Critique 10 count 5

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C’est marrant, parce qu’en fait toute ta description du tome que tu aimes tant dénonce exactement ce que je reproche à la série depuis le début. Tu évoques le côté sale de leur relation, pour autant comme l’auteur vous passez complètement à côté du problème. Ici, ce n’est pas une relation SM qui est mis en avant, parce que le SM est une relation égale entre deux individus. Une personne aime prendre son pied dans la douleur, l’autre en faisant mal, y’a un équilibre et surtout les deux sont maître de leur destin à tout instant. Or, ici avec ce psy qui à mon sens et je persiste n’a rien d’un psy est “Maître” et Shirotani, soumis. On parle donc de soumission à un autre être humain et non de SM. Et ce n’est pas du tout la même chose. Là où le SM reste exclusivement sexuel, une relation de Dominant à Soumis est un vécu du quotidien, tout le temps. Ce qui explique que le Soumis a beaucoup plus de mal à s’accepter soi-même et à réaliser que ce qu’il aime c’est être soumis, sali, tout le temps par un autre être humain. Quant à Kuruso, depuis le début ce gars est clairement dominant et pas seulement sadique. Il aime le contrôle et que son partenaire soit sa chose. Et du coup, c’est logique que les avis sur cette série soient si opposés. On nous a vendu du SM, or on se retrouve dans une relation tout autre, d’ailleurs j’invite les gens à lire des romans sur ce sujet pour bien différencier les deux genres. Personnellement, une relation SM ne me pose absolument aucun problème. Une relation Dominant/Soumis, selon le degré de soumission du plus faible peut me déranger ou carrément me rebuter. Ce fut le cas ici. On est presque dans du maître/esclave et forcément quand Takarai nous disait Mysophobie et SM, je m’attendais à autre chose. Bref, je respecte la direction de son Oeuvre, sauf qu’à un moment donné va vraiment falloir appeler un chat un chat et cesser de sous-évaluer la relation qu’elle décrit. :wink:
Voilà, voilà, le reste c’est juste subjectif.