Bonne bagarre, bonne fin, même si ça se lit vite.
On a ainsi l’affrontement entre Sam et le White Wolf, qui objectivement se prend quand même une sacrée branlée. C’est presque trop facile, en fait, même si la lecture est fluide et intense. Sam est arrêté alors qu’il va trop loin contre l’ennemi, car ses alliés veulent reconstruire sur des bases saines. Revenu chez lui, Sam emballe Misty Knight et recréé du lien avec Nomad, qui décide d’aller revoir Steve.
C’est bien, ouais. Tochi Onyebuchi décompresse quand même beaucoup, mais c’est plutôt efficace et prenant, même si ça se lit vite. Je reste un peu gêné par ce Sam, qui oscille entre celui du MCU et le Faucon que je connais un peu, mais pourquoi pas. Dommage quand même que White Wolf soit vaincu aussi « facilement ».
Graphiquement, RB Silva assure énormément, et livre de formidables planches, très dynamiques et intenses. Superbe.
Covers by: R.B. Silva, Rafael Albuquerque, C.F. Villa.
Description: Cold War – Part Two! White Wolf has used the power granted him by Bucky Barnes to take control of Dimension Z and unleash its creatures onto the Captains America. Sam Wilson and Steve Rogers are prepared to fight their way through the onslaught, but the Outer Circle has more stakes in this fight than our heroes realize. Can Sam Wilson and Steve Rogers agree on their priorities before they fall to this new threat? And what exactly does Bucky Barnes intend to do to Ian Rogers?
Dynamique et efficace.
Tochi Onyebuchi embraye après le one-shot de bilan / lancement, avec une bonne grosse d’action, un peu d’engagement, quelques échanges et un cliffhanger pertinent.
Ici, donc, le duo de couples (Steve / Sharon et Sam / Misty) doit gérer la guerre entre les factions de l’Outer Circle, et Bucky qui manipule en s’alliant au White Wolf, à qui il a offert la Dimension Z après avoir enlevé Ian. Sam met les choses au clair avec Steve, en disant qu’il refuse qu’on soit « gentil » avec Bucky, vu le danger posé par Hunter. Ca se bagarre de tous les côtés, ça s’entraide, ça gère bien entre les duos qui se recomposent. Les couples doivent aider des réfugiés d’Alaska en sale posture, alors que Bucky enferme Ian dans son ancienne chambre et se fait attaquer par… Black Widow, qui exige des réponses !
C’est bien, oui. Tochi Onyebuchi gère bien le duo de couples et, même si la saga n’avance pas trop, la lecture est agréable. J’apprécie aussi l’échange Bucky / Ian, et le final a du sens avec le lien Bucky / Natasha.
Graphiquement, RB Silva livre de très belles planches, avec de fort belles couleurs ici.
Une bonne lecture, même si au fond, ça n’avance pas trop.
Description: Captain America: Cold War Part Four! White Wolf’s latest trap has left the Captains America barely standing, and Sam Wilson is hesitant to push the team toward certain death without a backup plan. But Steve Rogers will stop at nothing to rescue his son – even if it means taking down one of his closest friends!
Moui, moui, moui. Tochi Onyebuchi organise le passage obligé d’un tel crossover : l’opposition entre Sam et Steve, et une bagarre de discours et de poings.
Gros mouais.
Je comprends l’idée, mais je ne la partage pas et je trouve ça en outre mal amené. Dans la Dimension Z, un Steve traumatisé par les années passées ici et rongé par l’inquiétude pour Ian veut avancer, quitte à laisser Misty et Sharon se remettre seules de l’attaque. Un Sam révolté s’y oppose, tente de le ramener à ses sens, et ça se bagarre. Sam « bat » Steve, l’abandonne et retrouve les filles, mais ils sont attaqués par des monstres. Ailleurs, Black Widow est avec Bucky / Revolution, White Wolf parade mais Bucky semble préparer quelque chose avec Ian.
Gros mouais. Ni la bagarre, ni les discours, ni le fond ne me plaisent vraiment. Je peux entendre l’idée du traumatisme de Steve, mais il paraît bien bourrin et « con-con » ici. Sam est très donneur de leçons, et l’opposition est lourde, maladroite. On entrevoit que Bucky n’est pas si méchant (sans déconner ?!), et la suite s’annonce prévisible.
Même graphiquement, RB Silva assure, hein, mais l’affrontement n’est pas fou-fou quand même. La faute au bordel de la Dimension Z, tout autour.
Un affrontement « évident » mais qui ne me convainc ni sur le fond, ni sur la forme.
Description: « Cold War » aftermath! Fresh from the battle with Bucky Barnes and White Wolf, Sam Wilson returns home to Harlem with battle scars and a renewed sense of focus. With Misty Knight by his side, he sets out to forge a new path – and maybe reunite with some old friends along the way.
Un bon épisode de relance… qui est finalement une conclusion précipitée, hélas.
Tochi Onyebuchi semble enfin, à mon sens, avoir la recette pour bien écrire Sam et la série, et cela s’arrête. Dommage. L’ensemble se conclue ainsi sur le retour de Sam à Harlem après Cold War, où il a du mal à se réjouir de la fête pour son anniversaire à cause de la transformation monstrueuse de Joaquin. Ses proches l’aident, les scientifiques du Mohanda trouvent un remède pour Joaquin mais ce dernier hésite, car il se « maîtrise » et a peur de tout perdre en redevenant humain. Sam vient l’aider, et tous deux finissent par voler ensemble.
C’est réussi. Tochi Onyebuchi maîtrise enfin Sam, entre sa colère, ses indignations, son volet social et son intimité. Le passage sur l’humoriste qui se moque de SamCap est un peu lourd, mais l’ensemble est pertinent et juste. Quel dommage que ça s’achève là, au final ce SamCap qui pouvait-on penser devait être le plus social des deux a passé son temps à l’étranger. Frustrant.
Graphiquement, Zé Carlos assure dans des planches solides, qui ne brillent pas mais font le job.
Un numéro frustrant dans l’ensemble mais réussi en lui-même.