DC turns the world upside down with Kevin Smith’s bizarre new origin for ‘Bizarro: Year None’
With Bizarro: Year None, DC is turning the funhouse mirror back on Superman’s strangest double, delivering a fresh origin tale that’s equal parts ridiculous, heartfelt, and gloriously weird.
January 16, 2026
DC is giving fans a brand-new look at one of its strangest icons with Bizarro: Year None, a newly announced four-issue limited series that digs into the origins of Superman’s famously backward counterpart.
Coming from writers Kevin Smith (Green Arrow) and Eric Carrasco (Supergirl), with art and main cover by Nick Pitarra (The Manhattan Projects), the series promises what the creators are calling the “definitive, indefinitive” take on Bizarro’s beginnings—leaning fully into the character’s off-kilter charm and contradictions.
“Me am NOT excited for new comic!” said Bizarro. “Bizarro: Year None am worst thing to happen!”
The story follows Jimmy Olsen and Perry White as they leave the familiar halls of the Daily Planet behind for a strange journey into outer space. Their adventure takes them to a bizarre dimension that looks uncannily like Metropolis—right down to its reverence for a legendary newspaper treated almost like sacred scripture. As Jimmy and Perry dig deeper, they begin to uncover the truth behind this warped world and the mysterious figure at its center. Is he simply a misguided fan of Superman? A force of pure chaos? Or something else entirely?
Smith and Carrasco aim to balance comedy, emotion, and big sci-fi ideas in a story that embraces everything fans love about Bizarro’s upside-down logic. Meanwhile, Pitarra’s bold, highly detailed art brings a grounded intensity to the surreal setting, creating a version of Bizarro’s world that feels at once familiar—and deeply unsettling.
With Bizarro: Year None, DC is turning the funhouse mirror back on Superman’s strangest double, delivering a fresh origin tale that’s equal parts ridiculous, heartfelt, and gloriously weird.
Ah bah oui pourquoi pas.
Quitely toujours bon
Je continue de penser que Bizarro ferait un super anti-héros pour un film Superman, en le traitant comme un surhomme trisomique aussi surpuissant que vulnérable.
Superman devrait trouver le moyen de l’appréander sans recourir à la brutalité, tout en évitant les dégats dû à ses crises. Il y aurait probablement un moment, au coeur du récit, où les deux traînent ensemble - jusqu’au “civil” - avant un retournement de situation tragique (un accès de rage qui aurait des conséquences néfastes genre la mort de Pa’ Kent).
Ça permettrait de brosser le portait de l’homme d’acier a travers son miroir deformé. Et on évite de s’éparpiller comme le dernier truc de Gunn.
Imaginez Le Huitième Jour avec des costumes bleu et rouge.
Avec un pitch aussi simple, ça laisse le temps de se consacrer aux autres membres du casting (Lois qui enquête sur la provenance du “clone”, Jimmy qui se réveille sur un autre monde, etc.). Ou même a des idées un peu plus bizarres comme la Terre-cubique ou la cinquième dimension de Mr. Mxyzptlk.
Je ne vous parle pas de l’inclusivité au cinéma. Dans un film de super-héros à grand budget, ce serait du jamais vu.
Ca sent le Quitely/bradshaw.
Il y a un travail sur les textures qui rappellent pas mal Quitely, effectivement. Et puis il fait des gros menton. Mais il y a aussi pas mal d’autres influences, a mon avis. Probablement du Art Adams quelque part.
J’ai un très bon souvenir de la rencontre avec Pitara et sa femme, lors d’un festoche sur Lille. Il n’y avait personne sur son stand. Je lui avais demandé un Sandman et j’ai eu le droit à toute la famille.
Qui est une des influences de Quitely.
Pitarra devient quasi indistingable de Chris Burnham, non ?
Burnham a un style plus outré (les bouches grandes ouvertes à s’en décrocher la mâchoire, les yeux exorbités) là où Pitarra est plus porté sur les morphologies étranges. À l’instar de Grampa et Villalobos (même génération ?), ils peuvent être mis dans la même catégorie des fans de Quitely.








