TV…


(Le Doc) #437

BATMAN #65

  • written by JOSHUA WILLIAMSON
  • art by GUILLEM MARCH
  • cover by CHRIS BURNHAM
  • variant cover by JEFFREY ALAN LOVE
  • “THE LAST COLD CASE” part three! The two greatest detectives in the DC Universe take on the one cold case that will tear them apart!
  • As chief architect of the Sanctuary program that cost so much for so many, especially Wally West, Batman will be held accountable…by the Flash!A cold case from the Justice League’s past has mysteriously re-opened, and Batman and the Flash—the only two heroes who stand a chance of cracking the case—are at each other’s throats! Our heroes must combat a demon from the past while burying their own inner demons in the process…and neither the World’s Greatest Detective nor the Fastest Man Alive will ever be the same again! But who is really pulling the strings here? And how does Gotham Girl fit into all this? Friendships will be tested and blood will be spilled in this titanic crossover event…
  • ON SALE 02.20.19
  • $3.99 US | 32 PAGES
  • FC | RATED T+

BM-65-4-5

Source : www.cbr.com


(Ben Wawe) #438

Et ben, c’est poussif, tout ça.
A la troisième partie (sur quatre) de The Price, l’essentiel de l’intrigue demeure confuse, et le cœur du mystère reste obscur ; dommage. Joshua Williamson orchestre plusieurs affrontements ici, notamment Batman & Flash contre des doubles de Gotham & Gotham Girl, avant un combat Flash VS Gotham Girl. L’identité du mystérieux “sauveur” qui aide Gotham Girl à ramener son frère reste inconnue, le procédé n’est même pas évoqué, et tout semble finalement mener à ces combats lourds, avec des discours… eux aussi lourds.
Williamson me plaît bien sur Flash, où il reconstruit avec dynamisme et attention l’univers du Speedster ; mais il se vautre dans ce crossover, tie-in à Heroes in Crisis où tout sonne faux. Les relations Batman/Flash sont évidemment difficiles, mais tout mettre sur le dos de Bruce me semble “facile” et injustifié. La tristesse de Barry est légitime, mais les tunnels de dialogues sur le sens de la vie, la mort et l’héroïsme, c’est quand même indigeste ; surtout parce que Williamson gère mal Gotham Girl, qu’on sent gâchée dans cette saga.
Le final est un peu naze, mais fait surtout craindre le pire pour l’une des meilleures idées de Tom King sur le titre. Son absence se fait bien sentir, et la lecture est lourde et fort peu agréable. Guillerm March n’aide pas, son trait n’est pas laid mais sa narration ne fonctionne pas toujours.
The Price sera un échec : je doute comment la quatrième partie pourra relever un bien faible niveau, qui sonne comme un gros gâchis pour une rencontre lourde et inutile en l’état (alors que je serais friand pour plus de crossovers Batman/Flash).