BATMAN : FORTRESS #1-7 (Gary Whitta / Darick Robertson)

Une armée alien s’apprête à envahir la Terre. En l’absence de Superman, Batman va devoir organiser la résistance depuis la Forteresse de Solitude tout en s’occupant d’une vague de crimes à Gotham City.

Batman : Fortress est une mini-série en huit numéros écrite par Gary Whitta (Rogue One : A Star Wars Story) et dessinée par Darick Robertson. Début de la publication en mai.

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When an unknown alien ship enters Earth’s atmosphere, disrupting global power and communications and plunging the planet into chaos, the world is left wondering…where is Superman when he is needed most? In the mysterious absence of the Last Son of Krypton, Batman must rally the rest of the Justice League to counter the alien threat…but first, he must quell a crime wave on the blacked-out streets of Gotham! Gary Whitta (Rogue One: A Star Wars Story) and Darick Robertson (The Boys) have joined forces to tell a brutal and shocking adventure that will turn everything you think you know about Superman upside down!

Written by: Gary Whitta
Art by: Darick Robertson, Diego Rodriguez
Cover by: Darick Robertson, Doaly

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
May 24 2022
Page Count:
32

Très sympathique.
Gary Whitta livre ici un récit efficace, où Batman fait face à un black-out global, qui s’abat sur le monde car un immense vaisseau « coupe » les réseaux d’énergie. Bruce gère d’abord une tentative de cambriolage chez lui, avec Alfred (agréable de le retrouver), puis intervient dans Gotham, afin de stopper les dérives après une évasion à Arkham. Sans nouvelles de Superman, il convoque la Justice League et prépare la contre-attaque.
Pas d’originalité, ici, mais un récit prévisible bien mené et réussi. Gary Whitta commence « petit », en étendant lentement le champ d’action de son personnage, qui est bon sans être parfait ou invincible (pour l’instant). C’est fluide, agréable, efficace et dynamique.
Surtout, l’ensemble bénéficie de très belles planches de Darick Robertson, bien impliqué et solide dans cet univers sombre.

Un bon début.

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Batman and the Justice League are working desperately to save innocent lives after the arrival of a mysterious alien ship that has destabilized the entire planet. After all attempts to communicate with the unknown invaders fail, they’re left with no alternative but to fight! But can even the combined might of the Justice League and all the world’s militaries repel such an overwhelmingly superior force?

Writer: Gary Whitta

Artist: Darick Robertson

Colorist: Diego Rodriguez

Letterer: Simon Bowland

Price: $3.99

On sale Tuesday, 6/28!

Sympa’ et divertissant. Gary Whitta continue son petit récit autonome, avec ici la Justice League sans un Superman mystérieusement absent qui lance une attaque groupée, avec des militaires, contre les envahisseurs qui coupent toute communication. Bon, ça fait un flop, plusieurs tombent, sont enlevés. Flash est blessé et Cyborg meurt. Batman doit agir seul, sans trop d’éléments ; et ça l’énerve.
Bon, on est sur du über-Batman déjà-vu, mais cet aspect hors-continuité rend l’ensemble imprévisible. C’est divertissant, brutal, très sérieux, mais j’aime bien. Darick Robertson est très bon pour l’ambiance lourde et désespérée.

Ca fera un bon p’tit recueil.

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Time is running out after a disastrous first encounter with the invading alien force, and Batman is forced to change his tactics and team up with the last person on Earth he could have expected. The mystery deepens around the absent Man of Steel, as the alien motives become more clear…Could there be secrets to his disappearance at the Fortress of Solitude?

Written by: Gary Whitta
Art by: Darick Robertson, Diego Rodriguez
Cover by: Darick Robertson, Mico Suayan

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Jul 26 2022
Page Count:
32

Le petit plaisir récréatif continue.
Batman fait avec l’enlèvement de la JL et l’anéantissement de Cyborg, et doit trouver des alliés. Son contact avec les Gardiens de l’Univers échoue, car les Oans refusent de s’impliquer, en actant que l’affaire est « politique ». Les extraterrestres responsables errent sur Terre en cherchant Superman, révélant que la Maison El est connue pour des crimes galactiques, avec même des jugements en leur faveur. Ils tuent des soldats, et même Perry White, qui ne croyait pas que Clark est Superman. Sans atout, dans un monde sans communication, Batman retrouve le Président américain, Lex Luthor, dans un bunker… en Australie. Des échanges secs arrivent à un compromis : ils vont collaborer pour… cambrioler la Forteresse de Solitude !
C’est cool, oui. Gary Whitta me fait plaisir avec ce récit hors-continuité extrême, où tout peut arriver. Je suis curieux de la suite et du portrait de ce Superman, qui semble différent et sur lequel il y aura des choses à dire. Il gère bien les personnages, les événements, et les rebondissements, avec de bons dialogues Bruce / Alfred, Batman / Gardiens et Batman / Lex.
Un petit plaisir sympa’, bien illustré par un Darick Robertson inspiré, carré, cohérent et très solide, qui semble bien s’amuser aussi.

Ca ne révolutionne rien, mais ça intrigue et ça fait plaisir.

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With the fate of Earth on the line, desperate times call for desperate measures…and the team-up of Batman and Lex Luthor is the definition of desperate! With the world hanging in the balance, can this bizarre dynamic duo locate the Fortress of Solitude before the alien invaders do?!

Written by: Garry Whitta
Art by: Darick Robertson, Diego Rodriguez
Covers by: Darick Robertson

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Aug 23 2022
Page Count:
32

Bonne avancée dans cet Elseworld surprenant et prenant.
Gary Whitta montre l’alliance difficile entre Batman et le Président Luthor, qui veulent s’infiltrer dans la Forteresse de Solitude pour lutter contre les envahisseurs… mais la Forteresse a été déplacée ! Les trois extraterrestres viennent à leur rencontre, ça se passe mal et Batman va gérer seul. Il va trouver Détective Chimp, qui localise la Forteresse au plus profond de l’océan, et un Green Lantern étonnant vient aider Bruce, qui a des idées pour y aller.
C’est prenant, oui. Je reste très intrigué par cette version de Superman, qui semble bien plus sombre que ce qu’on connaît, et j’aime que Gary Whitta multiplie les alliances surprenantes pour Batman. Le passage chez Chimp est très cool, et l’ensemble se lit de manière très agréable.
Surtout, Darick Robertson est très bon, avec une belle ambiance et de très bons personnages.

Une belle réussite, pour beaucoup de surprises.

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With the fate of the world hanging in the balance, Batman and Lex Luthor must assemble a team with the skill set to break into the Fortress of Solitude…with a worldwide blackout and the Justice League neutralized, what motley crew will this dysfunctional dynamic duo assemble?

Written by: Garry Whitta
Art by: Darick Robertson, Diego Rodriguez
Covers by: Darick Robertson, Kamome Shirahama

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Sep 27 2022
Page Count:
32

La bonne impression continue.
Pour aller enquêter sur la disparition de Superman et l’invasion extraterrestre liée à lui, Batman doit accéder à la Forteresse de Solitude, déplacée dans les fonds marins. Il s’allie au Président Luthor, recrute aussi un Aqualad cynique envers la Surface mais concerné par la disparition d’Aquaman, et Red Arrow qui accepte d’aider Bruce en accord avec les postures de son frère, Oliver. Ils filent dans l’eau, alors, arrivent à destination… et voilà.
Un épisode de transition, mais sympathique. Gary Whitta gère bien ses personnages, cohérents avec le canon mais un peu différents. Jackson est plus dur et froid, Emiko est plus piquante, et Lex est dangereusement délirant. Batman assure, gère, livre de bons mots, et ça avance.
Darick Robertson propose des planches toujours solides, avec encore de belles ambiances et de beaux personnages croqués.

Rien de marquant, mais du bel ouvrage qui s’insère bien dans cette belle petite surprise.

Having finally located the Fortress of Solitude, Batman and his hastily assembled allies quickly discover that it is as deadly as it is awe-inspiring. With an alien force holding the world hostage while the heroes hunt for Superman, can the Dark Knight find a weapon to repel the invaders? Or will his ragtag team succumb to dysfunction and betrayal before they can save the world?

Written by: Garry Whitta
Art by: Darick Robertson, Diego Rodriguez
Covers by: Darick Robertson, Jorge Molina

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Oct 25 2022
32

Un numéro de transition sympathique mais sans grand intérêt.
Batman et sa petite équipe entrent dans la Forteresse, et avancent en gérant les défenses. Et c’est compliqué, et tous tombent les uns après les autres. Et voilà !
Sympathique, donc, mais très prévisible, très normé, très classique ; trop, au fond. Cela ne gêne pas la qualité globale de la saga, mais ça marque un temps d’arrêt de Gary Whitta qui est juste moins inspiré et trop scolaire ici. Darick Robertson gère bien l’ensemble, mais les décors sont quand même trop vides.

Une transition oubliable, mais qui se glissera sans souci dans le projet global.

BATMAN: FORTRESS #7

Written by: Gary Whitta.

Art by: Darick Robertson.

Covers by: Darick Robertson, Ken Lashley.

Description: Batman and his team of unlikely allies have penetrated the defenses of the Fortress of Solitude and uncovered the shocking answer that has haunted the Dark Knight from the very beginning – where is Superman? You will not be prepared for the revelation!

Pages: 32.

Price: $3.99 (Variant, $4.99)

Ca avance ; lentement, mais ça avance.
Batman et sa clique continuent d’errer dans la Forteresse de Solitude, cachée dans les profondeurs aquatiques, et font face à divers pièges. Ils apprennent, via un enregistrement de Jor-El, après que Bruce ait « soumis » Krypto avec de la nourriture, que les autres El étaient des criminels de guerre qui ont mené Krypton vers la violence. Lex veut utiliser cette info’ pour plus tard, cela provoque un débat entre tous, mais… ils découvrent surtout Superman allongé dans un cocon en verre ; comme endormi ou mort.
Gary Whitta joue un peu trop la montre, objectivement, et l’on perd le dynamisme du rythme intense du début. Les pièges sont fastidieux, la révélation sur les El est intrigante et le final interroge. On sent qu’on approche de la fin, mais pas trop. Dommage, le rythme trépidant était très agréable.
Graphiquement, Darick Robertson continue son sans-faute, et c’est top de le voir ainsi.

Le ventre mou perdure, même si la fin approche.