Si tu crois que c’est une barrière empêchant un éditeur de faire une série de « romans graphiques »…
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Jim
Si tu crois que c’est une barrière empêchant un éditeur de faire une série de « romans graphiques »…
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Jim
Non ce n’est pas ce que je voulais dire, je voulais juste rappeler ce qui a été indiqué. En donnant mon avis que ce sera sûrement un one-shot comme vous l’aviez bien précisé ![]()
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Il ne faut jamais rien déduire de l’expression « roman graphique ». À part que ça fait bien quand on s’adresse aux snobs.
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Jim
Qui compare les romans graphiques aux bandes dessinées franco-belge ? ![]()
puis-je m’amuser de cela ou dois-je sortir prendre de l’air sous cette pluie interminable ? ![]()
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Personne.
Je dis juste qu’utiliser « roman graphique » n’est pas neutre, et de toute façon ne signifie pas « one shot ». La question de Victor était légitime.
J’hésite.
Tu peux aller t’amuser sous la pluie, si tu veux.
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Jim
un livre sur le procès de Jeanne d’Arc, mais surtout sur son instructeur Cauchon en one-shot grand format comme les 1629, Gorilles du général ou Indes fourbes.
J’ai trouvé une place dans ma bibliothèque pour ces formats invraisemblables, mais elle va rapidement être comblée…
La never ending battle du collectionneur.
Jim
Ils vont devenir de plus en plus fréquents vu leur succès.
Zut !
Jim
On n’a pas finir de voir des étagères tomber. On n’y pense pas à ça, dans le monde de l’édition, hein !
soyouz membre fondateur de la Société Protectrice des Etagères.
Ouais, doit y avoir un contrat indicible passé entre les éditeurs et Ikéa.
Jim
1431 : La France et l’Angleterre se livrent une guerre sans merci. Le puissant évêque Pierre Cauchon, au service des Anglais, intrigue pour diriger le procès de Jeanne d’Arc. Mais, alors que le procès s’ouvre, la jeune femme qui prétend être l’envoyée de Dieu fait preuve d’une incroyable combativité. Le procès tourne alors à l’affrontement entre deux personnalités hors du commun et que tout oppose. D’un côté, un homme d’Église au sommet du pouvoir, manipulateur et disposant de moyens illimités pour mener l’accusation ; de l’autre, une femme indépendante et déterminée, abandonnée par son camp et n’ayant que son idéalisme comme arme. Contre toute attente, la ténacité de Jeanne, son intelligence et sa force de caractère renversent les certitudes du juge-évêque et font ressurgir chez lui des valeurs qu’il avait profondément enfouies. Alors que le terrifiant comte de Warwick fait pression sur Cauchon pour qu’il mette fin au procès et brûle « la putain », l’évêque, rongé par le doute, décide au contraire de la sauver…
Il faudra attendre la cinquantième page pour voir enfin le visage de Jeanne d’Arc : Xavier Dorison a un vrai talent pour jouer avec les genres et surprendre en faisant un pas de côté. Il le met en oeuvre ici dans la bande dessinée historique, aux côtés de Louis-David Delahaye, qui cosigne le scénario. Tous deux auraient pu se concentrer sur Jeanne, bien sûr, mais comment résister à un personnage aussi romanesque que Pierre Cauchon ? Joël Parnotte, compère de Xavier Dorison dans Le Maître d’armes et Aristophania, a repris ses pinceaux pour ce nouvel opus et créé des images particulièrement fortes, tant par ses cadrages et son travail de reconstitution que par ses ambiances folles en couleurs directes.
- Éditeur : DARGAUD
- Date de publication : 24 avril 2026
- Langue : Français
- Nombre de pages de l’édition imprimée : 176 pages
- ISBN-10 : 2505120013
- ISBN-13 : 978-2505120018
- Poids de l’article : 788 g
Sur le compte Facebook des Éditions Dargaud, le 26 mars 2026 :
En avril, plongez dans un album entre moment d’histoire, intrigue et récit intime.
Xavier Dorison et le documentariste Louis-David Delahaye signent une orchestration magistrale du procès de la Pucelle d’Orléans, sublimé par le graphisme à couper le souffle de Joël Parnotte. Aujourd’hui, on vous propose de découvrir une planche en exclusivité
Cauchon… ou l’homme qui tua Jeanne d’Arc, de Dorison, Parnotte et Delahaye
En librairie le 24 avril
En partenariat avec Le Point
Jim
Je l’ai lu et c’est très sympa, on y voit cauchon qui veut faire un procès pour démontrer la force de l’église face à la pucelle qui parle à dieu, mais plus ça va aller plus il va douter pour finir par non pas la croire, mais ne plus vouloir la tuer. Très classique et très religieux, mais très sympa à lire.
Sur le compte Facebook des Éditions Dargaud, le 16 avril 2026 :
À travers le regard de Pierre Cauchon, revivez l’un des procès les plus célèbres de l’histoire : celui de Jeanne d’Arc. Entre doutes, pouvoir et pression politique, la vérité vacille.
Pour aller plus loin, retrouvez un dossier historique complet en fin d’album, écrit par David Glomot, agrégé, docteur en histoire médiévale.
Cauchon… ou l’homme qui tua Jeanne d’Arc, de Dorison, Parnotte et Delahaye
En librairie le 24 avril
En partenariat avec Le Point
Jim
Un bon petit bouquin, pour les amateurs de récit historique c’est du gros.
Un bon GROS bouquin, surtout. Et grand, j’imagine. Encore un qui va me poser des problèmes quand il s’agira de le ranger.
Jim