Bleach volume 2 (Glénat)

Et voici le tome 2 de Bleach. Le premier tome m’a laissé sur ma faim a plus d’un titre, et verdict, le deuxième lui aussi me laisse un goût amer.

Toujours les même travers, le découpage des cases est mal pensé et le scénario s’apparente toujours de manière flagrante à un guide de compréhension… Je ne dis pas que ce n’est pas nécessaire, bien au contraire même. Cependant l’approche de l’auteur pour transmettre les bases scénaristiques de son manga à son lecteur est trop laborieuse et pompante, dans le sens où il y a trop de redondance d’explication. Au final ça gâche la compréhension et le plaisir de la lecture.

Niveau scénario à proprement dit, Ichigo Kurosaki, le “héros” du manga continue son apprentissage et on commence à mieux deviner les contours de sa personnalité. Idem pour les personnages redondant. Toutefois et c’est là un contraste saisissant, on saute du coq à l’âne, les enchaînements de scènes sont laborieux et parfois inexistant de quoi déstabiliser le lecteur.

Le dessin reste quant à lui sobre, on ne peut pas dire que le soin du détail soit le credo de Tite Kubo. L’humour décalé est lui omniprésent… sans doute trop, je trouve qu’au final cela nuis fortement à la crédibilité des personnages, on finit par avoir du mal à les prendre au sérieux… qui dit manque de crédibilité ou de charisme dit… que c’est difficile de croire aux personnages.

Décidément, je ne pensais pas avoir autant de mal à rentrer dans l’histoire de ce manga. Peut-être que j’en attend trop, ou bien disons plutôt que le s premiers tomes de ce manga restent une ébauche.

Car l’idée de départ reste attrayante, c’est probablement cela qui me dicte de lire les prochains volumes de sorte à me faire changer d’avis.