BATMAN : DAMNED #1 (Brian Azzarello / Lee Bermejo)


(KabFC) #21

mouahahahaha


(Le Doc) #22

La couverture du #2 :


(Le Doc) #23

Batman : Damned #1

Written by Brian Azzarello, art and cover by Lee Bermejo, variant cover by Jim Lee.
DC Black Label, the anticipated new imprint from DC Comics, starts here! The Joker is dead. There is no doubt about that. But whether Batman finally snapped his scrawny neck or some other sinister force in Gotham City did the deed is still a mystery. Problem is, Batman can’t remember…and the more he digs into this labyrinthian case, the more his mind starts to doubt everything he’s uncovering. So who better to set him straight than…John Constantine? Problem with that is as much as John loves a good mystery, he loves messing with people’s heads even more. So with John’s “help,” the pair will delve into the sordid underbelly of Gotham as they race toward the mind-blowing truth of who murdered The Joker. Batman: Damned is a bimonthly, three-issue super-natural horror story.
48 pages, $6.99, in stores on Sept 19.

Source : www.superherohype.com


(Hush2 0) #24

Azzarello, Batman, Constantine, Bermejo…

Franchement, ça va déchirer.


(Ben Wawe) #25

Dieu que c’est beau.
Mais dieu que c’est creux, aussi.
Lee Bermejo livre des planches superbes, magnifiques, à tomber ; sa narration est bonne, son trait est d’une beauté terrible, et son Batman est à tomber. C’est superbe, je le répète.
Mais Brian Azzarello n’a, déjà, pas grand-chose à raconter. Passé le principe de base (le Joker est mort, Batman ne se rappelle plus de sa nuit, les indices mènent au meurtre de ses mains, mais il se sent hanté, et les créatures magiques DC rôdent autour de lui), il n’y a rien, ou presque. Rien, hormis une écriture alourdie à l’extrême par une voix off insupportable (que j’ai fini par ne plus lire), le (petit) fun de voir la JLD se découvrir, et le pathétisme de voir le retcon sur les Wayne.

C’est magnifique, oui. Mais c’est complètement creux, et mal écrit.
Un artbook par Bermejo m’aurait plu d’avantage ; ou autre chose comme son Noel, plus direct et simple.
(ha, et la polémique sur le pénis est complètement naze : le buzz est exagéré, et l’idée de base oscille entre la provocation pour buzzer [et c’est petit] et la blague potache [et c’est con])