CHOC t.1-3 (Colman / Maltaite)

Discutez de Choc

La critique de Choc T.1 (simple - Dupuis) par vedge est disponible sur le site!

Lire la critique sur BD Sanctuary

Et une autre, avec une proposition d’accompagnement musical adéquat (enfi j’espère), par ici:

:arrow_right: bobd.over-blog.com/2014/05/gare-au-choc-choc-vs-le-polar-selon-delerue.html

Un bien chouette album, une ambiance très réussie, un **Choc ** hiératique, un *storytelling * intrigant & captivant, bref une fort belle réussite de mon point de vue.
J’ai retrouvé le Choc que j’avais découvert la premier fois dans le journal Spirou, un genre de **Fantômas ** avec un costume vachement bath !

À suivre en ce qui me concerne …

La critique de Choc T.2 (simple - Dupuis) par vedge est disponible sur le site!

Lire la critique sur BD Sanctuary

Très belle révision d’un super-vilain classique du franco-belge.

Jim

CHOC INTÉGRALE N/B

On ne présente plus M. Choc, insaisissable et redoutable maître du crime aux plans retors et imprévisibles créé par Will et Rosy. Pourtant, on ne sait presque rien à son sujet. D’où vient-il ? Quels événements ont infléchi sa destinée ?

Cette intégrale en noir et blanc des « Fantômes de Knightgrave », qui comprend le triptyque complet - dont le troisième tome inédit - réalisé par Stéphan Colman et Éric Maltaite, dévoile autant qu’elle rend hommage à l’un des plus fameux vilains de la bande dessinée franco-belge.

Une édition collector tirée à 1 500 exemplaires.

  • PARUTION LE 25/01/2019
  • Genre : Suspens & Thrillers / Action / Aventure
  • Collection : Dupuis “Grand Public”
  • Age du lectorat : 12+
  • Etat de la série : En cours
  • Album cartonné - 280 pages en noir et blanc
  • Hauteur : 320 mm / Largeur : 240 mm
  • ISBN: 9791034738076
  • PVP : 48.00EUR

Le troisième tome conclut les origines de ce vilain de légende, alternant les scènes du passé et celles du “présent”, situé en 1955.

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Quand l’album commence, Choc est censé être mort lors d’un braquage qui tourne à la fusillade à Istanbul. Bien entendu, un inspecteur anglais ne croit pas à la nouvelle et agite l’idée dans sa tête, jusqu’à attirer l’attention et provoquer la confrontation. Le récit alterne cette ligne temporelle avec d’autres séquences plus lointaines, située dans l’entre-deux-guerres puis à l’orée du conflit contre l’Allemagne nazie. Le spectre du nazisme teinte cette évocation, même si la réflexion sur la nature du mal (et du cynisme et du désespoir) n’est pas toujours très creusée. Mais ça suffit à brosser des portraits intéressants et à provoquer des collisions intéressantes dans l’imaginaire.

En revanche, si le dessin est impeccable et les couleurs très chouettes, la narration pose quelques problèmes. Certains enchaînements de bulles sont ratés, certaines compositions rendent l’articulation des cases problématiques, et les dialogues n’ont rien de fluide, donnant l’impression d’un scénariste qui se regarde écrire. Ce n’est pas fluide, frôlant le laborieux, une impression que je n’avais pas dans les deux tomes précédents.

Dommage : le “choc” qu’aurait pu être cette trilogie est un peu amoindri par une narration trop raide et parfois maladroite, malgré des trouvailles vraiment réjouissantes (la défiguration du personnage, par exemple).

Jim