Chronique : Dragon Ball SD T.1

Voilà un manga bien curieux... Skeet vous explique ce dont il s'agit !

[Lire l'article sur Manga Sanctuary](http://www.manga-sanctuary.com/news/22114/chronique-dragon-ball-sd-t-1.html)

C’est vrai que le style graphique est réussi et ne trahit pas l’univers Dragon Ball. Mais je passe mon tour, ce que j’aime chez Toriyama, c’est que l’on puisse lire ses mangas à n’importe quel âge. Et les petites culottes, eh bien… ça fait partie de son humour au même rang que les cacas dans Dr Slump !

Ce titre ne m’intéresse absolument pas, pourtant Dragon Ball est mon manga favori. Je vois vraiment pas l’intérêt de ce genre de chose (pareil pour Chopper-Man &co.). Mais si ça peut permettre au très jeunes de s’intéresser à ce formidable manga, c’est cool !

A noté aussi que l’auteure de ce DB SD a aussi dessinée par le passé l’adaptation manga des OAV “Yo ! Son Gokû et ses amis sont de retour!” ainsi que “Episode of Bardock”, je trouve son style excellent !

Moi, j’aime bien Dragon Ball SD, pour ses nombeux clins d’œil à la série (en particulier, l’auteur montre du doigt certains passages, en rapport avec d’autres qui arrivent bien plus tard dans la série… Et j’ai bien ri avec la marque du réfrigérateur de Kame sennin !).
De plus, les scènes de petite culotte et de nudité sont édulcorées et raccourcies, mais sont toujours là (l’auteur ayant pris quelques libertés dans la narration, on a même droit à une double scène de nudité, dont une Chichi enfant nue… ce qui pourrait être plus dérangeant que Bulma seule (Bulma qui n’a d’ailleurs que seize ans, rappelons-le)).
Pour le déroulement, c’est vrai que c’est très raccourci… Les combats, en particulier, sont simplifiés, et la narration saute certains passages (pour vous donner une idée du rythme, à la fin du tome 3, Gokû a éliminé l’armée du Ruban Rouge).

Le papier du volume français est plus épais que celui des volumes japonais (et il gondole, aussi, malheureusement).
Et l’impression n’est pas d’aussi bonne qualité que la version japonaise : ça a tendance à baver un peu (et j’ai l’impression que les textes du premier chapitre sont en gras, ce qui donne encore plus l’impression de baver… Heureusement que ça s’améliore ensuite… Mais il faut déjà avoir fait l’effort de lire le début).

En fait, Dragon Ball SD doit se savourer petit à petit. Il ne faut pas oublier que les chapitres étaient mensuels et, vu que ça saute des passages, je pense que de les lire petit à petit donne un meilleur ressenti que de lire tout le volume en une fois.

En tout cas, Glénat pourra compter sur moi pour les volumes suivants.

Tori.

J’aime plutôt bien l’humour de Dragon Ball SD, sur une page Facebook en divulguant une des cases (celle où Gokû s’amuse des noms de la famille de Bulma) de ce manga et beaucoup ont adorés. Je dis pas que c’est tous le temps drôle mais ça fait du bien. Le manga joue bien sûr sur de nombreux anachronismes, sur la popularité des personnages. Voir Oolong se transformer en Zabon, j’ai trouvé ça très bon.

Le fait que le manga soit édulcoré et ce via les obscénités de Kamé Sennin ne me dérange guère. C’est clairement un aspect du manga d’origine qui me fait rire gentiment sans plus.