Chronique : Pourquoi Seiya Tôdôin, 16 ans, n'arrive pas à pécho ? T.1

Découvrez les premières impressions de Skeet sur la série

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J’ai bien aimé la chronique. J’avoue que j’étais vraiment curieux de la lire vu les débats qu’a pu susciter la traduction du titre (auxquels j’ai pris par en tant que détracteur, je l’avoue).

Néanmoins, seule une oeuvre vraiment originale dans son traitement (et je souligne doublement “vraiment”) aurait éventuellement pu me faire surmonter la barrière du titre (et encore, je n’arrive moi-même pas à m’en convaincre…) mais ce n’est visiblement pas le cas. Dommage.

Je reste tout de même perplexe quant au but recherché par Tonkam ainsi qu’aux choix marketing… Désespoir de cause ?

Le message de JohnnyBoy44 exprime plutôt bien ce que je pense… Sauf que je remplacerais le “Dommage” par un “Tant mieux” : je n’ai, du coup, pas de remords à avoir fait l’impasse sur ce titre pour des raisons qui ne sont propres qu’à sa version française.

Tori.

Perso j’ai laissé une chance à ce manga justement pour me faire une idée dessus suite à la discussion qu’il y a eu sur le forum.
Et en fait le titre ne représente pas du tout le contenu du manga : ceux qui pensaient y voir du contenu olé-olé, passez votre chemin.

Je ne comprends pas non plus le choix de la traduction car Seija n’a rien à voir avec un pervers, un coureur de jupon ou un mateur invétéré, non, on suit simplement un jeune homme plutôt en décalage sur plusieurs aspects par rapport à ses congénères du même âge.
Il est plutôt posé voir impassible, toujours poli, n’hésite pas à donner un coup de main à qui en fait la demande, assez inaccessible du fait de son statut de fils de milliardaire et surtout TRES timide avec les filles. Ce qui fait qu’il n’arrive pas à savoir quand elles lui adressent la parole si cela est simplement amical ou si il se cache quelque chose derrière cette demande : ce qui fait qu’il n’est jamais au diapason avec l’ambiance qui entoure l’échange. Du coup soit il se monte un film tout seul et tombe de haut, soit il ne remarque rien du tout et passe à coté du coche.
Le dessin est plutôt “propre” mais quelconque, du coup ce n’est pas vers ce coté là que l’on jugera le manga.

Ce n’est pas un grand manga, mais perso j’ai pris un moment agréable à le lire.

Et c’est bien pour ça qu’on a râlé sur cette “traduction” du titre… C’est une traduction loin d’être fidèle, mais ce ne serait pas trop grave si ça donnait une bonne idée du contenu, ce qui n’est pas du tout le cas. Ce choix de titre est incompréhensible (à moins de vouloir cibler des gens qui, comme tu le dis, cherchent du contenu olé-olé, ou des gens qui penseront que le personnage principal est un genre d’Onizuka… mais si c’est la raison, c’est une grossière erreur : même si ces personnes achètent le premier volume, ils n’achèteront pas la suite, puisque le titre ne correspondra pas à leurs attentes !).
Certes, le titre interpelle, alors que le manga semble anecdotique… mais pas dans le bon sens : il donne plus envie de s’éloigner du manga que de voir de quoi il retourne.

Tori.