BROADCHURCH (Saisons 1-3)

Une petite communauté se retrouve sous les projecteurs des médias après la mort d’un petit garçon.

[quote]DATE DE DIFFUSION

Indéterminée

CREATEUR

Chris Chibnall

DISTRIBUTION

David Tennant, Olivia Colman, Arthur Darvill, Vicky McClure…

INFOS

Mini-série britannique
Genre : drame/policier
Format : 8 x 52 mn[/quote]

Les premières images de Broadchurch sont visibles dans cette vidéo promo de la chaîne ITV :

Le teaser :

J’ai visionné ce premier épisode de cette nouvelle série. Elle est facilement comparable à The Killing. On retrouve un duo d’inspecteurs, le décès d’un enfant, une bourgade anglaise et le meurtier semble faire partie de cette communauté de Broadchurch.

Si l’intrigue est déja vue, c’est la qualité de la production qui m’a sauté aux yeux. De beaux plans, de belles images en mode paysage, des acteurs au faciès quelconque, etc. “Graphiquement”, on plonge dans l’univers de cette série très efficace.

Alors, bien sûr, il y a David Tennant que j’ai adoré dans “Doctor Who”. L’extême excentrique et toujours bavard Docteur! Là, il change de registre mais son accent reste inachangé. :wink: Son personnage au passé récent trouble devrait être l’une des accroches de cette série.

Je vous conseille de vous lancer dans ce premier épisode. Pas beaucoup de têtes connues (pour moi) si ce n’est un acteur de Game of Thrones mais surtout Arthur Darvill!!!

Du très prometteur classique.

Tennant est toujours formidable.
Dans Single Father, il est impressionnant, tout en sensibilité…

Jim

ITV a commandé une seconde saison de Broadchurch.
La production de ces nouveaux épisodes débutera en 2014.

Source :deadline.com/2013/04/itv-renews-broadchurch-as-contemporary-drama-grips-britain/#more-481523

Si je ne m’abuse, la nana qui est avec Tennant sur la toute première photo de la page jouait dans “Hot Fuzz” d’Edgar Wright, c’était je crois la fliquette nympho / hystéro…

Connais pas!!!

je suis assez étonné de voir une nouvelle saison en production.l’intrigue liée au meurtre du petit Danny est résolue (j’avais vu juste :wink:).

Pour quoi faire?

On verra bien.

Sur ce type de canevas, on peut aussi se laisser tenter par la récente mini-série Top of the Lake de Jane Campion, avec Elisabeth Moss en inspectrice paumée dans un bled reculé de Nouvelle-Zélande, enquêtant sur la disparition d’une enfant enceinte de douze ans. Le rythme est lent et les décors magnifiques, et l’intrigue s’ingénie à désamorcer la mécanique du thriller. Une bonne surprise, là aussi.

Intéressant. :wink:

M’en vais regarder ça, mon Ami.

[quote=“Louisv”]
Sur ce type de canevas, on peut aussi se laisser tenter par la récente mini-série Top of the Lake de Jane Campion, avec Elisabeth Moss en inspectrice paumée dans un bled reculé de Nouvelle-Zélande, enquêtant sur la disparition d’une enfant enceinte de douze ans. Le rythme est lent et les décors magnifiques, et l’intrigue s’ingénie à désamorcer la mécanique du thriller. Une bonne surprise, là aussi.[/quote]

Merci, je vais regarder ça dés que possible.

Y’a un topic consacré à cette série d’ailleurs :
comics-sanctuary.com/forum/top-of-the-lake-t57083.html

N’hésitez pas à y faire part de vos impressions, ce qui ont ou auront sauté le pas, ça peut m’intéresser ce truc : je me fierai à vos avis éclairés !

[quote=“Le Doc”]Une petite communauté se retrouve sous les projecteurs des médias après la mort d’un petit garçon.

…][/quote]

Un premier épisode captivant, bon départ.
À suivre pour ma part.

Une chouette série, très captivante. À voir selon moi.

Je l’ai dit en premier.

Très très bonne surprise ce Broadchurch. Bon j’ai toujours un peu de mal avec l’accent de David Tennant quand même.

J’avais pensé à ce tueur mais bon ils nous auront quand même fait tourner dans tous les sens avec tout le monde.

je viens d’apprendre en écoutant Saison 1 Ep 1 sur Le Mouv’ que la série va être diffusée prochainement sur F2

David Tennant américanisera l’accent de l’inspecteur Alec Hardy pour le remake U.S. de Broadchurch développé actuellement par la FOX.

Bieng, bieng.

Je suis en train de regarder le premier épisode, et ça fait même pas douze minutes que je regarde, et je suis bluffé par le tombereau d’idées de mise en scène qui déferlent en rafale : la transition falaise / tête de lit, la traversée du bled pour présenter les personnages, le montage pour le coup de fil inquiétant, glissant le visage inquiet de la femme après avoir raccroché au milieu de la conversation qui n’est pas finie, les jump-cuts de l’arrivée de la femme en rouge sur la plage qui renforcent la montée de la panique…
Purée, ils sont doués pour faire de la télé, les Rosbifs.
C’est pas aujourd’hui qu’on fera ça en France. Pas demain non plus, d’ailleurs.

Jim

J’ai déjà l’impression qu’il a changé son accent depuis Doctor Who.
Ou plutôt devrais-je dire qu’il a repris son accent, non ? (Parce que je l’ai toujours trouvé plus difficile à écouter en interview qu’en Docteur).

Purée, la scène de jurons dans les locaux de la police, courte, mais intense !

Jim

Je continue à avancer dans la série, que je trouve très intéressante pour son portrait d’une petite communauté qui se délite sous le coup du chagrin et du poids de la justice…
Mais je m’interroge.
Les plans larges sur les décors, les silences, les ralentis sur les herbes folles qui dansent au vent, les cadrages stylisés sur des murs ou des façades aux motifs géométriques, tout ce soin de l’image artificielle, presque théâtrale, a tout pour m’emmerder. Ça m’évoque Malick. Ou Refn. Bref, de quoi me faire fuir en courant (peut-être même en criant…).
Et pourtant, là, je trouve ça formidable, parce que j’y sens le véhicule de l’émotion, du dilemme, du drame moral. Et je crois que je comprends pourquoi. En tout cas, je crois que j’ai une piste qui explique pourquoi j’adhère à ce maniérisme.
Je crois que c’est parce que Broadchurch est excessivement dialogué. C’est super riche, en quantité et en qualité, avec plein de textes, des monologues, des échanges en rafales, une caractérisation forte (parce que les personnages parlent beaucoup, mais eux-mêmes entraînent les personnages muets, qui sont fortement caractérisés, comme la femme au chien qui a une forte présence avant même d’avoir une ligne de dialogue).
Malick et Refn ne m’ont jamais donné l’impression de cinéaste qui sur-dialoguent, c’est même, pour moi, tout le contraire (peut-être que je les connais trop mal). Malick, pour moi, c’est la voix off inutile et pompeuse de La Ligne Rouge, c’est les plans languissants sur des décors gris du Nouveau Monde. Refn, c’est des lenteurs autour de personnages marmoréens. Tout le contraire du travail effectué ici.
Alors, certes, cela correspond à des recherches personnelles (en BD, pour ma part), guidé que je suis par l’idée qu’un personnage en BD, dessiné dans des cases immobiles, ne peut exister que s’il parle. Mais je dois avouer que, dans le cas de Broachurch, les silences selon moi ne peuvent être éloquents que s’ils sont enserrés dans un écrin de dialogues. Et je trouve l’équilibre, ici, vraiment réussi.

Jim