Chronique : Your lie in april T1 et T2

Découvrez l'avis de Lelouch sur cette nouvelle série

[Lire l'article sur Manga Sanctuary](http://www.manga-sanctuary.com/news/20485/chronique-your-lie-in-april-t1-et-t2.html)

On dit « violoniste » quand on joue du violon. Violoncelliste, ça concerne… le violoncelle. Ce qui n’est pas le cas de Kaori qui joue bien du violon :wink:

Bonne chronique que je rejoins globalement, notamment sur la place et l’intérêt de la musique : on serait tenté de penser qu’en tant qu’adaptation d’un anime, le manga perd de sa substance sans les sons mais ce n’est pas le cas. Contrairement à un manga comme Beck ou Woodstock pour lesquels l’absence de musique est préjudiciable (dans une certaine mesure en tout cas), ici il s’agit d’œuvres musicales connues de compositeurs connus (dont les références sont données comme l’a mentionné Lelouch) donc il est plus facile de les imaginer.

La seconde raison à cela a été exposée par Lelouch, donc je ne m’appesantirais pas dessus : il s’agit de la place même de la musique. Your Lie in April n’est pas un anime musical à proprement parler mais plutôt une romance/tranche de vie concernant des musiciens (CQFD).

C’est marrant que tu parles de “sensations de flottement” car dans l’anime, c’est la même chose et cela se traduit par quelques longueurs. Néanmoins, pour avoir vu la série et en tant que musicien (loin de leur niveau certes), l’histoire m’a beaucoup touché et je recommande à ceux qui hésiteraient encore de se plonger dedans.

Si ça peut en motiver certain(e)s, la fin donne tout son sens à l’histoire (ainsi que devrait le faire toutes les fins…) et m’a personnellement beaucoup marqué.

P.S : Kaori est violoniste et non pas violoncelliste :wink:

Je n’accepterais JAMAIS que l’on dise que l’absence de musique est préjudiciable dans BECK. JAMAIS ! :slight_smile:

(dans Nodame Cantabile non plus d’ailleurs).

@Eléa et JohnnyBoy : oui, petite erreur d’inattention de ma part, je sais pas pourquoi j’ai mis violoncelliste !

Merci Johnny pour ton commentaire. Je n’ai pas vu l’animé, donc je ne me base que sur la version papier.
Mais, je rejoins Ivan sur Beck. Autant dans le manga Woodstock, l’absence de musique est préjudiciable, aunt dans Beck (ou Nodame comme il le dit) c’est pas un soucis, comme quoi certains auteurs y arrivent !
Dans le cas présent, “Your lie in april” n’utilise pas la musique comme unique élément scénaristique donc les ressentis sont totalement différents :wink:

En fait, par rapport à Beck (série que j’adore au demeurant), quand je dis que l’absence de musique est “préjudiciable”, c’est surtout que j’ai connu le titre avec l’anime et donc avec la musique. Or, dans Beck la musique est au cœur de l’histoire. En plus, d’un point de vu pratique, la présence de la musique rend plus concrète l’évolution des personnages puisqu’on constate leurs progrès. Sans compter que leur musique est particulière et difficilement “imaginable”.

Mais bon, j’imagine qu’après c’est aussi beaucoup une question de ressenti !

@JohnnyBoy44: Décidément en ce moment j’ai envie de te contredire. Beck, j’ai aussi découvert par l’anime pourtant c’est via le manga que j’ai vraiment accroché. Donc, non le manque de musique est loin d’être préjudiciable. Dans Nodame aussi, les personnages évoluent musicalement, en fait tout est centré sur la musique mais idem, on en pas besoin.
J’ai pu lire plusieurs fois que dans Your Lie In April la musique n’était qu’un simple décor. Perso je trouve que c’est le fil conducteur de tout. Si on retire la musique y’a plus d’histoire. J’ai aussi vu l’anime et si évidemment le son apporte un plus, c’est pas indispensable, d’autant que l’ost est vraiment bof bof.
Pour son intérêt, perso j’adore mais je ne détrônerai pas pour autant Nodame qui reste pour moi LA référence manga/musique classique. D’ailleurs j’arrive pas trop à comprendre que Lie in April soit tant adulé chez nous quand Noda fait un bide chez Pika. T_T
En conclusion j’avoue suivre le manga que pour savoir si la fin apportera un léger plus tout en espérant que il n’y aura pas les redondance lourdes et ennuyeuses de sa version animée.

L’absence de musique, non pas du tout. Le Greatful Sound en manga ou la tournée aux US, c’est juste phénoménal, et je dirais même que je préfère imaginer la musique moi-même plutôt qu’on me l’impose, parce que l’émotion qui se dégage des pages et des personnages suffit largement à compenser l’absence de son.
Par contre, je me serais bien passée de toutes les intrigues mafieuses et du schéma bis-répétita ad eternam “si on se foire, notre groupe/contrat/vie est terminée”, qui était vraiment redondant.

Les manga musicaux de toute façon, plus que la musique, c’est la personnalité des personnages et leur force de caractère qui rend les instants musicaux vraiment extraordinaires. Tout les personnages de Beck ont un charisme d’enfer (mention spécial à Matt des Dying Breed), et Nodame et toute la bande à Chiaki nous font ressentir une émotion intense grâce à leur personnalité et l’attachement qu’on a pour eux. C’est pareil pour Your Lie in April, où on s’attache d’abord aux personnages à travers leurs traumatismes, leur personnalité, leurs peurs, leurs angoisses, leurs espoirs, ce qui nous fait ressentir une réelle empathie et qui fait fonctionner les passages musicaux par la suite. Le manga est particulièrement efficace parce que la peur de Kôsei est fort bien rendue et quasiment palpable, ce qui rend les passages où il parvient à surmonter son traumatisme et à voir une lumière dans les ténèbres extraordinaires.

Pas d’accord avec JohnnyBoy par contre sur le fait que “Your Lie in April” n’est pas un manga musical mais une tranche de vie avec des musiciens.
La musique dans Shigatsu sert à exprimer des changements, des états d’âme, des bouleversements, à faire avancer l’intrigue. C’est la base des comédies musicales et de beaucoup de Disney en général. Les représentations et les concours dans la série revêtent un sens primordial, ils permettent aux musiciens de passer un cap, d’exprimer une émotion, de tourner la page, de faire face à leurs peurs. La musique fait partie intensément de leur évolution et de leur personnalité, tout comme pour Nodame et Beck, et tout les titres musicaux d’ailleurs. Que les scènes musicales soient bien rendues ou non selon notre sensibilité est une autre histoire.

Même le titre le plus musical qui soit ne peut utiliser la musique comme seul moteur de l’intrigue. Le combat, la cuisine, les enquêtes, le sport, la musique, la guerre, l’art, le vin, etc. ne sont “que” des moteurs et des médiums pour développer l’évolution et l’interaction des personnages dans un certain contexte, c’est normal. Même des comédies pures comme celles de Rumiko Takahashi contiennent énormément de relationnels et d’intrigues divers, certes pensées pour nous faire rire, mais il n’y jamais “un seul élément scénaristique” nulle part. Il y a ceux qui en font leu cheval de bataille et le mettent en avant de manière très visible et ceux qui cherchent une balance différente. Dans le cas de Shigatsu, c’est le traumatisme de Kosei et le secret de Kaori qui est mis en avant, certes, mais c’est à travers la musique que tout deux avancent et se dévoilent.

[quote=“DéesseVonKiki”]D’ailleurs j’arrive pas trop à comprendre que Lie in April soit tant adulé chez nous quand Noda fait un bide chez Pika. T_T
En conclusion j’avoue suivre le manga que pour savoir si la fin apportera un léger plu[/quote]

Simple, L’anime est sorti - bien - avant le manga chez nous, et surtout, la version papier est disponible chez Ki-oon, qui gère mieux le lancement de ses titres que Pika et possède un capital sympathie nettement supérieur - même si je trouve que Pika s’est bien rattrapé dans sa communication et la gestion de ses titres.

C’est peut être une mauvaise formulation, mais au cas où. C’est l’anime qui est une adaptation du manga et non l’inverse ^^’

[quote=“DéesseVonKiki”]
Pour son intérêt, perso j’adore mais je ne détrônerai pas pour autant Nodame qui reste pour moi LA référence manga/musique classique. D’ailleurs j’arrive pas trop à comprendre que Lie in April soit tant adulé chez nous quand Noda fait un bide chez Pika. T_T [/quote]

Comme le dit Therru, l’anime sorti chez waka à grand coup de promo, comme à leur habitude, aide beaucoup pour connaitre certaines œuvres, mais ce n’est pas tout (et contrairement à lui, je ne pense pas que l’éditeur y soit pour quoi que ce soit surtout ki-oon… <_< toujours la haine pour le massacre de koe no katachi), il y a aussi le graphisme très important chez nous comme vous le savez tous et aussi la longueur de la série.

En effet, faire une série de 5 tomes et quand même bien plus attirant qu’une série en 25 assez moyenne graphiquement même si l’histoire est bonne et pour reprendre un titre cité plusieurs fois ici, un beck qui sortirait maintenant ferait un flop.

Tu risques d’être déçu. L’anime est une adaptation très fidèle au manga en particulier la fin et ce termine exactement de la même façon. Il n’y a que deux-trois scène du manga qui n’ont pas été inclut dans la série mais elle n’apporte pas grand chose à l’histoire.

@Morphéus: Your lie in April n’est pas en 5 tomes, mais en 11.^^
Bon après pour les arguments promo via l’anime et graphisme, j’avoue que je suis d’accord. En tout cas c’est bien dommage que les français une fois de plus passent à côté de vraies bonnes séries.^^

Oops, ça m’apprendra à ne pas vérifier en vitesse et faire confiance à mon impression. (Je la pensais sincèrement plus courte vu l’histoire). :astonished:

Quant au marché français, cela fait des années qu’on a tous abandonné l’idée de voir les séries de qualité récompensé malgré le dessin ou le thème qui n’est pas standard.

@Morpheus14 : Tu as eu raison de me reprendre ! Ce n’était pas une mauvaise formulation de ma part mais bien une erreur. Pour une raison que j’ignore, j’étais persuadé que l’anime était le support original. My bad.

Concernant le marché français du manga, on peut déjà s’estimer heureux d’avoir accès à autant de titres. Si les éditeurs pouvaient vendre leur mangas au prix japonais (420¥ environs), ils auraient évidemment une marge de manœuvre bien plus importante. Aujourd’hui et pour les années à venir, nous n’aurons malheureusement droit qu’aux licences phares qui se vendent bien (rarement gage de qualité…) et ça va être encore pire dans pas longtemps avec la prochaine hausse de TVA sur les mangas (passage de 5,5% à 20% car ils ne sont plus considérés comme des biens culturels mais comme de biens de consommation).

Bref, comme les éditeurs ne vendront certainement pas plus cher, ça veut dire qu’ils réduiront leur marge. Préparez-vous à bouffer le top 3 du Jump pendant un bon moment XD.

Tous les titres ne sont pas à ce prix (il y en a également à 500¥, 600¥ ou 1000¥ environ)… De plus, les coûts de fabrication ne sont pas les mêmes en France et au Japon, car les tirages ne sont pas les mêmes…

Sauf erreur de ma part, cette hausse ne concernera que le livre numérique.

Tori.

Je rejoins Tori, l’augmentation TVA concerne que le livre numérique, donc bon, je me sens pas concernée pour une fois. XD

Honte sur moi ! Je n’ai pas pris le temps de vérifier mes sources (j’avais cru comprendre ça mais n’avais pas pris la peine de vérifier). Ça m’apprendra à vouloir la ramener tiens !

Concernant le prix des mangas, je disais bien “si” les éditeurs le pouvaient. Je suis bien conscient que les contraintes ne sont pas les mêmes. Bon et puis, pour le prix que j’ai pris en exemple c’était histoire de, parce que soyons honnêtes : entre 420¥ et 600¥ il y a plus ou moins 1€ de différence et ça reste en dessous de 5€ donc bon… Et puis les mangas à 1000¥ ne courent pas les rues (pas dans les séries récentes que je suis en tout cas). Ma démonstration ne s’en trouve donc pas affectée, au contraire.

Ki-oon a un capital sympathie très fort auprès du public manga en général, il est évident que cela joue sur la popularité d’une série, surtout que l’éditeur gère bien son catalogue. C’est évident que la façon dont un éditeur vend un titre a des répercussions sur les ventes d’une série, pourtant.

Et c’est quoi le problème avec Koe no Katachi par contre ? J’imagine que c’est un problème de puriste, vu la façon dont tu en parles, qui n’a rien à voir avec un mauvais traitement de l’éditeur, ce n’est juste pas à ton goût. :slight_smile:

Il ne faut pas pousser non plus, il y a pas mal de séries de qualité qui reçoivent un accueil commercial assez appréciable, même sans s’élever au niveau des poids-lourds. Il y a un moment où il faut reconnaître qu’une série fait des chiffres de vente tout à fait correct avec des sujets moins faciles d’accès, ce qui est normal.

De toute façon, je n’ai jamais compris pourquoi du point de vue du lecteur/lectrice, il est si important de voir sa série fétiche saluée par des ventes faramineuses, surtout qu’au final, les gens se plaignent toujours du “mauvais goût” des lecteurs français sans y chercher d’autres facteurs (marché saturé, titre de niche, série mal mise en avant, etc.). C’est un constat simpliste et biaisé, qui ne prend en compte que des comparaisons incomparables. Il ne faut pas faire les chiffres d’un Naruto/Fairy Tail et co. pour être considéré comme un titre à succès.

Un bon titre reste un bon titre, peu importe les ventes. Tant que la série n’est pas interrompue, je me fiche pas mal des chiffres de vente, ça n’a aucun impact sur la qualité d’un titre, et je ne vois pas pourquoi avoir aimé une série que les autres n’ont pas aimé/découvert fait de moi quelqu’un avec des meilleurs goûts basé sur cette seule donnée.

Il y a une offre plus que conséquente, et même en ayant drastiquement réduit mes séries en cours, j’achète encore 5 manga par mois en moyenne, ce que je trouve déjà beaucoup. C’est donc que le marché ne se porte pas si mal, et que chacun peut trouver chaussure à son pied, sans pour autant tomber dans l’hyper-commercial sans saveur (ce qui est relatif selon les goûts de toute façon).

Et c’est pour moi un vrai mystère! :open_mouth:

C’est parce qu’il s’agit d’une boite indépendante ? parce qu’ils n’ont pas de gros éditeur derrière ? parce qu’ils ont une communication de malade ? parce qu’ils participent au interview et cast ? parce qu’ils ont commencé dans une citée ?

Une chose est certaine, ce n’est certainement pas grâce à leur qualité de travail irréprochable… Je sais bien que je ne vais pas me faire d’ami ici puisqu’on les idolâtre dans la presse (ils doivent donner de sacré dessous de table…), mais pour avoir lu une bonne partie de leur catalogue, je me demande pourquoi personne n’en a jamais fait les remarques alors que les autres éditeurs s’en prennent plein la tête pour un oui ou pour un non. Je suis encore traumatisé par la traduction de mahoro. http://morpheus14.voila.net/image/etourdi.gif

Alors, oui, il y a du mieux dans les sorties récentes, mais nous avons droit (comme chez quelques autres éditeurs) à une adaptation purement commerciale ou tout est lissé et arrangé pour des gamins. Pour beaucoup c’est un vrai problème, mais personne n’en parle ouvertement… mystère.

Typiquement la réponse de personne dont je parle juste au dessus. Si pour toi, confondre sourd et malentendant, c’est du purisme, alors nous n’avons pas la même définition du terme. :wink: Je me demande comment ils vont faire pour le chapitre où l’on se place du point de vue de Nishimiya. :laughing:

Ensuite, tu trouves ça normal qu’après des années et des mois de persécutions, un type qui est rongé par le remord discute avec son ancienne victime comme si de rien n’était ou comme de vieux amis ? moi non. Je passe sur l’adaptation qui supprime les quiproquos, le lien des noms et du caractère des perso, etc… etc… etc… Pour profiter, et surtout comprendre, pleinement de l’œuvre, il faut une traduction fidèle et très subtile, ce qui n’est pas le cas chez eux. Non, tu as raison, c’est juste du purisme de vouloir quelque chose de qualité pour une telle œuvre. :unamused:

[quote=“Therru”]De toute façon, je n’ai jamais compris pourquoi du point de vue du lecteur/lectrice, il est si important de voir sa série fétiche saluée par des ventes faramineuses, surtout qu’au final, les gens se plaignent toujours du “mauvais goût” des lecteurs français sans y chercher d’autres facteurs (marché saturé, titre de niche, série mal mise en avant, etc.). C’est un constat simpliste et biaisé, qui ne prend en compte que des comparaisons incomparables. Il ne faut pas faire les chiffres d’un Naruto/Fairy Tail et co. pour être considéré comme un titre à succès.

Un bon titre reste un bon titre, peu importe les ventes. Tant que la série n’est pas interrompue, je me fiche pas mal des chiffres de vente, ça n’a aucun impact sur la qualité d’un titre, et je ne vois pas pourquoi avoir aimé une série que les autres n’ont pas aimé/découvert fait de moi quelqu’un avec des meilleurs goûts basé sur cette seule donnée. [/quote]

Oula, tu passes un peu du coq à l’âne mais je me permet de te répondre quand même.

A aucun moment, je n’ai parlé de la qualité en fonction des ventes. MAIS, sans vente, les séries sont ralenti, moins bien traité ou même, comme tu le mentionnes, supprimé. Et comme on peut s’en rendre compte, les éditeurs font le ménage dans leur catalogue de plus en plus rapidement et sanctionnent les séries tout aussi vite.

Personnellement, c’est bien ça qui me dérange. Pour prendre des exemples, lorsque l’on voit Ah my goddess, fini au japon depuis plus d’un an, qu’on a encore 5 tomes à sortir et que pika nous en sort un par an depuis 3 ans… ou encore Nisekoi chez kaze, qui est tellement déçu par les ventes qu’ils ont “saboté” le travail à un moment (le tome 7, les noms non respectés, les erreurs de trads ou même de français, embarcation pour monter dans un avion :laughing: , pas de contour pour les textes dans les zone sombres), je pourrais continuer des heures comme beaucoup d’autres membres ici.

Donc non, la qualité n’est pas quantifiable au vente, mais sans vente, pas de série - ou mauvais parution - qu’elle soit de qualité ou pas et c’est bien de ça que nous évoquions, pas mal de série ne pourrait pas fonctionner malgré leur qualité car nous -français- sommes bien trop exigeant sur le marché. Comme le disait un responsable éditorial, à l’heure actuelle, une série avec un dessin particulier ou dépassé fera un flop (et ne nommez pas titan, c’est un autre débat ^^") donc ils ne prennent pas, idem pour certain type ou orientation scénaristique.

Je trouve juste cela dommage, d’où mon premier message. :wink:

@Therru. Je pense que tu as mal compris les propos de Morpheus. Après j’espère ne pas me tromper mais il parlait plus du fait qu’en france, les gros titres qui fonctionnent sont justement des titres commerciales. C’est eux qui vendent le plus. La majorité des consommateurs n’a pas la curiosité de feuilleter un titre qui ne sera pas plébiscité ou dont le chara design sortira des sentiers battus. Et que du coup c’est dommage, surtout lorsque l’on se dit amateurs de mangas.
Après quand tu dis de ne pas tenir compte des chiffres, je suis bien d’accord sur la forme, la popularité n’a jamais démontré la qualité mais dans l’économie actuelle et parce que le marché français propose un catalogue immense, il est triste de constater que les séries dont les chiffres sont les plus bas ont de grandes chances de finir oubliés des éditeurs et donc de ne jamais se terminer. De ce fait, perso je suis bien obligée de tenir compte des chiffre pour mes séries en cours boudées par le public et qui pourtant mériteraient d’avoir leur place dans le top.^^

Sans aller jusqu’à des ventes faramineuses, je vois un intérêt à ce que les séries que j’apprécie aient un minimum de succès, mais tu en parles plus bas :

Après, je trouve toujours dommage que des séries ayant de grandes qualités soient méconnues pour diverses raisons (titre sorti à un mauvais moment, mauvaise communication de l’éditeur, titre non mis en avant par les libraire, couverture peu engageante, graphisme pouvant freiner, etc.).
De même que ça m’énerve quand des gens dénigrent une série sans avoir essayé de la comprendre.

C’est sûr que quand on compare à l’offre qu’on avait dans les années 90, on ne peut que se réjouir !

Tori.
Edit : zut, il y a eu des messages pendant que j’écrivais…

Là oui, tout à fait d’accord, mais on entre dans un discours de réflexion sur la qualité d’un titre basé sur ce que l’auteur a voulu faire passer, et on n’est plus dans un discours technique (chiffre de vente, édition, traduction, etc.). Ce que peu de lecteurs ont la volonté de débattre et de creuser, parce que ça demande de développer un avis personnel et pas juste de donner des chiffre ou des exemples de texte.
Je suis justement pour qu’on concentre le débat sur la qualité d’un titre, et pas uniquement sur sa popularité ou ses défauts éditoriaux (avérés ou non). Ce qui constitue la teneur du discours de la plupart des internautes, malheureusement. Et ne donne absolument pas envie de se lancer dans un titre. Ce n’est pas en se lamentant qu’un titre n’a pas trouvé son succès qu’on me donne envie de le soutenir, bien au contraire. :slight_smile:

Il y a un fatalisme désagréable dans le discours des amateurs, toujours pessimistes, jamais contents, alors qu’il y a largement de quoi se réjouir et espérer vu la quantité de titres qui arrivent dans nos contrées dans tous les genres (bon, je n’aurai probablement jamais mon Ushio et Tora en VF, mais j’ai eu mal de titres qui en valait la peine, donc pas de quoi désespérer non plus).