Solide et bien fait. Chip Zdarsky poursuit son lancement via une saga dans le passé, avec un Steve Rogers tout frais sorti de la glace qui s’adapte au monde post 11 septembre. Recruté par le général Ross, il part en mission de sauvetage de citoyens américains en Latvérie, avec… David Colton, le Captain America actuel et formé après son traumatisme adolescent face au 11 septembre. Alors que des flashbacks montrent une naïveté patriotique lourde puis des horreurs rencontrées en Afghanistan puis bientôt en Irak, on le voit plus acerbe au présent. Convaincu de ne suivre que les ordres, certain de ne jamais pouvoir faire vraiment de différence dans ce monde, acceptant un chaos du moment qu’il est organisé par l’Amérique, il « laisse » Steve suivre le plan des rebelles pour tenter d’appréhender Doom alors qu’il va s’occuper des otages. Mais les rebelles sont piégés, Steve est arrêté et confronté par Doom qui le voit… en héros ?!
C’est bien fait, oui. La comparaison entre Steve et David est bonne, mais pas lourde : je craignais que David devienne un patriote zélé et crispant, un Faucon de l’époque, mais il semble au contraire blasé au présent bien que convaincu par le modèle, et d’une candeur touchante au passé, malgré sa vision binaire du monde. Le passage en Latvérie est efficace, Steve est en retrait mais le perso’ l’assume pour comprendre ce monde, et Valerio Schiti livre des planches jolies, sages et maîtrisées.
Du bon, du beau et de l’intéressant.
C est bien fait même si schitti baisse de pied et est un peu brouillon.
L angle d attaque est bien trouvé même si la deuxième guerre mondiale n est pas exempte de real politik.
Le nouveau personnage c est un peu “tapis”: Ça passe ou ça casse.
Les précédents autres super soldats étaient mieux cachés et ça rend la découverte de born again incongrue.
Surtout ça amène un retour dans le présent de ce perso… un présent assez chargé en captain americas et super soldats sans compter les disparus façon protoxyde.
Bref Zdarsky prend une route qui peut tout donner mais pour l instant il s en sort très bien.
Moins convaincu par Schitti qui déjà baisse de régime.
Curieux de ce que ça va donner en ventes avec toujours un Cap politisé dans le contexte actuel.
Une série a suivre
Le second numéro a droit en tout cas à un deuxième printing et pour l’occasion d’une nouvelle couverture
Last month saw the launch of an all-new run of CAPTAIN AMERICA by Eisner-nominated writer Chip Zdarsky and superstar artist Valerio Schiti. One of most acclaimed Marvel debut issues of the year, the new series kicked off with a five-part saga set shortly after Steve Rogers emerged from his icy slumber, revealing the star-spangled hero’s first confrontation with Doctor Doom.
The second arc will start in CAPTAIN AMERICA #6, on sale in December, and will take place in present day as Captain America deals with the direct aftermath of Doom’s fall, following ONE WORLD UNDER DOOM. In addition to Schiti, the arc will be drawn by guest artists Frank Alpizar and Delio Diaz, a duo making their Marvel Comics debut later this month in DOOMED 2099, who kick things off in issue #6. The new storyline will introduce four new characters, each representing one of the five permanent member countries of the United Nations Security Council: Captain Kingdom, representing United Kingdom; Captain France, representing France; Red Widow, representing Russia; and the Star, representing China.
Dubbed the “United Captains,” they’ll assemble with Captain America to keep Latveria from falling into chaos, but upon infiltrating the unstable—and highly advanced—country, their true motives will be revealed. Bringing Captain America’s bold new era to present day in full force, the storyline positions him as a pivotal player in determining the current state of the Marvel Universe and is essential reading for major events coming next year.This December, ‹ Captain America › #6 introduces a squad of international super-soldiers who team up with Captain America to decide Latveria’s fate.
Captain France toujours en service a 70 ans, la fierté du président.
Classic super heros : les doubles.
Il sera au moins jusqu’au 16.
Captain America #3
(W) Chip Zdarsky (A) Valerio Schiti
(C) Frank Martin (L) Joe Caramagna
(CA) Ben Harvey (VCA) Benjamin Su, Brent Anderson and Morry Hollowell, Chip Zdarsky, Francesco Mobili and Romulo Fajardo Jr., Jerome Opena and Neerag Menon, Valerio Schiti, Michael Cho, James KeriganORIGIN OF DOOM! A meeting with Doctor Doom in Latveria forces Steve to confront the realities of the harsh new world he’s awoken in. Meanwhile, Dave Colton and the Howling Commandos infiltrate Doom’s fortress to rescue hostages, but instead they uncover a sinister truth behind Doom’s rise to power…
Intense, rude et bien fait. Chip Zdarsky plonge ses Captains dans différentes zones sombres, chacun confronté à la réalité cruelle du monde actuel, mais avec sûrement des réactions différentes. Au passé, David Colton, le Captain America post 11 septembre, est en Irak et entouré de soldats lassés, blasés, crispés par la guerre et la situation. Il voit un gamin courir avant qu’une voiture vienne les canarder, des soldats meurent, l’enfant meurt et David le tient, traumatisé. Un camarade vient l’interpeller en disant que le gamin était sûrement « avec eux », et Colton explose, tabasse et semble tuer son compère, de rage et de trauma. Au présent, Steve Rogers encaisse la révélation que Dr Doom l’aime et le traite en héros, et gagne du temps alors que Colton et les siens cherchent à libérer les otages. Victor livre son discours de charme à Steve, met en avant les vices de l’Amérique et son règne « dur mais juste », alors que le chef rebelle conteste. Finalement, Colton découvre que 10 des 12 otages américains ont été tués, et il informe Steve qui attaque. Le combat se passe mal, Rogers est vaincu et pris par une explosion de Doombot, alors que son vieux costume (exhibé par Doom avec celui de Bucky dans un musée) lui tombe dessus, et qu’il se dit intérieurement qu’il doit être « une lumière » dans les ombres de cette époque.
C’est bien, oui. J’apprécie que Chip Zdarsky caractérise David Colton autrement que comme un cliché de l’Américain bushiste, je trouve que son écriture en Irak est forte et intense. La gestion de Steve est un peu facile, il fait « innocent » et naïf, mais ça correspond à sa sortie de l’hibernation. Doom est écrit correctement, et l’ensemble fonctionne avec de jolis dessins de Valerio Schiti.
Bien, prenant, et surtout intense pour les flashbacks sur ce Captain bushiste qui prend cher.
Le #3, sortie cette semaine, s’en sort plutôt bien.
Yep chouette episode peut etre le meilleur pour l’instant.
Les partis en Irak sont vraiment bien écrites mais le présent l est aussi.
Oui mais la série est trés bien pour l instant.
Vu comme ca partj ai pas trop peur de la qualité. Là je me posais plus la question des ventes vu que ce pays comme beaucoup ne supportent plus que l odeur du sang
Je parlais bien des ventes.
ben on sait pas grand chose des ventes de la semaine derniere..
On sait que Cap 2 en aout est 8eme du top ce qui est une trés belle perf que la série n a plus dut faire depuis.. trés longtemps (Thor 1 n est que 34 eme mais Black Cat 1 est 7eme.. avoir si Thor 1 est pas sorti en fin de mois)
Même là on connait pas ls chiffres mais dans un top bourrés d absolute et de Ultimate.. etre 8eme au #2pour un titre cap. c est extra
Alors si tu as lu que le 3 avauit une reimpression.. c est cool mais ca depend du tirage initial (y a des séries de queue de peloton qui ont des reimpressions).
Berf je sais pas a quoi tu fais reference pour les ventes
Vu les rsultats du 2 je m attednais a ce que ca marche: tant mieux.
Apres, Bleeding Cool c est pas le site en qui j ai le plus confiance
edit c est la meme source que Beat.
ben tant mieux.
Published
October 15, 2025
Writer
Chip Zdarsky
Penciller
Valerio Schiti, Frank Martin
Cover Artist
Ben HarveyA NATION DOOMED! It’s a showdown between DOOM and CAPTAIN AMERICA with the fate of Latveria hanging in the balance! As Doom prepares a fatal strike against those who stand against him, a sudden betrayal has Cap on the ropes and questioning everything he thought he knew…


















