Captain Marvel: Dark Past #2 (OF 5)
Carol traces the mysterious D.N.V.R. insignia back to a secret militant group with ties to Carol’s family.
But as more deep-seated memories begin to emerge, Carol realizes she’s gone down this road before – but when?
To piece things together, she’ll need a little help from ROGUE!
Creative Team
Writer: Paul Jenkins
Artist: Lucas Werneck
Colorist: Rod Fernandes
Letterer: Joe Caramanga
Cover Artists: Alex Maleev
Variant Cover Artists: Aka; Gurihiru; Marguerite Sauvage
Editor: Mark Paniccia
Format: 5-Issue Limited Series
Cover Price/Page Count: $4.99/ 32 pages
More deep-seated memories begin to emerge as Carol traces the mysterious D.N.V.R. insignia in Captain Marvel: Dark Past #2 (OF 5), on shelves and digital platforms May 6, 2026, from Marvel Comics
Intéressant, riche et bien mené. Paul Jenkins poursuit sa mini-série retcon, qui fonctionne bien et me plaît bien. Carol enquête avec un copain sur un entrepôt appartenant à la mystérieuse société DNVR, mais ses souvenirs la fuient. Elle sollicite Rogue et Emma Frost en Louisiane, mais la première ne se souvient pas et est lassée de s’excuser. Emma les lie pour plonger ensemble dans les souvenirs, et cela donne une piste à Rogue, qui la transmet à Carol. Celle-ci se souvient d’un échange intense avec son père, puis elle obtient des éléments d’un contact au F.B.I., alors qu’une vieille femme indique au sniper qui menaçait Carol & Jessica de la laisser faire. En vérité, l’entreprise DNVR est bien « Danvers », et elle concerne la famille paternelle de Carol, qui oeuvre depuis la Guerre de Sécession du côté confédéré puis comme entreprise de sécurité / mercenariat dans plusieurs pays du Tiers-Monde. Ils récupèrent des armes de différentes origines pour les vendre, dans une approche anti-Mutants, anti-Aliens, etc. Le père de Carol a travaillé pour eux, mais a arrêté quand sa première femme a été tuée, et il a déménagé « en paix » avec la matriarche, pour des raisons obscures. Carol comprend qu’elle enquêtait sur DNVR pour le magazine, sa dernière enquête, et elle veut en savoir plus, alors que le sniper arme les Démolisseurs, se fait appeler Desecrator et menace Carol au téléphone de représailles sur son frère.
C’est bien. C’est même très bien, parce que le scénario révèle une bonne enquête, avec un nouveau retcon sur Carol, mais qui fonctionne bien, parce que l’investigation est fluide et intéressante. Je suis curieux de la suite, parce que j’ai l’impression que ça peut donner quelque chose de bien et de carré. Avec, toujours, de bons et jolis dessins de Lucas Werneck.
Je suis bien emballé.
Il est en feu c’est clair.



