CHAMPIGNAC t.1-4 (Beka / David Etien)

David Étien sur son compte Facebook, le 5 juillet 2025 :

Champignac tome 4 scénario Beka, planche 42.

Jim

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Visiblement, prévu pour le 26/09, plus précisément.

David Étien sur son compte Facebook, le 18 août 2025 :

Bon sinon les vacances tout ça, ça se passe bien ? juste pour vous prévenir que la prépublication du tome 4 de Champignac avec les BeKa commence la semaine prochaine dans Spirou. L’occasion de vous montrer la couv du journal avec l’encrage ( pinceau tradi) et sa mise en couleur sur photoshop. ça permet de montrer le « tryptique » de couvertures pour ce tome 4, réalisé comme tout l’album uniquement au pinceau avec mes pognes, et sans aide de l’IA, de la 3d ou autres photos décalquées. Du vrai dessin à l’ancienne qui sent la sueur et qui n’arnaque pas le lecteur. Bonne soirée.

Jim

Ex-libris BD Fugue :

Jim

Extrait :

Jim

Je viens de (finir de) le lire et… Top.
Il y a un petit clin d’œil, vers la fin, à un classique de l’animation japonaise, que j’ai trouvé bien placé.

Tori.

Celui-ci ?

Jim

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Oui.

Tori.
PS : lisant souvent le forum sur mon téléphone, je n’avais pas remarqué ce détail, l’image étant petite, quand j’ai lu ton post… Que j’ai dû survoler, car ça apparaît en toutes lettres !

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Quelle série, quand même. On sort d’un album qui parle de contraception et d’avortement, et on lit une histoire qui parle de dépression et de tentation de suicide.
Et de drogue.

Tout est excellent dans l’album : la gestion du deuil, le fantôme de l’aimée, la parabole d’Orphée, l’équilibre narratif du rôle de Pacôme, au centre de l’histoire et pourtant anecdotique dans l’Histoire, le rôle de Don Juan Matus, personnage historique que je ne m’attendais pas à trouver là, les rapports complexes entre les hallucinogènes, la conscience et l’au-delà, la lente dissolution du temps qui chemine vers une fin (très poétique) qui n’advient pas, la dernière page et son explication…

J’avais, au tout début de la série, à l’annonce du premier tome, exprimé la méfiance que pouvait susciter ce genre de projets, à cause justement du rôle du héros, qui risque soit d’être un démiurge (au détriment de l’Histoire) soit un figurant (au détriment de l’histoire). En le décalant un peu, en faisant de lui un observateur tourmenté, les auteurs parviennent à éviter l’écueil et font encore mieux que dans le tome 3. C’est le portrait d’un homme balloté par la marche du monde mais surtout par sa propre histoire, et c’est très réussi.

Vraiment, c’est de très haute volée. Tout ce que j’aime dans le mainstream franco-belge, qui est capable de divertir, de faire réfléchir et de toucher, tout ça en même temps.

Jim

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Ca a l’air gai.

Hahahahahaha.
Ouais, c’est pas du pur divertissement, et pourtant, ils arrivent à nous faire sourire avec des sujets sérieux, voire grave.
Vraiment, c’est excellent.

Jim

Oui, ce quatrième album parvient à être au-dessus des précédents, qui étaient pourtant très bons !

Tori.

Sous vos bons conseils, je viens de me prendre le premier tome (avec les deux derniers Seuls et Le Dieu-Fauve). Je savais pas trop quoi penser de cette déclinaison de l’univers de Spirou mais le trait m’avait bien plu au feuilletage. Je m’étais dit “Tiens, on dirait du Cameron Stewart qui aurait digéré une partie de l’école Marcinelle” ; probablement dû à la technique d’encrage.

Je viendrais en parler d’ici peu, si je trouve quoi dire.

Pour le bien de mes finances, j’espère détester.

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Les Amis de la BD : Champignac tome 4 : Les années noires