Final classique d’une mini-série trop longue, et un peu vaine.
L’on suit ici la résolution des événements, fort prévisibles : les Palladins sont empêchés de tuer Fifty-One, puis arrêtés. Veronica Eden s’enfuie et est récupérée par le Baron Zemo. Tony et Cap’ s’entraident, Fifty-One reprend le contrôle absolu des Machines, et les deux amis échangent sur ce qu’ils sont, ce qu’ils veulent être.
J’ai apprécié, ici, Veronica Eden, grande gueule sympathique, mais le reste est très passable, finalement. La lecture m’a été agréable, mais on ne gardera rien de tout ça. Même les Palladins sont quand même mal écrits, car leurs motivations sont absentes.
Derek Landy aurait dû réduire sa saga, et mieux la travailler, même si je répète que j’aime bien Veronica. Angel Unzueta livre des planches correctes et réussies, bien que très froides et lisses.
Bon, ça reste mineur et j’aurais oublié très vite.
